oui ils ont super bien joué ![]()
25/05/2006 - Foot - Euro Espoirs
Les Bleuets y sont presque
Deux jours seulement après avoir battu la formation portugaise devant son public (0-1), les jeunes français ont fait forte impression face aux Allemands, qu´ils ont balayé trois buts à zéro lors de la deuxième journée du groupe A à Guimaraes.
A égalité de points avant l´entame du match, Français et Allemands avaient pour but de prendre seuls la tête du groupe, et ainsi se rapprocher d´une qualification pour les demi-finales de l´épreuve, avant même le dernier match. Après un début timide, les Tricolores se sont petit à petit débridés avant de prendre l´avantage sur un coup-franc frappé du coup du pied droit par Sinama-Pongolle à l´entrée de la surface de réparation, à une minute de la mi-temps (45e). Le moment parfait pour faire douter leurs adversaires, pourtant invaincus depuis deux années.
Le début de seconde période repartait alors sur les mêmes bases que la fin de première, les actions se succédant sur le but allemand (Sinama-Pongolle à la 56e, et Gouffran à la 67e). Les Français n´ont cependant fait le break qu´à vingt minutes de la fin, sur une faute de mains du portier allemand Rensing bien exploitée par Gouffran, opportuniste (72e). Trois minutes plus tard, Mavuba plia la partie d´une chevauchée fantastique, qui risque fort de faire perdurer la ressemblance avec Jean Tigana (75e)... Les Bleuets seront donc qualifiés pour les demi-finales si la Serbie-Monténégro ne bat pas le Portugal.
LES EQUIPES :
France: Mandanda - Clerc, Bourillon, Faty (Badiane 65e), Sagna - Faubert, Toulalan (Gourcuff 46e), Mavuba (cap), L. Diarra, Sinama-Pongolle (Briand 62e) - Gouffran
Entraîneur: René Girard
Allemagne: Rensing - Volz, Sinkiewicz, Matip, Fathi - Ochs (Rafael 71e), Riether (cap), Niemeyer (Castro 65e), Schulz - Meier, Kiessling (Helmes 78e)
Entraîneur: Dieter Eilts
LES BUTS:
Sinama-Pongolle (45e), Gouffran (71e), Mavuba (75e)
26/05/2006
Foot - CM - FRA : L´équipe se dessine
L´Equipe de France commence à prendre forme, à moins de trois semaines de son premier match de Coupe du Monde face à la Suisse, le 13 juin prochain à Stuttgart. Demain soir face au Mexique, Fabien Barthez sera bien le numéro un et William Gallas jouera dans l´axe de la défense. Deux attaquants seront alignés devant Zidane, ce qui pourrait préfigurer de la stratégie offensive adoptée au Mondial.
Fraîchement rentrés de Tignes ce vendredi matin, où ils étaient en stage de préparation, les Bleus s´apprêtent à disputer demain samedi leur premier match de préparation au Mondial allemand. De retour à Clairefontaine, le staff tricolore a donné quelques éléments concernant les contours de l´équipe qui jouera face au Mexique samedi, certains étant à priori également valables en Allemagne. Sans dévoiler complètement la composition de la formation qui débutera contre les Sud-Américains, qui sera sans doute connu dans la soirée de vendredi, Raymond Domenech a laissé transparaître quelques informations d´importances.
Barthez titulaire demain, Gallas dans l´axe
Après la vrai-faux départ de Grégory Coupet du stage de Tignes, et la blessure de Barthez au mollet gauche lors de l´ascension du glacier de la Grande Motte, l´incertitude planait sur le nom du gardien titulaire face au Mexique. Le voile est levé, c´est bien Fabien Barthez qui sera dans le but au coup d´envoi. Dans l´axe de la défense, William Gallas pourra - enfin - évoluer à son poste de prédilection et démontrer l´étendu de ses qualités, lui qui a trop souvent été confiné sur le côté droit ou gauche en club à Chelsea, mais aussi en sélection.
