Ouais y'a la LDC dans mon abo.
cavese
Chai pas trop, j'suis tenté par St-Cyr mais j'hésite...
Ben il pourra pas nous louper, on y va en groupe de 10 dans le parkage caennais. ![]()
Bon dep.
Et grace à Kop_Nord, j'ai pu choper une place pour demain. ![]()
https://www.facebook.com/photo.php?v=217707968389228&set=vb.158234831610&type=2&theater
C'est ton 2ème dep à lens en 1 moi non ? :P
Bon dep' à lance. ![]()
"lance".
Lens* obviously. ![]()
Fallait rien dire perso j'ai cru que t'avais fais exprès. ![]()
Mdr.
Personne pour m'aider là-dessus ?
Ceci di c'est peut-être pas un stick ultra. ![]()
Ceci dit* putain j'ai du mal ce soir. ![]()
Apprend déjà a faire une mise au point pour qu'on voit vraiment le stick ![]()
my god https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10151622477906611&set=a.10151622477871611.1073742698.158234831610&type=1&theater
Presque flippant ![]()
Je viens de regarder ta vidéo Muné sur l'hymne de Seville.
![]()
Voilà, un peu de lecture pour vous demain.
Olympiakos, le club où les ultras sont rois - 17/09/2013
Source : http://www.lexpress.fr
Pour son premier déplacement européen de la saison, le Paris-Saint Germain se rend, mardi, à Athènes. Pour se frotter à l'Olympiakos et, surtout, à ses plus fervents supporters. Il y a plusieurs semaines, L'Express a enquêté au coeur de ces ultras, à la fois respectés et redoutés.
Ils sont venus, ils sont tous là. Bienvenue chez les ultras grecs. Ceux de l'Olympiakos Le Pirée. Coup d'envoi dans moins d'une heure. Alors tous préparent leur match: ils rient, ils crient, ils se charrient. Et boivent des bières, au pied d'un sanctuaire, la "Gate 7". Le virage de leur passion, leur tribune d'expression. Son ange gardien, lui, veille au grain. Petros est seul, posté à l'entrée, comme concentré. Allure sombre, regard perçant, pas le genre à sourire souvent. Passants et habitués le saluent. "La plupart me connaissent". Et pour cause, c'est l'un des tauliers de l'univers ultra du club. Sa banane s'ouvre. Il en sort deux tickets. Ici, au Karaiskaki, le stade du club, les ultras gèrent la billetterie. Cette entrée leur appartient, au Pirée ce sont les rois.
Dans le stade, des fumigènes sont "craqués". Une bonne centaine. Le spectacle peut commencer. Petros s'installe au premier rang, aux côtés de ses adjudants, que l'on parvient encore à distinguer à travers ce nuage de fumée rouge qui donne au stade un air d'enfer. Derrière eux, ils sont plusieurs milliers. Trois gamins s'échangent quelques coups de poing alors qu'un colosse enfile sa cagoule de braqueur. Un peu plus bas, on trouve Laurent, bras droit de Petros. Ce corpulent belgo-grec fait partie des stadiers-ultras employés par le club pour assurer... leur propre sécurité. "Le président Marinakis préfère nous avoir avec lui que contre lui. Alors, il nous laisse faire, on s'organise tout seuls. Pour entretenir de bonnes relations avec nous, il est même prêt à payer des amendes pour nos fumigènes", explique Petros. Ces ultras sont craints et respectés. Rien ne semble pouvoir les inquiéter. Rien sauf, peut-être, la présence des femmes. "Il y en a de plus en plus, regrette Laurent. Les gars viennent avec leur copine et ça fait baisser l'ambiance." Mais que le PSG se rassure, pour l'accueillir, mardi soir, à l'occasion du premier match de Ligue des Champions de la saison, elle promet d'être électrique.
"Nous sommes des hooligans, pas des ultras"
A part le foot et le basket, toutes les sections sportives du club appartiennent au noyau dur de la Gate 7, qui les a sauvées financièrement de la faillite. Quand il entre dans le gymnase de l'équipe de volley de l'Olympiakos, Petros est donc salué en visiteur de marque, y compris par les policiers. Du bas de son mètre soixante-dix, il en impose à tous. Surtout aux plus jeunes. Une vingtaine d'ados arrivent bientôt. Et s'empressent d'aller saluer les anciens. Petros donc, mais aussi Michalis, Michalis Kountouris, numéro 1 du Gate 7. "Il y a peu de monde, vous devez montrer ce que vous valez. Montez là-haut et chantez", ordonne Petros, assis, cette fois, au milieu des officiels.
