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"Victime d’un choc avec un coéquipier, Cissé se serait fait, selon nos dernières informations, une rupture du tendon d’Achille. La blessure parait sérieuse et il est probable que Djibril Cissé soit absent durant plus d’un mois."
Juste une petite remarque : une rupture de tendon, je pense que le mec en a pour 6 mois minimum. Tu aurais du choisir une autre blessure, mais sinon, c´est toujours aussi sympa à lire, continue ![]()
ok, merci pour le renseignement.. Je suis pas medecin encore désolé ^^
bon vlà la suite....
Chapitre 35 : Ne pas perdre espoir !! !
Ce matin, en me levant, je me suis dit que c’était le moment ou jamais pour jouer. Si je laissais passer ma chance et qu’on perdait ce dernier match, alors je le regretterais à jamais. Je regretterais toute ma vie de n’avoir pas disputé une seule rencontre de cette Coupe du Monde. Donc je pris la décision d’aller discuter de tout ça avec le coach.
- Oui ? Entrez !
La Fédération avait aménagé un bureau pour le sélectionneur dans l’hôtel où nous logions.
- Ah Samir ! Entre, je t’en pris. Qu’est-ce que je peux faire pour toi ?
- Me faire jouer, dis en marmonnant.
- Pardon ?
- Nan rien. En fait, si ! Voilà, je voulais vous voir pour savoir si je jouerais le prochain ou match pas. Parce que si je suis ici, en équipe de France, c’est que vous m’avez fait confiance, non ? Donc je ne comprends pas pourquoi je ne joue jamais ?
- Je sentais bien que ça te tracassait. Assieds toi. On va discuter un peu.
Et on discuta pendant près d’une heure. Une heure qui m’avait paru très courte. Mais au final, cette heure avait été un peu une heure de perdu. Le coach m’avait expliqué que j’étais jeune. Qu’il avait besoin de s’appuyer sur des joueurs expérimentés. Que ce match était beaucoup trop important pour me « tester ». Je n’avais pas encore assez d’automatismes avec les autres, soi-disant. Moi j’avais vraiment l’impression d’être venu plus pour faire du tourisme que pour jouer au football. Et ça m’ennuyait un peu…
- Et le coup d’envoi est donné.
Je n’étais même pas sur le banc. Comme d’habitude, j’avais ma place en loge mais j’étais tellement frustré de ne pas jouer que ce soir là, au bout de dix minutes, je décidai de déserter les tribunes.
Ca n’est pas que le match n’était pas passionnant mais quitte à ne pas jouer, autant faire quelque chose d’utile. Rester assis m’exaspérait, surtout si on m’obligeait à regarder les autres jouer.
Je me mis alors à traîner dans le stade. Il n’y avait vraiment personne hormis deux ou trois spectateurs qui revenaient des toilettes ou de la buvette. Je vis alors deux petits garçons auxquels j’aurais donné douze ou treize ans. Ils étaient en pleine discussion avec un stadier. Ma curiosité naturelle m’obligea à aller voir.
- Mais laissez nous passer ! On est assis là-bas ! Nos tickets sont restés avec notre sac !
- Je suis désolé, je ne peux pas vous laisser aller en tribune sans voir vos billets.
- Hum. Euh excusez moi ? intervins-je alors.
- Oui ? Qu’est-ce que vous voulez ? Me demanda assez brutalement le stadier.
- Et bien, je ne voudrais pas me mêler de ce qui ne me regarde pas mais comment voulez vous qu’ils vous montrent leurs billets s’ils les ont oublié sur leur siège ?
- Je ne veux pas le savoir. Sans billet, on ne passe pas. J’ai reçu des consignes strictes. Ils n’avaient qu’à faire attention !
- Mais oui, c’est ça… dis-je tout doucement.
- Bon allez, Du vent maintenant.
- Mais on veut voir le match nous !! On a payé suffisamment cher !
- Du vent j’ai dis ! insistais le stadier.
- Bon allez ! Ca suffit ! Venez avec moi les jeunes ! lançais-je alors.
Les deux gamins me regardèrent sans trop comprendre mais me suivirent quand même.