Avec deux attaquants devant Zidane
Longtemps incertaine en raison de la difficulté à faire évoluer ensemble des attaquants talentueux mais trop souvent en manque de complémentarité, l´animation offensive est depuis longtemps le secteur de jeu le plus flou. Zinedine Zidane a néanmoins tenu à ajouter que l´Equipe de France évoluerait samedi soir face au Mexique avec deux attaquants, préfigurant sans doute de ce que serait le visage de la ligne d´attaque tricolore en Allemagne. Si tel était le cas, il ne faudrait pas chercher bien loin pour imaginer Trezeguet et Henry cohabiter devant. La composition définitive de l´équipe sera probablement annoncée ce vendredi dans la soirée.
Le 11 de départ face au Mexique :
http://www.football365.fr/depeches/filinfo_118344_2195_Bleus-Le-onze-face-au-Mexique.shtml
Barthez - Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal - Vieira, Makelele, Malouda, Zidane - Trezeguet, Cissé
Curieux de voir ce que ça peut donner un truc comme ça...
Bizarre aussi l´absence de Dhorasoo qui a pourtant joué tout les derniers matchs.
Je comprends largement cette team.. Bon choix de mettre Gallas dans l´axe, je pense qu´il mettrz Silvestre-Dhorashoo ou Wiltord ou Ribery contre la Chine. Là il veut savoir si l´entente entre les deux à l´OL marche toujours.. Et, bravo, à Raymond d´avoir compris que Henry-Trezeguet ça ne marche pas..
Contre la Slovaquie, il a essayé Trezeguet-Anelka, Henry-Cissé, là il permute (enfin Saha à la place d´Anelka). Bonne réflexion.
Henry est ménagé, rien ne prouve qu´on aura pas des Henry-Trezeguet ensuite.
Mais je suis impatient de voir le résultat.
26/05/2006 - Foot - CM - FRA
Zidane: « Élever notre niveau»
A l´entraînement vendredi. (L´Equipe)
Le meneur de jeu et capitaine des Bleus réfute toute idée de célébration avant France - Mexique, samedi. Ce sera pourtant son dernier match au Stade de France et sa centième sélection. Pour sa première apparition publique depuis qu´il a rejoint les Bleus, Zinédine Zidane a redit, très détendu par l´air de Tignes, combien il nourrissait d´espoirs pour la Coupe du monde à venir.
« Zinédine Zidane, abordez-vous ce France - Mexique avec le poids de votre dernière apparition au Stade de France, pour votre centième sélection ?
Non, j´ai envie d´un voir un match de préparation pour la Coupe du monde. Que ce soit la centième ou la deux-centième sélection, le plus important, c´est l´équipe. Nous devons élever notre niveau de jeu. Nous avons tous conscience qu´il faudra être plus performants que pendant les matches de qualification. L´équipe est quand même assez exceptionnelle. Il y a beaucoup de très bons joueurs, et il faut retrouver un groupe uni.
Vous aviez été très ému lors de votre dernier match à Madrid. Pourquoi pas cette fois ?
Ce ne sera pas grave, si je le suis, au contraire. J´ai toujours été bien accueilli dans ce stade. Je ne souhaite rien de plus et rien de moins pour cette fois.
Comment vous sentez-vous physiquement ?
Je suis assez bien dans ma peau, reposé. Le stage de Tignes nous a bien oxygénés. On a pris du bon temps avec les familles. Nous avons été assez surpris par cette semaine passée ensemble. On a beaucoup rigolé, c´était sympa de voir les enfants. Ça nous a un peu vidé l´esprit avant la compétition.
C´était comment au sommet du glacier ?
Il n´était pas facile de respirer, mais c´était bien de se rendre compte de ce qu´on avait fait. Ce n´était pas facile pour nous d´aller si haut, surtout à l´allure à laquelle on a avancé.
Serez-vous apte à jouer tout le match, samedi ?
Oui.
Êtes-vous d´accord avec l´idée que la France ne pourra aller loin à la Coupe du monde que s´il y a un grand Zidane ?
