Pour le changement de nom ça me parait fumeux, ils prépareraient une blague pour le 1er Avril que ça m'étonnerait pas.
Je trouve les critiques sur le milieu de terrain un peu dures, j'ai trouvé Chantôme, Didot et Aguilar plutôt bons. Ils ont reculés à un quart d'heure de la fin, ok ça craint, mais c'est quelque chose qu'il faut aussi savoir faire pour gagner des matchs. Mais sans déconner j'en veux tellement à Sylla, le type est une imposture très bien, mais déjà le gars se permet de monter alors qu'Aurier est déjà en face défensive en fin de match (donc Aguilar compense déjà son côté) et du coup c'est Zebina le TGV qui défend sur son côté, merci le déséquilibre. Et après avoir crucifié notre organisation ce petit fumier adresse un centre en première intention VERS PERSONNE, il n'y avait personne au centre. Et afin de parfaire son oeuvre, cette espèce de chèvre ne fait pas son repli défensif parce qu'il doit être crevé de son match à brouter les coins les plus luxuriants de la pelouse du stadium.
Après quoi Panxi "Petrolhan" Sirieix nous gratifie d'une "air intervention" de toutes les beautés, Zebina déporté côté gauche peut nous conconter une montée en hos-jeu inexistante. Heureusement, quand on est peris à défaut, on peut se reposer sur quelque chose, notre dernier rempart.
Là c'est la cerise posée sur le mini cupcake lui même déposé sur la crème brûlée sur le gâteau. Le mec est mal placé (un mètre décalé à droite de son but alors que l'attaquant arrive côté droit), trop avancé et il se fait surprendre par une frappe de séphylitique plein axe. J'ai rematé le but au ralenti encore et encore, le ballon passe la ligne à quasiment deux mètres de son poteau gauche. C'est juste impossible.
Ca me fait d'autaznt plus chier que j'ai eu tout de suite envie d'apprécier ce garçon, mais là il a ni le niveau, ni le gabarit. Sylla/Boucher, c'est juste plus de la moitié de nos buts sur les six derniers matchs.
Par ailleurs si on avait relevé que Sylla génait Boucher sur sa sortie contre Rennes (sur le but splendide d'Oliveira), on a oublié de noter que c'est lui qui est au "air lol" marquage d'Alessandrini, laissé seul depuis quasiment quarante seconde malgrés les hurlements pour le replacer. Alessandrini n'aurait jamais du pouvoir effectuer son enchaînement sans cette énorme chèvre en train de bailler aux corneilles à quinze mètres de l'action.
Voilà, je crois que j'ai expulsé une partie de ma bile.