- T’es connu toi ? Nan ? me demanda le premier.
- Ouais c’est vrai, il a raison ! J’ai l’impression de t’avoir déjà vu à la télé ! Hé !! Mais t’es Samir Hassan !! ! Le petit nouveau de l’équipe de France !! Ce n’est pas vrai ?
- Bah si ! Allez !! Bon match !!
Et tout en ouvrant la porte de ma loge je les vis ouvrir de grands yeux. Si au moins j’avais pu faire plaisir à ces gosses. Ma soirée n’aurait pas été complètement perdue.
- Tu ne joues pas toi ?
- Bah… Non. Mais je ne désespère pas.
- T’as bien raison. Moi je t’ai vu jouer un peu et t’es trop fort. A Nantes, tu fais des trucs de oufs.
Je souris un peu. Ils m’avaient redonné l’envie de me battre. Et puisque la France venait de l’emporter trois buts à un contre le Japon, l’espoir de jouer était en train de revenir.
Heursemen que je suis là pour pas te faire oublier
Trop cool,vive la suite,je l´attend de pied ferme ![]()
Pour les fans de Ronaldinho et de foot
http://Ronaldinho10show.skyblog.com/ avec pas mal de gifs.
Et pour ceux ki veuelent savoir comment on fait des gifs prenez mon msn.
Ronaldinho10show@hotmail.com.Et
pour le derangemant.
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mais va te faire bannir avec ta pub toi !! ! ![]()
encore un super chapitre ![]()
Landreau président landreau président ![]()
Mes chers concitoyens.... hum hum.. rheuu rheuu...
Hem bon bref !! Votez pour moi et je vous le rendrais bien !! !
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Chapitre 36 : Un jeu dangereux
Les huitièmes de finales de la plus prestigieuse des compétitions de football allaient donc avoir lieu bientôt, et la France était de la partie. Et comme l’Uruguay avait terminé deuxième de son groupe, voilà l’affiche qui allait donc se jouer. France – Uruguay. Tout le monde voyait la France comme les grands favoris de la rencontre. Il faut dire que l’Uruguay n’était vraiment pas une bonne équipe à ce moment là. Le coach avait pourtant bien insisté sur le fait que ce match serait certainement un match piège. Les Uruguayens nous attendaient de pied ferme et on n’aurait pas le droit à l’erreur.
Cette fois, j’attendais le match avec impatience. Le coach m’avait assuré que je serais sur le banc. J’avais beau approcher de la majorité, je me sentais comme un gosse de neuf ans à l’approche d’un moment important. Ce match, c’était tout pour moi. C’était l’occasion rêvée de montrer à tous ces gens ce que je valais.
- M. Hassan. Comme on se retrouve !
Cette voix m’avait fait froid dans le dos. Un frisson avait parcouru toute ma colonne vertébrale. Je senti mes jambes trembler. Cette voix à l’accent horrible, un mélange d’Anglais bourgeois et de Russe mafieux. Cette voix me faisait peur car je redoutais plus que tout de me retourner et de me retrouver face à lui.
- On se connaît ? Répondis-je rapidement. Mais cela ne sembla changer en rien l’attitude de mon interlocuteur.
- Oh, je n’ai jamais eu l’occasion de vous parler face à face mais je suis sur que vous m’avez reconnu jeune homme.
Son français était horrible. Il marmonnait chaque mot qu’il prononçait. Je n’osais même pas le regarder dans les yeux.
- Mais ne vous inquiétez pas M. Hassan. Je suis sur que vous et moi avons complètement oublié notre histoire commune. N’est-ce pas ? dit-il avec un ton si insistant que je ne pus m’empêcher d’acquiescer.
Bien sur que non je ne t’avais pas oublié. Comment oublier l’odieux personnage qui m’avait terrorisé à l’époque où je n’étais qu’un gamin. Comment oublier un type dont j’avais failli détruire la réputation internationale et son club par la même occasion. Non. Je n’avais vraiment pas pu oublier M. Abramovich.
- Et bien ? N’ai pas peur. Je te dis que tout ceci est oublié.