J´espère surtout que je serai à 100% de mes possibilités et que l´équipe de France ira très loin. Il faudra ne pas faire les mêmes erreurs que dans le passé, prendre conscience que nous sommes tous dans un même bateau. On pense au match du 13 juin contre la Suisse. Il faudra être présent et ne pas penser à jouer le match du 9 juillet sans avoir joué les autres. Je mesure la chance que j´ai d´être dans ce groupe. C´est ma dernière compétition. Mon état d´esprit, ma volonté, tout ce que j´ai fait dans ma carrière sera multiplié par cent, par mille, par je-ne-sais-pas-combien pour être le plus performant possible. Ça vaut pour tous les joueurs. Jouer la Coupe du monde, ce n´est pas donné à tout le monde et ça n´arrive pas tous les jours.
Êtes-vous satisfait de retrouver l´axe, par rapport à l´Euro 2004 ?
C´est vrai qu´en 2004, on ne va pas dire que j´ai souffert, mais quand on regarde les matches - - ce que j´ai fait -, il y a eu des moments où je cherchais un peu ma position. Mais c´était voulu, puisqu´il y avait un côté bancal et il fallait trouver la solution en allant, moi, sur le côté (sic). L´axe, ça a toujours été ma meilleure place, et c´est là que j´ai fait les meilleurs matches. J´aime être au milieu milieu milieu du terrain (sourire).
L´équipe vous semble-t-elle meilleure qu´en 2002 ou 2004 ?
Je ne sais pas si elle est plus forte. En 2004, on a senti un petit manque de fraîcheur physique. L´équipe était bonne, même si tout n´était pas parfait. On sait très bien ce qui nous a manqué, mais le football n´est jamais une science exacte. Vous pouvez vous préparer de la meilleure des façons et passer à la trappe. Mais je n´y crois pas. Si on met tout à chaque match et qu´on les prend les uns après les autres, on fera quelque chose de bien. »
Ptite info hors CDM mais sur zizou...
Bleus : Zidane devrait rejouer au SDF
Olivier DE LOS BUEIS - vendredi 26 mai 2006 - 20h47
Sur l´antenne de RTL vendredi soir, Henri Emile, qui gère le club France 98, a confirmé que normalement Zinédine Zidane rejouerait au Stade de France... en 2008.
Si tout va bien, le public du Stade de France reverra Zinédine Zidane. L´association France 98 a en effet prévu de célébrer le sacre de 1998 par un match au Stade de France pour les 10 ans de la victoire. Ce match devrait avoir lieu face aux Brésiliens de 98 avec Ronaldo. La recette de ce match, comme toutes les rencontres de France 98 sera alors reversée à des associations caritatives.
ODLB
oulà ça va chier avec djibril
il va semer la panique dans la defence mexicaine je le voix deja ^^
il va etre lancer par zidane, il courir comme un buffle ^^ tirer comme un bourrin et trezegoal va rattraper sa frappe manquer et hop buuutt
Allez les bleus ce soir
^^
Un 4-3-1-2 avec Cissé
Raymond Domenech a communiqué vendredi soir la composition de l´équipe de France alignée au départ samedi contre le Mexique : Barthez - Sagnol, Thuram, Gallas, Abidal - Vieira, Makelele, Malouda - Zidane - Trezeguet, Cissé. Cette équipe confirme les orientations tracées par Raymond Domenech et Zinédine Zidane en conférence de presse : un système en 4-4-2 avec milieu en losange tendant vers le 4-3-1-2, et offrant au meneur des Bleus deux attaquants devant lui. Ce sera la troisième fois consécutive que l´équipe de France jouera dans cette disposition après le 0-0 contre l´Allemagne et la défaite (1-2) contre la Slovaquie.
Avec Thierry Henry à la place de Djibril Cissé, cette équipe aurait de très bonnes raisons d´être celle alignée le 13 juin en Coupe du monde contre la Suisse. Mais le capitaine d´Arsenal est le joueur qui terminé sa saison le plus tard parmi le groupe des 23. Pour le reste, même si William Gallas et Eric Abidal sont aussi polyvalents l´un que l´autre, il n´y a plus de doute sur le fait que Gallas va retrouver l´axe, aux côtés de Lilian Thuram, comme l´a révélé L´Equipe mardi. Une première. Raymond Domenech l´aurait sans doute fait plus tôt sans les indisponibilités successives d´Abidal cette saison. Autre première : l´association en pointe du duo Trezeguet - Cissé, inédite pour débuter, alors que l´option Trezeguet - Saha semblait se dessiner jeudi soir à l´issue de l´entraînement.
