Le 1er axe concerne notre nouvelle équipe dirigeante. On aimerait lui rappeler qu’en prenant
le Sporting, elle n’a pas pris uniquement des équipes sportives mais aussi un club avec un
lourd passé, un club s’inscrivant dans une réalité locale particulière. Occulter ceci, faire table
rase du passé et feindre d’oublier que le Sporting n’est pas né en 2010, serait une grossière
erreur. Nous n’avons pas de conseil à donner, et cela n’est pas notre rôle. Mais le STV est
avant tout une histoire d’amour entre un club et ses supporters. Comme toute histoire
d’amour, il y a des hauts et des bas, il y a des moments de liesse, des moments de honte, des
chants et des pleurs, des défaites et des victoires…Les supporters font partie intégrale de
l’histoire du club, avec leurs excès, leurs débordements, mais aussi toute leur passion, leur
fougue et leur indéfectible soutien.
Le 2ème axe de réflexion concerne l’existence de groupes ultras en Division d’Honneur. Le
STV a été longtemps un groupe professionnel, il a joué au plus haut niveau, des groupes de
supporters se sont constitués. Il en existe encore aujourd’hui trois, dont deux se revendiquent
du mouvement ultra. Les mouvements ultras participent à l’animation des tribunes. Ils
obéissent à des règles et des codes qui parfois peuvent nous échapper ou paraître éloignés de
l’image bon enfant que devrait revêtir le championnat de DH. Or, là encore, la réalité
géographique est à prendre en compte : le groupe de la Ligue Méditerranée est tout sauf
facile, on y rencontre des équipes de quartiers qui manquent souvent de fair play, on y croise
des supporters adverses provocants. Les déplacements se font parfois dans un climat hostile.
Dans ce contexte on peut s’interroger sur l’opportunité d’avoir des groupes ultras à ce niveau
de la compétition. Cela est-il compatible avec le championnat DH de la Ligue Méditerranée ?
voila aussi le genre de message qu'on trouve mdrrr honteux la fin 