la première mi-temps passe trop vite !
a quand la suite ses super
Il habite au 11éme etage comme moi donc sa veut dire que je vais devenir un grand joueur
ces mal parti mais bon ![]()
Trop bien la story,faut la finir quoi,allez!Hassan va aller à l´OM,le club de coeur au frère a Samir!^^
a quand la suite
Chapitre 38 : France - Angleterre
Merveilleuse. C’est le seul mot qui aurait pu qualifier cette journée.
En me levant ce matin, je m’étais mis en tête de passer la journée à ne rien faire. De faire la grève en quelque sorte. Mais c’était sans compter sur le coach.
- Samir !! Qu’est ce que tu fous ?! ! Allez bouge toi un peu !! !
- Gna gna gna… dis-je tout bas.
- Allez amène toi, faut qu’on parle.
Pff… Qu’est ce qu’il me voulait celui là…
- Qu’est ce tu fait, là ? Ce n’est pas le moment de baisser les bras. Je voulais te mettre dans le onze de départ mais là tu ne le mérites pas.
- Vous quoi ?
- Tu ne le mérites pas.
- Vous êtes sérieux ? Non mais je suis motivé là. C’est passé. Je vais me remettre au boulot. Je serais prêt à 100%, je vous le jure.
- Je l’espère pour toi. Je mets ton cas de côté pour le moment. Je prendrais la décision finale plus tard.
C’était bien le moment pour faire un truc pareil ! Qu’est ce qui m’étais passé par la tête ? Le coach était prêt à me faire jouer ! Quel imbécile…
- Samir !!
Ha. Enfin un peu de réconfort ! Laetitia venait d’arriver en Afrique du Sud et m’attendais devant la porte de ma chambre.
- Alors ? Quoi de neuf ? Tu joues ce soir ?
- C’est demain le match. Mais vu ce que le coach m’a mis dans la figure aujourd’hui, je crois que ça va être très difficile…
- Allez ! Bouge toi un peu ! Tu vas voir, je suis sûre qu’il finira par te faire confiance. Tu es génial. Il finira bien par s’en apercevoir.
- J’espère, répondis-je sans réellement y croire.
Le lendemain, le coach annonça à la presse la composition de l’équipe. Et j’étais remplaçant. Ce qui n’était pas si mal au vu de la discussion de la veille. Cette demi-finale était pour moi le dernier espoir de m’illustrer dans cette Coupe du Monde. Je savais que jamais le coach en me laisserait jouer la finale. C’était impossible. Il y avait tant de joueurs d’un niveau bien supérieur au mien dans cette équipe.
Le match débuta par un magnifique tifo. Le stade était plein à craquer et on entendait déjà les supporters anglais brailler dans le virage Nord. En face, la tribune était complètement bleue. A croire qu’il y avait eut des promotions sur les maillots.
Les anglais jouaient merveilleusement bien. C’était, avec les brésiliens, les plus grands favoris de la compétition. Nous n’étions pas donné gagnant sur ce match.
A la mi-temps, le score indiquait déjà deux à zéro pour les anglais. Et plus les minutes passaient, plus je voyais mes chances de participer à un match s’amoindrir.
- Ce n’est pas possible de continuer comme ça !! Mais qu’est ce que vous me faites là !? Vous croyez que c’est comme ça qu’on va redorer le blason de la France ? Vous croyez que c’est comme ça que nous devons remercier les supporters qui ont fait le déplacement jusqu’ici ? C’est en jouant comme des amateurs que vous voulez gagner ? Le score ? Il est parfaitement logique !! Vous avez jouez comme des chèvres ! Ah ça pour faire des promesses, vous étiez là !! Mais quand il s’agit de jouer ! Là c’est autre chose !!
Le sermon fut l’un des plus durs que je n’avais entendu de la bouche du coach. Tout le monde en prit pour son grade. Du gardien au défenseur, il n’épargna personne. Et même si je n’étais pas tellement d’accord sur le fait que le score était logique, au fond de moi-même, j’étais heureux qu’il se défoule comme ça. Je me disais sûrement qu’il voudrait faire quelques changements.
- Allez !! Viens chercher les ballons plus bas !! ! Mais allez !!
Le coach venait de jeter son carnet par terre dans un accès de colère. Et il y avait de quoi. On approchait de la fin du match et nous n’avions pas encore réussi à égaliser. Certes la réduction du score nous permettait d’espérer mais ce n’était pas suffisant.
Puis, à la 94ème minute, une frappe désespérée de notre capitaine remis tout le monde d’accord. Un tir à l’aveugle mais très puissant. Le gardien ne fut pas assez vif et l’arbitre envoyait tout le monde vers les prolongations.
Celles-ci furent beaucoup moins passionnantes que le match en lui-même. Les deux équipes semblaient attendre les tirs aux buts pour se départager. Moi, je savais que je ne pourrais plus rentrer, l’entraîneur ayant fait ses deux changements. Et ce qui devait arriver arriva.
Notre capitaine fut le premier à poser le ballon. Il prit son élan… et manqua le cadre ! Le joueur anglais, lui, ne se fit pas prier et ouvrit la marque. On continua ainsi jusqu’aux derniers tirs de la série. Il y avait quatre à trois pour les anglais. Notre défenseur central posa le ballon et plaça sa frappe en pleine lucarne. Toute la pression était maintenant sur notre gardien.
- Il s’avance… Tir et Arrêt du gardien français !! ! Superbe arrêt !! Magnifique !!
Les deux équipes étaient à nouveau à égalité. Ce fut donc l’épreuve de la mort subite. Notre joueur marqua ! A nouveau, nous avions la possibilité de l’emporter.
