Et ben ça fait du monde en moins si ils sont pas là eux ![]()
Le joueur du FC Barcelone a notamment insisté sur le caractère si singulier de Barthez : «Il était un peu en dehors du monde du football. Je garde l´image du match contre l´Italie (en quarts de finale du Mondial 98) où il est assis tranquillement sur le banc en attendant de se placer dans les buts pour la séance de tirs au but. Il avait cette décontraction qui lui permettait d´être présent quand il le fallait.» (Avec AFP)
Je m´en rappele de ça, le mec il va sur le banc, il prend une barre de chocolat, et il se marre, limite comme si y´avait rien, je fais, il fait quoi putain, il va rien faire lol
Foot - FFF : Simonet en correctionnelle
Claude Simonet, ancien président de la Fédération française, va être renvoyé en correctionnel pour «faux et usage» dans la comptabilité de la FFF, selon une information de L´Equipe à paraître dans son édition de samedi.
Avec Bernard Bacourt, ex-trésorier aujourd´hui vice-président de la FFF, il devra expliquer la dissimulation d´un «trou» de 13,9 millions d´euros dans le bilan de la saison 2002-2003. Ils devront également répondre «d´entrave à la mission de commissaire aux comptes».
Interrogé par L´Equipe, Claude Simonet a assuré «n´être pas tracassé» et a estimé qu´«on fait beaucoup de bruit pour pas grand chose» : «Il s´agit d´un simple problème de contestation d´écritures. Alors bien sûr comme j´étais le président, je suis le responsable. Mais je n´ai rien à cacher».
OSEF mais bon ^^
non c´est hyper intéressant lol ^^ ![]()
j´espere qu´on va gagner en ecosse ![]()
PAS DE POINTS À PERDRE
Par Cédric ROUQUETTE
Opposés ce soir à la seule équipe qui a gagné, comme elle, ses deux premiers matches, l´équipe de France va chercher en Ecosse les rênes du groupe B.
L´Ecosse est leader du groupe
L´équipe de France n´a plus d´adversaire à son niveau. C´est ce qu´a révélé la victoire contre l´Italie le mois dernier (3-1) et c´est l´intime conviction de William Gallas. Avec un franc-parler rare, le défenseur central des Bleus a résumé, cette semaine, une impression diffuse qui ne demande qu´à être confirmée : lui et ses potes forment actuellement «la meilleure équipe du monde». Jusqu´ici, Raymond Domenech possède au moins un argument à leur opposer pour les pousser à se vider les tripes samedi soir en Ecosse, troisième étape des qualifications pour l´Euro 2008. Il suffit de lire le classement : leurs hôtes sont devant eux. Avec 6 points sur 6 possibles, les Bleus ont connu un démarrage impeccable. Les Ecossais, vainqueurs des Iles Féroé (6-0) puis en Lituanie (2-1), sont encore meilleurs, grâce à leur différence de but. Même remise en selle par Walter Smith il y a plus d´un an, et même si le scénario qui pourrait permettre à ses hommes de vivre un rêve est connu (fièvre incroyable du public + énorme combativité = exploit possible), l´Ecosse est un adversaire contre lequel l´équipe de France ne peut avoir d´autre objectif que la victoire, si possible en maintenant l´autorité dans le jeu qui la caractérise depuis cet été.
«Quand on sait que nous devons nous déplacer en Italie et en Ukraine pour nos derniers matches (8 septembre et 21 novembre 2007), il faudra que tout le parcours réalisé avant soit parfait», observe Raymond Domenech. Maintenant, l´Ecosse, qui reste sur quatre défaites consécutives contre la France, dont le 5-0 de mars 2002, n´a pas déployé en Lituanie une partie qui a de quoi faire peur aux petits enfants (voir l´analyse d´Angel Marcos). Mais Smith et ses hommes comptent sur un certain sentiment de supériorité tricolore et la foi qu´ils ont actuellement en leurs moyens pour ramener les Bleus sur terre. «Ce sera un vrai test, le premier rendez-vous d´un Championnat d´Europe, prévient encore le sélectionneur des Bleus. Les matches d´avant se situaient dans l´après-Coupe du monde. Maintenant on y est.»