Un système pour la Coupe du monde ?
Pour le reste, c´est du grand classique : Willy Sagnol latéral droit, la paire Vieira - Makelele à la récupération, avec Florent Malouda côté gauche. Fabien Barthez peut se réhabituer à son statut de numéro un, malgré le risque de bronca dû à son actuelle popularité. «Je ne me pose même pas la question, a tranché le sélectionneur Raymond Domenech, qui avait pourtant entendu les sifflets de Saint-Denis contre la Slovaquie (1-2). Pour moi, les gens qui viennent, c´est pour soutenir l´équipe de France. Il n´y a pas de finale Paris SG-Marseille la semaine prochaine, apparemment, on ne risque rien. Chacun a fait ses choix, mais je le répète: maintenant, c´est comme ça, ils (les supporters) ne changeront rien (à la hiérarchie). Autant soutenir cette équipe.»
Le sélectionneur a aussi reconnu que ses trois tests amicaux étalés jusqu´au 7 juin allaient servir aux Bleus pour forger leur équipe-type pour la Coupe du monde. « Il faut commencer à trouver un équilibre et un groupe qui se dégage pour définir le rôle et les fonctions des uns et des autres. Trois matches, c´est beaucoup et si peu à la fois. Je n´ai pas l´habitude de jouer à cache cache avec ce genre de choses. »
Alleeeeeeeeeeeeeez la Frannnnnnnnce ![]()
Cissé en attaque ![]()
Malouda ![]()
Euh... Cissé et Trézéguet en attaque... Je ne crois pas trop à leur complicité mais bon, pourquoi pas après tout... ça sertà ça les matchs amicaux.
ben voila on a gagné
1/0 but de malouda ![]()
SEUL LE RESULTAT COMPTE
La France a battu le Mexique sur un but très spontané de Malouda (1-0). C´est le résultat anecdotique d´un match très haché, où les changements ont succédé aux expérimentations. Zidane, loin de son meilleur niveau, ne reviendra plus au Stade de France, où le public a distribué sifflets et ovation selon son bon plaisir.
L´éclair de Malouda
L´équipe de France s´est rassurée sur sa capacité à gagner un match trois mois après l´étonnante défaite de la Slovaquie (1-2), et c´est à peu près tout ce qu´il faut retenir. Dans le registre du match de préparation plombé par le manque de souffle, la soirée fut caricaturale, et à ce titre très ennuyeuse. France et Mexique se sont livrés à un match d´entraînement sans passion, qui a basculé sur un enchaînement nerveux d´un des meilleurs joueurs du match, Malouda (1-0). Tant mieux pour les Bleus, tant pis pour le Mexique, si loin du niveau qu´il avait affiché lors de la Coupe des confédérations 2005, et qui aura perdu cinq de ses six rencontres face à la France depuis le 4-1 historique de Montevideo (Coupe du monde 1930).
La France a gagné 1-0 pour avoir eu le mérite de cadrer la seule frappe de la première période, durant le temps additionnel, et pour avoir resserré les rangs derrière sur les quelques incursions mexicaines. Cet impact défensif constant, dû à la qualité athlétique des défenseurs, s´impose comme la marque de fabrique des Bleus de Domenech. Ils lui doivent leur qualification. Pour le reste, il n´y eut pas beaucoup de ballon sur la pelouse du Stade de France. Avec deux purs attaquants de pointe peu réputés pour leur volume de jeu (Trezeguet - Cissé) et un Zidane loin de tout ce qu´il faudra faire pour briller en Coupe du monde, tout ne pouvait reposer sur les sept joueurs de derrière. De fait, tout a reposé sur le deuxième but de la carrière internationale de Malouda, qui avait déployé un volume de jeu considérable avant de battre Sanchez tout en puissance et en précision. Il n´y avait presque rien eu à retenir avant ce joli coup mais il ne pouvait pas y avoir de rythme ni d´intensité entre deux équipes décidées à ne pas être en forme en trop tôt.