Mais ses titres de noblesse, Petros, la quarantaine, ne les a pas tous acquis en tribune... "Nous sommes des hooligans, pas des ultras, affirme-t-il sans sourciller. Notre priorité, c'est de nous battre pour notre équipe, pas de la supporter." Sa casquette de Chelsea en témoigne. Petros ne la quitte jamais. C'est son hommage à lui à ses lointains confrères d'Angleterre. A Athènes, bien souvent, les ultras sont des hooligans. Et les "fights", ces combats de rue prémédités entre groupes rivaux, sont monnaie courante.
En mars 2007, des bagarres éclatent entre supporters de l'Olympiakos (OAKA) et du Panathinaikos (PAO, autre club d'Athènes), avant un match de volley. Michael Filopoulou, un jeune ultra du Pana, ne s'en relèvera pas. "Ce jour-là, les gars de l'OAKA venaient faire la guerre. Ils avaient fait venir des Russes et des Serbes, des mercenaires payés pour se battre. On a perdu parce qu'ils étaient mieux armés, mais un des nôtres y est resté. Depuis ce jour, on ne va jamais au combat sans casques, couteaux et blousons de motocross rembourrés", témoigne Alex, membre actif du Gate 13, le club de supporters du Pana.
Déplacements interdits
Depuis, les déplacements chez les rivaux sont interdits. Mais pour s'affronter, les ultras n'ont pas besoin de ça. "On se fixe des rendez-vous dans le centre quand on a un compte à régler", murmure Alex. Car plus qu'une ville de football, Athènes est une ville d'ultras, une cité de révoltés. Pas un de ses murs n'est vierge de tags. Et les ultras n'y sont pas étrangers. 7, 13 ou 21: pas la suite de Fibonacci mais la teneur de leurs graffitis. Ces nombres sont associés aux clubs des trois principales équipes de la ville (Olympiakos, Panathinaikos et AEK Athènes), en référence à leur numéro d'entrée de stade. Gate 7 (Olympiakos), Gate 13 (Panathinaikos) et, dans une moindre mesure, Original 21 (AEK) sont organisés comme des gangs. A chacun son territoire: le centre à la Gate 13; la périphérie à la Gate 7. La Gate 13 a même son siège principal, un immeuble entièrement repeint en vert, avenue Alexandra, à deux pas de l'ancien stade du Pana, et des officines de quartier.
Cette loi tacite, nul n'est censé l'ignorer. Comme Marc et son ami, deux jeunes touristes américains: "Mon pote portait un maillot du Panathinaikos qu'il venait d'acheter en souvenir. Mais on s'est apparemment baladés dans le mauvais quartier. Un gars est venu le bousculer violemment en lui parlant grec. Quand il a compris qu'on débarquait, qu'on était des étrangers, il nous a dit de dégager. Et nous a fait comprendre de ne plus trainer dans le coin, que ça pouvait être dangereux." D'autres ont moins de chance. Au mieux ils se font dépouiller, au pire tabasser. Echarpes, autocollants ou maillots, tout ce qui peut représenter un club de supporter adverse constitue un trophée très prisé, qu'il s'agit ensuite d'exhiber, à la vue de tous, sur Internet.
De toutes les rivalités, celle qui oppose les verts du Pana et les rouges de l'OAKA, est, sans conteste, la plus enracinée. Elle est à la fois sociale, clanique et politique. "L'Olympiakos est l'équipe de ceux qui contrôlent le système. "Assis sur la terrasse du local de Mesogia, Nikos, un ultra du Pana, n'en démord pas:" Combattre l'Olympiakos, c'est comme combattre le système! "A l'origine, le club rouge était pourtant considéré comme celui des classes populaires, celui des marins du Pirée, et le Panathinaikos, celui des classes aisés. "C'est le club des flics et des politiques, insiste Nikos. C'est pour ça qu'ils gagnent tout le temps. Nous, les flics nous frappent plus que les autres. Mais eux, tout leur est pardonné. Nous, tout ce qu'on fait, on le fait uniquement avec ce qu'on a. Eux c'est le contraire. Nous sommes intègres alors qu'eux c'est magouilles et compagnie. Ils sont aidés par les politiques et par leur président". Difficile à nier quand on sait que Petros, le numéro 2 de la Gate 7, travaille, depuis huit ans, à la boutique officielle du club, à l'ombre des arcades du stade Karaiskaki.
"L'Aube dorée" en force
Imaginé comme un lieu de vie, l'extérieur du stade est le coin favori des meneurs de la Gate 7. Attablés au "Red café", ils parlent du présent et se rappellent surtout du passé. Petros a beaucoup voyagé, au gré des rencontres européennes de son club. L'Europe des "fights", il la connaît. Mais sa passion pour la "baston", l'a parfois conduit en prison. Trois fois déjà. Pour sa femme Alexia, qui se considère aussi comme une ultra, c'est déjà trois fois de trop. "Si tu veux te battre c'est ta vie. Mais si tu retournes en prison, ne m'appelle pas pour pleurer. Tu seras tout seul", lui dit-elle en jouant des mains. "Ils n'ont plus 25 ans. A bientôt 40 ans, il faut arrêter ces conneries. De toute façon, il le sait: s'il recommence, c'est fini", menace-t-elle un peu à l'écart.
