«Finalement avant je n'étais pas assez passionné par le jeu. Je l'étais bien plus par ma vie sociale, par le fait que c'était un moyen de me sortir de mon quotidien. A un moment j'en suis sorti parce que je gagne très bien ma vie sur le circuit donc il a bien fallu que je me demande si j'aimais vraiment ce que je faisais. Là je me suis posé les bonnes questions et depuis j'ai découvert une nouvelle passion qui est celle du tennis. Je m'éclate alors que je pensais que j'étais arrivé au bout de quelque chose. Mais en fait pas du tout, il me reste plein de choses à apprendre.»
Voilà pourquoi qu'importe la nationalité d'un sportif, je serai toujours derrière celui qui aura l'état d'esprit et la philosophie la plus en accord avec la mienne.