Test de Red Dead Redemption
Par MrFamas84
Type : Action / GTA-like
Support Testé : Xbox 360
Editeur : Take 2 Interactive
Développeur : Rockstar
Après de nombreux épisodes urbains avec Grand Theft Auto, la branche de San Diego de Rockstar (auteur notamment des Midnight Club et de Table Tennis) s’est décidée à nous proposer un autre univers que ceux concoctés par leurs collègues de Rockstar North (les Grand Theft Auto donc mais aussi Manhunt et Agent) tout en reprenant les bases de leur série phare. Ainsi est né en 2005 Red Dead Redemption, vraie-fausse suite de Red Dead Revolver qu’ils avaient repris à Capcom. Cinq ans de développement plus tard, des dizaines de millions englouties dans le budget au passage, Red Dead Redemption voit enfin la lumière du jour. Tous comme le développement du jeu, John Marston, le héros balafré de cette aventure a connu des débuts délicats dans sa vie en étant membre d’une bande de hors-la-loi menée par un dénommé Dutch. Trahi par les siens, notre John va donc abandonner cette vie meurtrière pour s’improviser fermier et élever son fils avec sa femme tout en menant une vie paisible et tranquille. Hélas, cette nouvelle vie sera écourtée par des agents du gouvernement qui vont le sommer de retrouver - et liquider - ses anciens compagnons. Mis dos au mur par l’enlèvement de sa famille qui va faire office d’otage, John va donc débarquer dans une région qui commence à ressentir petit à petit les effets de l’industrialisation de masse afin de débusquer ses ex-camarades d’infortune. Le rapprochement à GTA IV n’est pas anodin puisque le système de jeu de Red Dead Redemption est absolument identique à celui de la série phare de Rockstar. Tout au long de votre aventure, John Marston sera donc amené à rencontrer des personnes afin d’effectuer des missions pour celles-ci, le tout pour faire avancer le scénario. De ce côté-là, personne ne sera dépaysé, d’autant plus que le système de sauvegarde et de combat est absolument identique. Toutefois, les séquences de fusillades sont beaucoup plus agréables dans le jeu de Rockstar San Diego grâce à un système de couverture mieux pensé et des fusillades très dynamiques, bien aidées par le moteur physique que l’on a déjà aperçu dans GTA IV. Au bout du compte, LA grande déception du jeu revient à la partie multijoueur du soft qui paraissait pourtant énorme sur le papier. Mais le mode « Free Roam » (« Exploration » en VF) montre bien vite ses limites au bout de quelques heures, le temps de nettoyer - avec ses amis - tous les repaires de bandes disséminés sur toute la carte. Certes, quelques nouvelles missions "coopératives" doivent être disponibles durant le mois de juin. Mais il y a peu de chances pour que cela relance complètement l’intérêt du mode Exploration. Quant aux modes multijoueurs plus basiques qui sont accessibles en pressant sur la touche Back, ils sont très proches de ceux d’un Grand Theft Auto IV. Autant dire que, mis à part quelques modes bien pensés, il y a beaucoup de chances que la plupart des joueurs décrocheront au fur et à mesure sur la durée. Au final s’il est très proche d’un Grand Theft Auto IV, Red Dead Redemption sublime avec une réussite presque insolente la recette du genre. Les petits défauts et le multijoueur légèrement décevant n’arrivent pas à noircir le tableau qui fait du jeu de Rockstar San Diego l’une des plus formidables expérience de cette génération. Même ceux qui n’ont pas apprécié le jeu de Rockstar North pourront tomber sous le charme de Red Dead Redemption tant l’univers proposé est d’une incroyable cohérence et d'une telle richesse.
Les plus :
+ L’univers
+ L’ambiance
+ Les animaux
+ Tous les à-côtés dont les mini-jeux
+ Le héros
+ Les environnements
+ Les combats
+ Des séquences cultes (notamment la fin)
Les moins :
- Quelques bugs
- Jauge respect/honneur inutile si on est un bad guy
- Cela manque peut être de répliques marquantes
- Des animations qu’on ne peut pas zapper
Note: 17/20 (Je note le mode solo (sur 10 points)et je note le multijoueurs (sur 10 points))
(Cette article sont mais impression sur ce jeu
)
(Cette article n'est pas un troll)