- Et c’est le capitaine anglais John Smith qui s’avance ! Il pose le ballon… frappe… Et ARRET du gardien !! !!
Nous étions fou de joie. Du moins l’espace de cinq secondes. L’arbitre s’avança alors vers le point de penalty et fit signe qu’il fallait le retirer. Selon lui notre gardien s’était trop avancé.
Je crois qu’à ce moment du match, je n’avais plus d’ongles. La tension était à son maximum. Je n’en pouvais plus !!
Oui je sais, c´est difficile à croire mais je m´y suis remis. et voilà le nouveau chapitre. Bonne lecture et dites moi si ca vous plait toujours et si je suis resté cohérent par rapport aux autres chapitres...
Un peu trop prévisible mais très bien quand même !
continue ![]()
![]()
Si ta plus d idée tu refait une story^^
T´es malade toi !! ^^
Tu sais le temps que ça m´a pris ? ^^
Bien, ça reste parfaitement ds la cohérence avec les chapitres précédents. ![]()
Le pauvre Samir, on lui fait des promesses et toi tu lui donne même pas sa chance ! Vilain Landreau ![]()
Hé ho !! Il a 18 ans, c´est un gamin et déjà il va faire gagner la Coupe du Monde à son équipe, c´est déjà pas mal ^^
![]()
Toujours pas de suite pour l´instant (faut pas en attendre une avant un mois au moins ^^)
Bon bah à un mois près, j´apporte la fin de ma Story.
Le dernier chapitre et l´épilogue.
Bonne lecture et merci d´avoir tout lu... Peut-être que j´en referais une autre ^^ (qui a dit : "non surtout pas ?" ^^)
Chapitre 39 : Le début de la fin ou la fin du début
- Allez ! Poussez-vous !
- Qu’est ce qu’il passe ? Poussez-vous je vous dis !
Alors que le médecin m’écartait violemment de la scène, d’autres joueurs accouraient vers nous.
Le sang qui coulait sur mes mains aurait pu m’inquiéter mais je n’y pensais pas du tout.
- Samir ? T’es blessé ?
- Nan, nan, moi ça va.
- Mais qu’est ce qu’il s’est passé ?
- Bah…
Je n’eu pas le temps de terminer ma phrase. Des étoiles se mirent à scintiller devant mes yeux, le sol semblait se dérober sous mes pieds. Au moment de toucher la pelouse, je sentis des mains s’agripper. Puis plus rien.
J’entendais des voix au loin.
- Comment va-t-il ?
- Lui, il s’en remettra, il n’a quasiment rien, dans une heure au plus, il sera sur pied. Mais pour l’autre….
- C’est si grave que ça ?
- Le traumatisme crânien est sévère, j’en ai bien peur.
Tout à coup ça me revenait à l’esprit. On était à l’entraînement, très joyeux après notre victoire contre l’Angleterre. On faisait des centres. Et puis nos deux têtes se sont rencontrées. Je me souvenais d’une douleur atroce, et du sang qui avait giclé au moment du choc.
- Ca va mon gars ?
- Oui, à peu près.
- Tu as intérêt à te remettre vite sur pied si tu veux jouer la finale. J’ai plus que trois attaquants avec toutes ces merdes qui nous arrivent.
- Je vais jouer ?
- Hum, peut-être pas dès le départ, mais j’ai besoin de toi au moins sur le banc.
- Ah…
- Allez, tire pas cette tronche, t’as déjà beaucoup de chance d’être là !
- Oui, pardon.
France – Brésil. Qui aurait pu croire que, douze ans plus tard, la France retrouverait le Brésil en finale. Surtout après ses piètres prestations aux dernières compétitions mondiales et européennes.
Je pourrais vous raconter le match dans tous les détails. Vous parler de cette nuit qui a précédé le match le plus merveilleux de ma carrière. Je pourrais aussi vous parler de l’ambiance dans le stade. Des dernières recommandations du coach, de l’engueulade merveilleuse du capitaine à la mi-temps. Mais à quoi bon ? Tout ça, ce ne sont que des détails. Ce qui importe c’est le résultat pas vrai ?
Peu importe la manière… Et le résultat, vous le connaissez. Ce but, à la 114ème minute. Je pensais pouvoir jouer tout le match. C’était sans compter sur le coach. En réalité je suis rentré à la 109ème minute. Ce fut la plus courte Coupe du Monde de ma vie. Seulement cinq minutes de jeu, mais un but époustouflant qui a propulsé ma carrière au sommet.
Depuis cette finale, j’ai rejoint le FC Barcelone. Je fais le bonheur des catalans en compagnie d’un ami. Quelqu’un que vous connaissez : Ernesto Fabras. Il parait que nous sommes des légendes.
Epilogue
Aujourd’hui j’ai cinquante quatre ans. J’ai deux enfants merveilleux, une femme que j’aime, et un poste avec de grosses responsabilités. J’ai gagné deux Coupes du Monde. Et je compte bien en gagner une troisième… Même si j’ai du mal à courir. Certains le feront pour moi.
S’il y a bien quelque chose que la vie m’a appris, c’est qu’il ne faut jamais baisser les bras. Peu importe les galères dans lesquelles vous pouvez vous retrouver. Peu importe les gens malhonnêtes que vous rencontrerez. Il y aura toujours des gens sur qui l’ont peut compter. Des amis, de la famille, votre femme, vos enfants.
Une passion.
Bravooo ![]()
Nan elle est super la story, mais la fin est peut-être un peu trop rapide (bah faut bien des critiques hein ^^)
![]()
Garf
Oui bon bah !! ! ^^
Casseeeeer
Pleure pas, c´est pas triste comme histoire... ![]()
Un truc m´étonne ces qu´un gamin de 13 ans soit dans une équipe de pro... ![]()