L'héritier de la dynastie industrielle et bancaire Schlumberger sait que, pour éviter la banqueroute, le Losc est contraint de continuer à grandir. Pour cela, il lui faut trouver de nouveaux investisseurs, beaucoup plus riches que lui. Des profils rares, capables, à l'instar des Qataris du PSG, d'éponger un déficit de 40 millions d'euros et de s'offrir dans la foulée Ibrahimovic, l'un des meilleurs attaquants du monde, pour un montant stratosphérique de 80 millions d'euros (transfert et salaire). "Dans le foot, il y a une économie viable pour les gros, poursuit Michel Seydoux. Mais le gros ne peut pas maigrir. Mon ambition est donc de devenir gros et de trouver les gens pour le rester." En contact avancé avec un milliardaire originaire d'une ex-République soviétique, le président lillois a de solides arguments à faire valoir : 27 millions d'euros d'actifs avec le centre d'entraînement de Luchin (43 hectares, dont 5 astucieusement classés en zone économique) et un stade ultramoderne au coeur d'une métropole de 1 million d'habitants. Michel Seydoux et Isidore Partouche, son coactionnaire, en espèrent encore plus de 40 millions. Ce serait une excellente opération pour un club acheté 4 millions d'euros à Francis Graille et Luc Dayan entre 2002 et 2004
http://www.lexpress.fr/actualite/sport/football/lille-lens-valenciennes-les-folies-du-foot-business_1174559.html
Allez, vivement qu'on vende 