La meilleure occasion du match avait été une tête de Rafael Marquez juste au-dessus du but de Barthez, après un coup franc de Pardo (34e). Jusque-là, l´équipe de France avait eu le mérite de ne pas rendre le ballon au Mexique trop facilement. La qualité de centre de Sagnol (22e, 31e) et de Malouda (26e) permit à Trezeguet d´apercevoir la couleur du ballon, qu´il toucha seulement dans le sens du but à la 63e pour une tête molle. Passant du 4-3-1-2 initial au 4-4-2 avec deux hommes excentrés (pendant 23 minutes) puis à un 4-3-3 à la Lyonnaise, l´équipe de France fut plus proche de corser l´addition que de l´égalisation subie (Diarra et Cissé à côté, 84e et 90e), dans un match terriblement débridé (il n´y aura pas, à la Coupe du monde, d´équipe autant coupée en deux.). La rentrée de Ribéry à la 76e minute, ce qu´elle apporta en spontanéité, en justesse technique et en vitesse, eut cependant le mérite de montrer à ses équipiers plus anciens dans quel attentisme satisfait le temps a fini par les enfoncer.
A RETENIR ![]()
Le public distribue bons et mauvais points
Cette soirée aura surtout valu par la nouvelle dimension prise par le rapport amour-haine que le public francilien est en train d´instaurer avec ses joueurs, et par extension avec son équipe nationale. Zidane eut son ovation réglementaire pour sa dernière, malgré un match bien terne, mais Ribéry déclencha plus de décibels pour sa première sélection !! Thuram a eu la sienne, mais pas Makelele. Le public n´avait pas compris le sens de sa sortie à la 48e. Héros au même endroit avec le Paris-SG il y a un mois, Dhorasoo s´est débattu avec des sifflets bien lourds et une prestation en forme de plongeon. Barthez a conclu le match sous les "Coupet, Coupet", et il faudra bien comprendre un jour pourquoi Raymond Domenech est toujours fraîchement accueilli par les siens. L´unité nationale de 2002 appartient à un autre âge, mais vu le résultat de l´unanimisme d´il y a quatre ans, pourquoi pas. Par rapport à ce drôle de numéro, le comportement des publics lensois et stéphanois sera intéressant à suivre
ça m´enerve de voir tout le monde dire que trezeguet est nul !! !
c´est n´importe quoi !!
l´attaquant de peut pas marquer si il n´a pas la balle !!
ce sont les milieux qui sont censé lui passé la balle !! c´est pas de sa faute.
On peut rejeter la faute sur zidane qui etait loin de son niveau hier
Trezeguet a été dangereux hier! une belle tete cadrée et puissante mais stopée.....
le reste, il faut que les milieux et les ailiers s´appiliquent.
comme les passes trop longues qu´on a vu trop souvent.... trezeguet de peut rien faire dans ces cas là, on ne peut pas dire que c´est un fantome comme je l´entend !! !
pour moi c´est cisse qui n´est pas genial.Lui il est pas doué de nature.Des contres attaques comme hier, c´est pas fait pour perdre la balle ![]()
trezeguet 7/10
cisse 6/10
zidane 6/10
makelele 8.5/10
viera 7/10
malouda 8/10
thuram 8/10
abidal 9/10
sagnol 7/10
gallas 8/10
silvestre 8/10
boumsoung 7.5/10
diarra 7/10
wiltord 8/10
dhorasso 3/10 ![]()
ribery 9/10
je m´incline il est super dangereux
en gros ribery s´est approché 2 fois du but et il a failli offrir le 2-0 2 fois dont à la dernire minute avec cisse ![]()
ribery est rapide et efficace
dhorasso dhorasso dhorasssssooo
![]()
c´est quoi ça???????? il perd tout les ballons, rate ses passes !! mais quelle horreur
le match etait pas mal mais je m´attandais à mieux ![]()
J´en ai marre que tout le monde critique dhorasoo merde il est pas si nul que ça c´est sûr que si on le siffle d´entrée il ne jouera pas libéré ! Il faut lui faire confiance il est bourré de qualité ce joueur et il nous l´a déjà démontré à plusieurs reprises ![]()
28/05/2006 - Foot - CM - FRA
Domenech:«Le mental a été bon»
Le sélectionneur de l´équipe de France se dit convaincu par le contenu de France - Mexique (1-0), malgré le manque de ressources physiques de son équipe et l´accueil tiède du Stade de France.