Beaucoup de forfaits de part et d´autre
Une part d´imprévisible appartient aussi au casting des onze de départ, que les deux entraîneurs ont dû réviser après une série d´indisponibilités. Govou, très craint pour son doublé contre l´Italie, regardera ça de Lyon. Vieira, Saha et Gallas pourraient laisser leur place à Toulalan, Trezeguet et Boumsong, soit le bouleversement le plus important enregistré depuis que l´équipe a trouvé son équilibre, en Allemagne. L´Ecosse, qui a moins de réserves, sera privée de ses deux meilleurs joueurs, l´attaquant Kenny Miller (Celtic, suspendu) et l´animateur Nigel Quashie (West Bromwich, blessé), en plus de Naysmith (titulaire en Lituanie), McNaughton, et Murty. Mais puisqu´il se passe toujours quelque chose à Hampden Park quand les Français sont impliqués (les Verts y ont perdu une finale de C1 en 1976 et Zidane y a livré sa légendaire volée en 2002), tout cela sera vite oublié. A Glasgow, les poteaux ne sont plus carrés.
LES EQUIPES PROBABLES
ECOSSE : Gordon - Dailly, Presley, Caldwell, Weir, Alexander - Fletcher, Ferguson, Hartley, McFadden - O´Connor (ou Boyd).
FRANCE : Coupet - Sagnol, Thuram, Gallas (ou Boumsong), Abidal - Makelele, Vieira (ou Toulalan), Ribéry, Malouda - Henry, Saha (ou Trezeguet).
Je pense que l´Ecosse peut gagner
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boumsong titulaire et trezeguet aussi
Source ? Si c´est le cas on est pas dans la merde...
Boumsong la plus grosse daube au monde, et Trezeguet ça passe encore, mais dans ce cas là j´aurais prefere un 4-5-1 avec Henry seul en pointe, mais bon...
Foot - Bleus : Boumsong titulaire, Vieira apte
La titularisation de Jean-Alain Boumsong est le seul changement auquel a été contraint Raymond Domenech par rapport à son projet d´équipe de départ pour Ecosse - France, en raison de l´indisponibilité de William Gallas, qui ne figure même pas sur la feuille de match. Patrick Vieira, incertain depuis sa douleur à la cheville gauche contractée mercredi à l´entraînement, sera bien le premier Tricolore à pénétrer sur la pelouse de Hampden Park, brassard au bras.
Comme attendu après le dernier entraînement de vendredi soir, David Trezeguet sera bien titulaire en pointe aux côtés de Thierry Henry. Ce sera la première apparition de Trezeguet en équipe de France depuis la finale de la Coupe du monde contre l´Italie, le 9 juillet (1-1, 3-5 t.a.b.). Nicolas Anelka ne figure pas sur la feuille de match.
Les Bleus évolueront en 4-4-2 avec deux meneurs excentrés, leur système de jeu préférentiel depuis le Mondial, même s´il avait été révisé pour un 4-4-1-1 contre l´Italie le mois dernier (3-1). Trezeguet remplace numériquement Govou par rapport au dernier onze de départ. Le Lyonnais a dû rentrer à Tola-Vologe cette semaine en raison de son entorse à la cheville gauche.
L´équipe : Coupet - Sagnol, Thuram, Boumsong, Abidal - Vieira (cap.), Makelele, Ribéry, Malouda - Henry, Trezeguet.
AU SECOURS ![]()
on va gagner ça va être la fête ![]()
vas y c´est la mi temps ya 0/0 on a mis deux buts refusé et un poteau !! ![]()
contre l ecosse en plus ........ ![]()
je suis dégouté on a dominé tout le match en plus ![]()
on à perdu ![]()
ribéry il fait quedale depuis 1 mois
Ouais ben y a pas que Ribéry qu´à rien foutu aujourd´hui...
Seule consolation, Boumsong a pas mal joué.
C´est pas le tout de sélectionner Anelka, y faut le faire rentrer aussi !
Il est re-sélectionné : si Raymond le fait rentrer il donnera tout pour faire ses preuves et montrer qu´il peut être titulaire !
