
Le mardi 08 mars, prés de huit milles lycéens s'étaient rassemblés à Paris pour manifester contre le projet de loi de François Fillon, le ministre de l'éducation. Comme beaucoup d'autres avant eux, ils faisaient leur entrée dans la vie civique et sociale française en défilant dans les rues, en criant des slogans et en agitant des banderolles.
Au début, sur le lieu de rassemblement, le cortège est bon enfant, les lycéens se regroupent dans un esprit festif et potache mais peu à peu, venus pour la plupart de la Seine Saint Denis, mais aussi des 17ème, 18ème et 19ème arrondissement, des centaines de jeunes africains et de jeunes maghrébins se joignent au cortège. A ceux là, la réforme Fillon est indifférente. Ils sont venus avant tout pour casser et pour voler.
A mesure que le cortège avance, les jeunes casseurs se répartissent en bandes mobiles dans la foule. Ils repèrent leurs proies, de jeunes garçons et de jeunes filles Blanches. Mohand, d'origine tunisienne, décrit ainsi les critères de sélection des victimes: "Si vous avez une tête de bon Français, vous constituez une cible. Et plus encore si vous avez le look surfeur avec les cheveux longs."
Dés qu'ils ont fait leurs choix, les jeunes - essentiellement des Immigrés africains de première ou seconde génération - se ruent sur le manifestant choisi , ils le poussent à terre, le rouent de coups de pieds puis le dépouillent de son sac ou de son portable.
"Il m'ont demandé mon portable, mais je n'en avais pas" raconte un jeune homme qui a été victime d'une agression "Alors ils m'ont arraché ma carte de transport et mon paquet de clope". Thomas, un lycéen de l'essonne témoigne qu'il a vu une cinquantaine de "racailles" agresser une femme. Un jeune homme, Tristan G. est légèrement blessé et necessite une hospitalisation. Les journalistes de l'Agence France Presse sont les témoins directe d'une bonne quinzaine d'agressions à coups de pied et à coups de poings, commises par de jeunes d'origine africaine contre des jeunes filles et des jeunes gens Blancs.
Les scènes se répètent un peu partout: des adolescents et des adolescentes en larmes, victimes des jeunes racistes anti-blancs. Luc Colpart, un professeur d'Histoire Géographie voit sious ses yeux des lycées se faire trainer par les cheveux par des Groupes de Noirs haineux tandis que d'autres sont massacrés à coups de pieds et à coups de poing. "C'était un jeu," témoignera t-il au journaliste du Monde "De la haine et de l'amusement... Il s'agissait d'agressions de type raciale... je n'ai vu que des Noirs agresser des Blancs."
Le soir, à l'assemblée générale des lycéens, on recensera un nez cassé, un oeil brisé et des fractures à Gogo...
La police, certes, pourrait agir mais comme l'explique un responsable de la prefecture "On ne peut pas faire du délit de faciès" Il faut dire que Julien Dray, des Fondateurs de SOS Racisme, est présent dans la manifestation, situation délicate, donc. Les agents en civil interviennent parfois et attrapent quelques agresseurs, mais dans cette manifestation où de nombreux mouvements d'extrême gauche sont présents, difficile aux policiers de faire leur travail: des adultes interviennent en faveur des casseurs! Il y a enfin le risque, faisant intervenir les CRS, de créer un mouvement de panique.
Lorque la manifestation arrive à mi-parcours, les pompiers ont du intervenir 14 fois. Les organisateurs décident, pour finir, d'appeler à la dispersion des manifestants. Les centaines de casseurs, dans leur grande majorité des africains et des maghrébins, vont aller trainer devant la gare d'Austerlitz puis, pendant une heure, la ligne 5 du métro va être bloqué par l'intrusion sur les voies des racailles poursuivies par la police.
A l'heure de faire les comptes, la police aura procédé à 41 interpellations de personnes dont 32 resteront en garde à vue. "Beaucoup de jeunes d'origine africaine s'en sont pris à des lycéens "Blancs". Il faut rester prudent mais il y a trés probablement une dimension raciste à ces agressions" déclarera un responsable policier, une opinion partagée par les journalistes du Monde présents sur place.