Le regard noir, Petros fait virevolter son chapelet. Un vrai ténébreux, impossible de savoir ce qu'il pense. Il écoute, beaucoup, mais parle peu. Sauf quand il s'agit d'évoquer son pays. Dans ce domaine, Petros fait figure d'érudit. Sous ses airs de brute insensible, il se laisse émouvoir à la moindre évocation de son histoire. Sparte, Troie, la dictature des colonels, tout y passe. Et en détails. Jusqu'à une tirade enflammée sur la vie du général Kolokotronis, héros de l'indépendance, qui finira de l'ébranler.
Petros se dit nationaliste. Il y a plus de 20 ans, il a adhéré au parti "Aube dorée". En France et à l'étranger, le mouvement de l'exubérant Nikolaos Michaloliakos est largement catalogué comme un parti néonazi. "Me traiter de nazi est la pire des insultes, s'emporte soudain Petros. Mon grand-père s'est battu contre les nazis, il a participé à l'enlèvement du général Kreipe. Je peux vous dire que rien en moi, rien dans ma philosophie et mes idées n'est nazi. Comme tous les gars d'Aube dorée, je suis un patriote, un nationaliste." Sans détour, il détaille sa pensée mais finit par la résumer: "Je suis contre le mondialisme, le libéralisme et le pouvoir de la banque." Et son auteur préféré, Nikos Kazantzakis, ne surprend qu'à moitié. "C'était un communiste, précise-t-il. Mais ça ne fait rien, il aimait son pays. C'est le seul critère qui m'importe."
Plusieurs assiettes de souvlaki sont déposées sur la table. Petros ne mangera que les légumes: pas de viande pendant le carême. Ni de drogue d'ailleurs, jamais. Contrairement à l'idée que se font les Grecs des ultras, Petros ne mange pas de ce pain là. Il le laisse aux bourgeois et à leurs moeurs " décadentes". Petros a la haine du bourgeois. Et donc des journalistes, ces faiseurs d'"amalgames". "Ceux qui n'ont pas eu notre vie ne peuvent pas comprendre qui nous sommes", explique-t-il posément.
Mélange de tendances politiques
Quand il parle, il prend des airs de professeur. Autour de la table, tous acquiescent. Mais dans la tribune, au sein de la Gate 7, les avis sont moins homogènes. Plusieurs tendances politiques sont représentées. Contrairement au Parc des Princes, où les virages Auteuil et Boulogne se faisaient face, sans jamais se mélanger, la Gate 7, elle, reste unie dans la diversité. "Pas de politique entre nous", synthétise Laurent, le belgo-grec.
De façon plus étonnante, la crise économique de ces dernières années a prolongé cette solidarité d'intérêts, plus ou moins spontanément, entre supporters de clubs différents. D'ordinaire, ils se haïssent mais certains évènements les font se retrouver. Le 6 décembre 2008, un adolescent de 15 ans, Alexis Grigoropoulos, est abattu par la police dans le quartier anarchiste d'Exarchia. Emeutes et manifestations s'ensuivent. "Tous les ultras étaient ensemble contre ça", se souvient Ionas, ancien ultra de l'OAKA. "Un flic lui a tiré dessus parce qu'il lui avait envoyé une bouteille en plastique... Ce n'est pas une question de fascisme ou d'anarchisme, un flic a tué un garçon".
Impressionnantes d'intensité, les manifestations étudiantes contre l'austérité sont souvent animées par des ultras, dont l'expérience en matière d'animation de foule se révèle alors précieuse. "Quand c'est une manif interne à la Grèce, contre Aube dorée ou Syriza (coalition de la gauche radicale) par exemple, les chefs des clubs de supporters indiquent à leurs membres dans quelle manifestation aller ou ne pas aller pour ne pas affronter d'autres membres du même club", détaille Ionas. "Mais quand c'est contre l'Europe, les ultras de différentes équipes luttent ensemble. Alors qu'ils savent très bien que leur voisin est du Pana ou de l'AEK. Entre eux, les ultras se connaissent." Et se rappellent parfois qu'ils peuvent se supporter.
Stras
j'étais avec des potes et il est en vauteur sur une gouttière.
Putain mais le mec assume et se revendique hooligan mais le journaleux a besoin de continuer son amalgame en le qualifiant d'Ultra. ![]()
en meme temps vive le hools qui travaille a la boutique du club...
enfin merci pou l'article c'est sympa.
si en France on pouvait aussi se permettre de tapper ceux qui ont un autre maillot ds ta ville ce serait pas mal mais bon...
https://fbcdn-sphotos-a-a.akamaihd.net/hphotos-ak-ash3/552719_10151622370776611_1646605648_n.jpg ^^
Legia ?