« Je n’ai jamais vu une descente comme ça : c’est 25 kilomètres tout droit », introduit Thomas Bonnin. « Une fois en haut, après, c’est une autoroute », valide Frédéric Moncassin. « La descente des Marrous est large et belle. L’échappée va devoir pédaler comme un fada alors que groupé, ce sera plus facile. Je ne pense pas que l’on puisse avoir des différences devant, mais en revanche, si un gars explose tout seul dans la montée, par exemple un leader, là oui je pense que le mec va ramasser fort. Ce sera difficile pour un gars d’attaquer mais derrière s’il y en a un qui ne va pas bien, il va lui falloir de l’aide. Il faudra être costaud même s’il reste quarante bornes derrière, dontune vingtaine en descente. » « Comme cette descente n’est pas technique, un coureur va pouvoir se mettre à bloc, même ici. Le coureur qui pète dans la montée, c’est sûr : s’il n’a pas d’aide, il ne revient pas. Ce sera à la pédale. »
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