Le mardi 08 mars, prés de huit milles lycéens s'étaient rassemblés à Paris pour manifester contre le projet de loi de François Fillon, le ministre de l'éducation. Comme beaucoup d'autres avant eux, ils faisaient leur entrée dans la vie civique et sociale française en défilant dans les rues, en criant des slogans et en agitant des banderolles.
Au début, sur le lieu de rassemblement, le cortège est bon enfant, les lycéens se regroupent dans un esprit festif et potache mais peu à peu, venus pour la plupart de la Seine Saint Denis, mais aussi des 17ème, 18ème et 19ème arrondissement, des centaines de jeunes africains et de jeunes maghrébins se joignent au cortège. A ceux là, la réforme Fillon est indifférente. Ils sont venus avant tout pour casser et pour voler.
A mesure que le cortège avance, les jeunes casseurs se répartissent en bandes mobiles dans la foule. Ils repèrent leurs proies, de jeunes garçons et de jeunes filles Blanches. Mohand, d'origine tunisienne, décrit ainsi les critères de sélection des victimes: "Si vous avez une tête de bon Français, vous constituez une cible. Et plus encore si vous avez le look surfeur avec les cheveux longs."
Dés qu'ils ont fait leurs choix, les jeunes - essentiellement des Immigrés africains de première ou seconde génération - se ruent sur le manifestant choisi , ils le poussent à terre, le rouent de coups de pieds puis le dépouillent de son sac ou de son portable.
"Il m'ont demandé mon portable, mais je n'en avais pas" raconte un jeune homme qui a été victime d'une agression "Alors ils m'ont arraché ma carte de transport et mon paquet de clope". Thomas, un lycéen de l'essonne témoigne qu'il a vu une cinquantaine de "racailles" agresser une femme. Un jeune homme, Tristan G. est légèrement blessé et necessite une hospitalisation. Les journalistes de l'Agence France Presse sont les témoins directe d'une bonne quinzaine d'agressions à coups de pied et à coups de poings, commises par de jeunes d'origine africaine contre des jeunes filles et des jeunes gens Blancs.
Les scènes se répètent un peu partout: des adolescents et des adolescentes en larmes, victimes des jeunes racistes anti-blancs. Luc Colpart, un professeur d'Histoire Géographie voit sious ses yeux des lycées se faire trainer par les cheveux par des Groupes de Noirs haineux tandis que d'autres sont massacrés à coups de pieds et à coups de poing. "C'était un jeu," témoignera t-il au journaliste du Monde "De la haine et de l'amusement... Il s'agissait d'agressions de type raciale... je n'ai vu que des Noirs agresser des Blancs."
Le soir, à l'assemblée générale des lycéens, on recensera un nez cassé, un oeil brisé et des fractures à Gogo...
La police, certes, pourrait agir mais comme l'explique un responsable de la prefecture "On ne peut pas faire du délit de faciès" Il faut dire que Julien Dray, des Fondateurs de SOS Racisme, est présent dans la manifestation, situation délicate, donc. Les agents en civil interviennent parfois et attrapent quelques agresseurs, mais dans cette manifestation où de nombreux mouvements d'extrême gauche sont présents, difficile aux policiers de faire leur travail: des adultes interviennent en faveur des casseurs! Il y a enfin le risque, faisant intervenir les CRS, de créer un mouvement de panique.
Lorque la manifestation arrive à mi-parcours, les pompiers ont du intervenir 14 fois. Les organisateurs décident, pour finir, d'appeler à la dispersion des manifestants. Les centaines de casseurs, dans leur grande majorité des africains et des maghrébins, vont aller trainer devant la gare d'Austerlitz puis, pendant une heure, la ligne 5 du métro va être bloqué par l'intrusion sur les voies des racailles poursuivies par la police.
A l'heure de faire les comptes, la police aura procédé à 41 interpellations de personnes dont 32 resteront en garde à vue. "Beaucoup de jeunes d'origine africaine s'en sont pris à des lycéens "Blancs". Il faut rester prudent mais il y a trés probablement une dimension raciste à ces agressions" déclarera un responsable policier, une opinion partagée par les journalistes du Monde présents sur place.
