Depuis que la réforme de la langue française a fait sa place dans l'actualité québécoise il y a plusieurs années, une véritable légende perdure. Certains sont sceptiques, d'autres y croient dur comme fer : le pluriel de cheval serait maintenant chevals au lieu de chevaux. Il est grand temps de mettre les pendules à l'heure : cette nouvelle "règle" est un mythe, le pluriel de cheval est encore chevaux et non, chevals n'est pas accepté, pas plus que tous les noms et adjectifs en -al ne peuvent maintenant se terminer par -als au pluriel, mis à part quelques exceptions qui ne datent pas d'hier (bal, carnaval, fatal, etc.).
http://valeriebelanger.typepad.com/services_linguistiques_va/2009/06/pour-mettre-fin-%C3%A0-la-l%C3%A9gende-des-chevals.html