raté, personne ne le dit.
21 ans ... Impossible.
cherche pas, sa vie est basé sur le troll, qu'il ait 11, 21 ou 31 ans ce sera pareil ![]()
A vendredi pour les demi ![]()
Quelle prétentieux ce Roger
http://www.lequipe.fr/Tennis/20100601_224625_federer-tout-le-merite-lui-revient.html
Mais Nadal reste nettement plus fair play, il aurait surement paye un coup a boire a Soderling, son grand ami d'enfance...
en meme temps vu son humiliation, il a juste a la fermer
Un chambreur assez arrogant
Comme tout bon champion carburant à la haute estime de soi, Roger Federer se prend pour ce qu'il est : un maître. Mais un maître si sûr de lui, si convaincu du bien-fondé de son autorité, si outrageusement dominateur, qu'il se laisse parfois aller à une certaine suffisance. Avec un zeste de perversité, il arrive néanmoins à faire croire que tous ses concurrents méritent son estime, niant cette vérité primaire : que l'on ne peut pas s'entendre avec tout le monde. Roger le Bon, si.
Loin d'un McEnroe éructant ou d'un Lendl repoussant (on oublie le molasson Sampras), il se pose en leader urbain, multipliant les civilités. A chacun son mot gentil ou une pensée précise sur un événement de sa carrière, qui laisserait à penser que sa Majesté se préoccupe du sort de tous. Mais en paradant à chaque fois en vainqueur magnifique et attentionné, n'endort-il pas - en subtil calculateur - ses adversaires, qui perdent ainsi leur rage de vaincre ? Tous les poursuivants devraient se lasser de l'homme qui les humilient rituellement.
Au contraire, tout le monde, sauf peut-être un Nadal qui montre parfois les biceps, s'incline respectueusement devant le Maître. Mais écoutent-ils attentivement les discours de Federer ? Car, parfois, le Suisse « chambre ». Gentiment, mais sûrement, il replace les autres à leur place, celle d'éternel suiveur. Il se laisse aller à des remarques sur « ce bon petit adversaire [Olivier Rochus, NDLR] » ou à des commentaires nimbés d'une folle arrogance, si l'on veut bien les décrypter. A l'écouter, le n° 1 mondial, même malmené, ne doute jamais réellement de l'issue des matchs. « Quand il y a un dernier set à jouer, je me dis que mon adversaire doit au moins marquer quarante points. Ce qui est beaucoup, surtout contre moi », a-t-il coutume de dire.
Au jeu du chat et de la souris, Federer n'en fait-il pas trop dans son rôle de matou matois ? Il fallait le voir débarquer cet été sur le central de Wimbledon avec sa veste beige, créée pour lui, et comprendre à quel point il ne se prenait pas pour le dernier des lords. Idée soufflée par ses sponsors, peut-être. Jamais Borg, McEnroe, Sampras ou Becker, anciens maîtres des lieux, n'avaient osé afficher aussi péremptoirement leur statut de leader. Federer se croit-il plus indéboulonnable qu'eux ?
Aucune émotion, finalement
Sans faire de vagues (si ce n'est de critiquer mollement le nouveau système du Hawk-Eye), Federer incarne parfaitement l'ère du sport-business et du sport-marketing. C'est un champion aseptisé, sans aspérité, seulement sublime dans son jeu. Une seule fois, il s'est laissé totalement aller, pleurant à chaudes larmes lors de la remise de la coupe à l'Open d'Australie, en janvier 2006. Longtemps mené pendant le match, diminué par une blessure à la cheville, il se serait inquiété du qu'en-dira-t-on s'il avait subi une défaite (indigne ?) en finale contre Marcos Baghdatis.
Pour le reste, professionnel hors pair de la communication, le Suisse n'offre rien d'autre que ce qu'il veut bien donner. Ayant tout compris du système, il surfe sur son talent (fou) et son aura pour fédérer tout le monde autour de lui, seulement obnubilé par la recherche de nouveaux marchés. « Il est évident que Roger comprend parfaitement comment fonctionne l'économie du tennis, expliquait Brad Drewett, boss du département Asie à l'ATP, pendant les Masters de Shanghai, en répondant à une question sur la disponibilité du n°1 mondial en Chine. Et l'Asie est une région où il a envie de promouvoir son image... »
Sachant se mettre dans la poche tous les journalistes du monde, donnant des conférences de presse animées et pantagruéliques pendant les tournois, il peut préserver sa bulle en dehors de la compétition. Protégé par son clan, qui, de sa mère à sa fiancée, érige une muraille autour de lui, il arrive à vivre dans le secret des braves. Il est très peu disert sur son travail avec son coach australien, Tony Roche, lui-même muet comme une carpe. Pourquoi passe-t-il plusieurs mois de l'année dans sa base de repli fétiche, à Dubaï ? Attiré par les facilités d'une sulfureuse pétromonarchie ?