« Raymond Domenech, ce France - Mexique a-t-il répondu à votre attente ?
Complètement. On savait que ce serait difficile physiquement, qu´il faudrait s´accrocher, qu´on serait usés plus vite qu´eux. Le travail qu´on a fait dans la semaine n´était pas adapté pour préparer un match. Ça s´est vu. On a résisté, on a su garder un avantage, ce qui nous avait fait défaut sur quelques matches précédents (NDLR, c´est arrivé cette saison en octobre à Berne lors de Suisse - France, 1-1). C´est bon signe au niveau mental. Les joueurs avaient envie.
Il y a le résultat : une victoire
J´aurais dit la même chose si on avait perdu 1-0. Mais il est plus facile, dans la victoire, de confirmer aux joueurs que la démarche est bonne, et qu´on avance. Mais je l´avais dit : ce match n´était pas un match de jugement, c´était un match de préparation. La vérité, elle sera le 13, le 18 et le 23 juin. C´était une répétition. Et c´est vrai, pourquoi pas, si on faisait ça à huis-clos, entre nous, tranquillement, les gens comprendraient qu´on se prépare... Et que la première, ce sera contre les Suisses.
Qu´avez-vous pensé des différentes réactions du public, et notamment des sifflets à l´encontre de Dhorasoo et Barthez ?
Je ne comprends pas et je ne cherche plus à comprendre. Les gens qui nous intéressent sont ceux qui ne nous sifflent pas. Le reste... Les joueurs étaient abasourdis dans le vestiaire. Ceux qui jouent à l´étranger se demandent ce qu´ils représentent, et c´est un peu gênant. Normalement, tout phénomène a son explication. Là, je ne vois pas.
Vous ne reviendrez plus, c´est déjà ça...
Si j´espère, mais plus tard.
Que faire pour normaliser les relations avec ce public ?
On a tout essayé. Il faut rappeler que les joueurs ont besoin de sentir un public derrière eux. Ils vont aller à la Coupe du monde : c´est aussi pour représenter le public. Je sais bien qu´on ne parle pas de la majorité des spectateurs. Mais quand ceux qui sont au stade font n´importe quoi, ça pèse sur le mental des joueurs.
Zidane n´a pas été bon. Est-ce inquiétant ?
Pas du tout. Il est en phase de préparation, comme tout le monde. Certains mettent plus de temps et ont besoin de davantage de préparation. L´objectif est qu´il soit prêt et tout le monde avec le 13 juin.
Quels domaines comptez-vous améliorer à court terme, dans quels secteurs vous sentez-vous le plus déficients ?
Tous. Le physique, la technique individuelle, l´expression collective. Le mental a été bon, mais on sait qu´il faut travailler tout le reste. On progressera dans tous les domaines d´ici au 13 juin.
Thuram - Gallas, ça vous a plus ?
Boumsong - Abidal...
Et Ribéry ?
Il est en préparation comme les autres. Il apporte ce qu´il sait faire. C´est le plus important."
28/05/2006
Foot - CM - FRA : Abidal et Malouda incisifs
S´il n´y eut pas de surprise dans le onze de départ après la composition annoncée vendredi soir pour France - Mexique, Raymond Domenech avait prévu une spéciale avec le placement de Florent Malouda côté droit pendant... les dix premières minutes. Les choses rentrèrent vite dans l´ordre et les Bleus s´organisèrent en 4-3-1-2 en première période, ce 4-4-2 en losange avec lequel ils ont débuté leurs trois derniers matches, France - Mexique inclus. Les nombreux changements intervenus en début de seconde période ont donné à l´équipe un autre visage pendant la majeure partie du temps, en 4-4-2 avec deux milieux excentrés, avec la composition suivante : Barthez - Sagnol, Boumsong, Abidal, Silvestre - Diarra, Dhorasoo, Wiltord, Malouda - Trezeguet, Cissé. Durant le dernier quart d´heure, Cissé fut l´unique pointe d´un 4-3-3 d´inspiration lyonnaise. Raymond Domenech avait prévenu : ce serait «une séance de travail» plus qu´un match de très haut niveau. Abidal et Malouda ont été les meilleurs élèves.