Foot - Bleus : Henry : « Comme avec Arsenal »
Thierry Henry a fait un parallèle entre la façon dont les Bleus ont perdu samedi en Ecosse (1-0) et le genre de défaite que subit parfois Arsenal en Angleterre. «C´est une situation que je connais, c´est comme ça tous les week-end avec Arsenal, dit-il en référence au schéma attaque-défense consenti par les Britanniques. En football, ce n´est pas forcément celui qui domine qui remporte le match. Il y a une équipe qui n´a eu que trois corners dans tout le match et l´autre qui a bien joué, s´est créé de belles occasions.» Le buteur des Tricolores a la sensation que la France n´était pas loin de la vérité à Glasgow. « On a tout essayé, il y a eu des tirs sur le poteau, des frappes, des déviations. On a essayé des centres, de jouer sur les côtés. Mais l´Ecosse a gagné avec une manière qui était peut-être planifiée avant le match. Quand on perd avec Arsenal, c´est souvent de cette manière. Là, je ne cherche pas d´excuses, mais je suis rôdé sur ce genre de match où dominer n´est pas gagner. On aurait pu se mettre à l´abri avant, mais je les connais, les équipes comme l´Ecosse, à 1-0, on ne peut plus revenir. Vous dites souvent en France que les championnats écossais ou anglais sont faciles. Mais même si en face ce n´étaient pas Nesta ou Cannavaro, on se rend compte que ce n´était pas évident. Le chemin est long pour la qualification »
David Trezeguet, son partenaire en attaque, regrette que l´équipe ne soit pas davantage passé par les côtés. «C´était compliqué de jouer face à une ligne défensive de cinq joueurs. La solution face à une équipe qui défend à dix aurait été de passer davantage par les côtés.» De son banc, Raymond Domenech a vu dans ce résultat l´une des conséquences de «l´euphorie ambiante» qu´il redoutait. « Avoir battu l´Italie, ça ne veut pas dire qu´on est champions du monde. Il faut retrouver toutes nos valeurs de combattants. Ça remet les choses en place. (...) Je sais maintenant ce que l´équipe de France peut faire ou non. Jouer pour jouer ne suffit pas. Il ne faut pas s´endormir sur ses lauriers. On était là dans les idées, oui, mais on ne l´a pas fait assez vite. On avait en face un bloc compact, avec des joueurs nombreux. On avait envisagé des possibilités, mais il faut du monde pour centrer, frapper, être à la retombée du ballon, et il faut plus de réussite, ou de conviction, appelez cela comme vous voulez. Ce qui compte c´est d´amener du mouvement, arriver lancé, et ça, on n´a pas su le faire».
Côté écossais, Walter Smith a l´intention de «savourer le résultat» sans «dire que (ses) joueurs ont fait l´histoire». «On a bien défendu, et il y a eu des circonstances du match qui ont tourné en notre faveur, dit-il sobrement. On a toujours une opportunité dans un match, on le sait, et on l´a prise. Je savais que ce serait dur contre tous les joueurs français et leur qualité, que nous n´avons pas. Mais on a travaillé très dur. Et c´est ça qu´il faut continuer à faire pour affronter d´autres sélections de top niveau comme la France». Avec une petite pensée pour William Gallas, le gardien Craig Gordon fait le compte-rendu suivant : «On a sûrement affronté la meilleure équipe du monde, mais on essayé défensivement de les bloquer. On a été très efficaces dans ce secteur-là, même si on n´a pas eu beaucoup le ballon. On a réussi à se créer des occasions. Et c´est sur une des ces seules possibilités qu´on a réussi à marquer.» Simple, le football. (Avec AFP)
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Foot - Stat : Bossis était le dernier Bleu en D2
Avec les titularisations de Jean-Alain Boumsong et David Trezeguet en Ecosse, deux joueurs évoluant en Serie B italienne à la Juventus, c´est la première fois depuis le 28 juin 1986 et une rencontre de Coupe du monde face à la Belgique (4-2 a.p.) que l´équipe de France a aligné un joueur évoluant en deuxième échelon d´un championnat national. En 1985-1986, alors pensionnaire du RC Paris, Maxime Bossis avait reçu 12 sélections dont deux en tant que capitaine.
En 1994-1995, Fabien Barthez avait été retenu dans le groupe tricolore par Aimé Jacquet mais n´avait pas reçu de temps de jeu, alors qu´il évoluait en D2 à Marseille. D´autres précédents renvoient aux huit capitanats de Jean Djorkaeff en 1970-1971 alors qu´il évoluait en D2 au Paris-SG. La saison suivante, Marco Molitor avait reçu deux sélections glanées sous le maillot du RC Pierrots-Strasbourg, toujours en D2.
Avec deux joueurs de D2 dans son équipe samedi, la France est encore loin de l´incroyable précédent établi à Colombes le 25 mars 1934 contre la Tchécoslovaquie. Quatre joueurs de D2 (deux du Red Star, un de Rouen, un de Mulhouse) et un joueur amateur (évoluant à Arras) avaient participé en même temps à une courte défaite (1-2) comptant pour le tournoi olympique.
Le dernier joueur amateur à avoir évolué en équipe de France est l´attaquant Daniel Horlaville. Le 30 avril 1969, le joueur de Quevilly, en CFA, auteur d´un beau parcours en Coupe de France, avait joué au Parc des princes devant la Roumanie (1-0). Un certain Roger Lemerre évoluait ce soir-là en défense centrale. - S. Bi.