Quant à Mirka Wavrinec, sa fiancée, connue pour son goût pour l'argent (et les bijoux) et qui le chaperonne, elle ne le laisse pas une minute tout seul à longueur de circuit. Quitte à accroître sa réputation d'intriguante, faisant parfois passer Roger pour un gentil petit garçon. Au final, tout cet environnement de luxe glacé peut laisser penser que le champion suisse manque de « chair ».
Un mauvais perdant
Evidemment, il perd peu, cinq fois seulement cette année. Evidemment, un champion ne tire sa force que de la haine de la défaite. Mais l'a-t-on déjà vu perdre dignement en rendant hommage au vainqueur ?
Très turbulent dans ses jeunes années, Federer a réussi à contenir ses excès de rage depuis le début de son règne. Mais le côté « mauvais garçon » ressort à chaque déconvenue, qu'il aborde soudainement de manière bien moins urbaine, irritable et plein de morgue. Quand il est défait cet été à Cincinnati par Andy Murray, il ne fait qu'invoquer la fatigue et le surmenage. Quand il perd la demi-finale à Roland-Garros en 2005 contre Nadal, il faisait trop humide et son service l'avait trahi. « On ne sent jamais qu'on n'a aucune chance contre lui », rumine-t-il quand il perd de nouveau cette année la finale des Internationaux de France contre l'Espagnol. Conclusion : Federer n'est jamais moins bon !
Et la Coupe Davis ?
Prétendûment passionné par l'histoire du jeu dont il aimerait écrire les plus beaux épisodes, Federer ne joue pourtant pas le jeu en Coupe Davis. Une nouvelle fois, il vient de se mettre hors compétition pour le premier tour contre l'Espagne, nous privant de l'alléchant choc qui se profilait contre Nadal.
Ce manque de solidarité surprend d'autant plus que le Suisse s'est très souvent impliqué dans la cuisine interne de sa fédération, militant, notamment, pour la destitution de l'ancien sélectionneur Marc Rosset. Qu'il accepte depuis deux ans de jouer les matchs de barrage pour éviter la descente. Et qu'avec Stanislas Wawrinka (trentième mondial), son pays dispose désormais d'un second atout intéressant dans la perspective d'une victoire finale.
Mais Federer explique son choix en disant que « la Coupe Davis est un objectif trop important pour être prise à la légère ». Pourquoi ne pas dire plus simplement qu'il préfère se focaliser uniquement sur les enjeux de sa carrière personnelle, quitte à bouder les élans collectifs qui se manifestent lors de la Coupe Davis ?
Un article qui respire l'objectivite. On sent a peine l'aversion du journaliste envers Federer. ![]()
HAHHAAHA FEDERER
OWNEEEEEEEEEED
LE VIEUX SUR-COTE HUMILIE
QUART DE FINALE
LA CHEVRE
J'ai joui cet après-midi
Sodieuling ![]()
![]()
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Comment c'est possible un modé qui troll autant ![]()
Troll autorisé sur ce topic. ![]()
Alors Juventini ?
Toi qui a si souvent raison dans tes pronostics, de ce que tu dis ? ![]()
l'article page précédente sent très fort la mauvaise foi mais ça par contre...
"C'est un champion aseptisé, sans aspérité, seulement sublime dans son jeu."
...c'est quand même assez vrai.
dans sa période de domination totale c'était un robot le type, il montrait jamais rien, c'était d'une tristesse
depuis qu'il a du mal il s'est humanisé d'ailleurs, on a de nouveau l'impression qu'il est content de jouer au tennis ![]()
Fededieu battu, j'y ai pas cru hier soir
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Ah Ok apparement y a eu un bon gros débat pleins de troll là ![]()
tu y aurais aisément trouvé ta place en bon gros troll que tu es ![]()
Moi un troll
Par contre Lando m'a fait plez pour le coup
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