BARTHEZ : Il a pris le brassard à partir de la 52e minute sous une vague de sifflets sans avoir eu grand-chose à faire. La suite ne fut guère plus intense. Averti à la dernière minute pour gain de temps intempestif, comme s´il lui fallait prouver son capital expérience.
SAGNOL : Il a essentiellement brillé par sa qualité de centre et une certaine hargne dans les duels, qui s´est parfois confondue avec de la nervosité.
THURAM : Une intervention autoritaire devant Borgetti (50e) aura ponctué sa dernière apparition au Stade de France, après une première période sans histoire, à peine marqué par un manque de communication avec Sagnol sur une action isolée. Remplacé par BOUMSONG (50e), qui s´est montré résolu à retrouver sa place par quelques interceptions importantes.
GALLAS : Son premier jaillissement (10e) l´a familiarisé avec cet axe gauche qu´il craignait un peu, mais où il semble prêt à roder sa panoplie défensive. Remplacé par SILVESTRE, qui s´est emparé du poste de latéral gauche avec application, c´est-à-dire en jouant aussi vers l´avant.
ABIDAL : Il s´est singularisé par beaucoup de jus et de lucidité, à gauche comme dans l´axe. Et il n´aura pas fait les plus mauvais centres de la partie. Le moins capé des titulaires (6 sélections après le match) a marqué des points.
MAKELELE : Milieu le plus défensif, devant la ligne arrière, il a maîtrisé son sujet sans mettre la machine dans le rouge, malgré un certain déchet dans ses passes vers l´avant. Remplacé par DIARRA (48e), qui a pris exactement son poste et a joué sans complexe.
VIEIRA : Une frappe déviée sur la barre (15e) pour le milieu droit du système, assez inconstant comme la plupart de ses équipiers. Remplacé par WILTORD (46e), qui a occupé le flanc droit puis le gauche dans le dernier quart d´heure dans un 4-5-1 à la Lyonnaise. Son audace n´a pas payé, par manque de jambes et de ballons.
MALOUDA : Un but tout en puissance, à l´image d´une première période très accomplie dans la grisaille collective. Disponibilité, puissance, vitesse, culot : il est chez lui parmi les Bleus. Plus effacé après le repos, mais il en faudrait plus pour convaincre qu´il n´a pas sa place dans le onze de départ.
ZIDANE : Sa dernière à Saint-Denis fut l´une de ses plus tristes apparitions internationales. Zidane a manqué de vivacité, de vitesse et a perdu plus de ballons qu´il n´en a le droit (17e, 24e), même s´il a encore mis de l´ordre deux ou trois fois par une passe impeccable quand tout était confus. Il semble partir de loin en ce début de préparation. Remplacé par DHORASOO (52e), dans un rôle plus défensif. Sans ressort et perturbé par les sifflets du stade, il s´est perdu le plus souvent.
TREZEGUET : Il n´aura vu le ballon qu´en regardant vers le ciel, pour une timide tentative cadrée de la tête (63e). Tout ça ressemblait terriblement à l´Euro 2004 et ça veut tout dire. Un seul fait d´armes : une déviation vers Vieira au quart d´heure de jeu. Remplacé par RIBERY (76e) à la demande générale. Séché par Torrado sur son premier ballon exploitable, il a vite fait connaissance avec le niveau international, avant d´apporter exactement ce que tout le monde attend de lui : du nerf, de la vitesse et de la joie de jouer.
D. CISSE : Souvent excentré côté droit, il s´est battu sans pouvoir masquer ses éternelles lacunes dans la conservation du ballon. Pas une occasion digne avant la toute fin de match, beaucoup de déchet, mais il réalisa une louche très bien vue sur Trezeguet (36e), frappa le centre à l´origine du but de Malouda, et montra quelques signes d´entente avec Ribéry.