- Oublié ? Vous me prenez pour qui ? Vous savez qu’à cause de vous j’ai quitté l’Angleterre. J’ai peut-être manqué l’occasion de devenir titulaire dans un des grands clubs d’Europe. Tout ça à cause de vous.
Bien sur, je lui mentais. Je savais parfaitement que je ne serais jamais devenu titulaire à Arsenal.
- Tu ne t’en es pourtant pas si mal sorti. Sélectionné en équipe de France pour la Coupe du Monde. Ce n’est pas si mal pour quelqu’un dont j’ai ruiné la carrière. Tu ne trouves pas ?
- Ca suffit ! Qu’est ce que vous me voulez à la fin. Vous m’aviez fait la promesse qu’il ne m’arriverait rien. Que je n’entendrais plus jamais parler de vous. Pourquoi vous êtes là ?
- Mais pour toi. Mais cette fois, pour une toute autre chose. Je veux te faire signer dans mon club.
- A Chelsea ? Vous rigolez j’espère ?
- Je crains que tu n’ais pas trop le choix. Après ce que tu m’as fais. Tu as une dette envers moi.
- Une dette ? Si vous saviez ou vous pouvez vous la mettre votre dette.
Il était devenu rouge. Rouge de colère.
- Ecoute moi petit merdeux. Tu oublies que tu parles à un des hommes les plus riches de cette Terre. Ne l’oublie pas. Je peux réduire toute ta vie en miettes. Ne m’insulte plus jamais ! Tu m’entends ?
Il venait de m’empoigner par le col. Derrière lui, deux hommes en costume noir nous surveillaient. Sûrement ses gardes du corps. Ils n’avaient pas l’air commode.
- Votre fric ne pourra pas vous empêcher de vous retrouver en tôle espèce de…
- Quoi ? Ha ha ha ha !! !
- Qu’est-ce qui vous fait rire ?
Il me relâcha et s’approcha de mon oreille.
- Tu n’as plus aucune preuve. Que vaut la parole d’un môme contre celle d’un homme qui distribue des millions dans le monde du football ? Je suis devenu indispensable. Si je vais en prison. C’est tout le monde du football qui le subira. On ne peut plus se passer de moi. C’est trop tard.
- Je n’ai plus aucune preuve ? Là c’est vous qui ne savez pas ce que vous dites. J’ai conservé la bande. Alors laissez moi tranquille.
- Ne fais pas le malin petit con. Où que tu sois, je te retrouverais toujours. Protège ta famille. Tu ne veux pas venir à Chelsea. Ok. Mais ne t’avises pas de me chercher. Je ne te ferais plus de cadeaux. Plus jamais.
Il puait la vodka. Sa bouche était tellement près de mon visage que je pouvais sentir chacune de ses expirations. L’odeur de l’alcool se faisait vraiment forte. C’était insupportable.
Alors qu’il repartait, accompagné de ses deux gorilles. Je repensais à ce qu’il venait de me dire. J’avais joué un jeu dangereux. La bande, je ne l’avais plus. Depuis longtemps d’ailleurs. En bluffant, j’avais risqué gros.
La nuit avant le match fut terrible. Je ne pu fermer l’œil de la nuit. Le lendemain, les préparateurs physiques de l’équipe de France refusèrent de me laisser participer à l’entraînement. Et par conséquent, l’entraîneur me retira de la liste des joueurs sélectionnés pour le match. Plus tard dans la soirée, je croisa un homme en costume sombre qui m’interpella.
- J’ai un message de la part de M. Abramovich.
- Je vous écoute.
- « Ne joue pas un jeu dangereux et j’en ferai de même ». Je ne comprends pas trop ce que ça veut dire mais on m’a fait comprendre que vous sauriez ce que cela signifie.
- En effet. Je vous remercie.
L’alcool l’avait sûrement fait déliré. J’espérais ne plus jamais le revoir.
Le match fut très serré. Les Uruguayens ouvrèrent même le score. Heureusement, on égalisa pour finalement l’emporter aux tirs au but.
vu que j´ai de la concurrence je me sens un peu obligés de remettre nu chapitre...
Bonne Lecture.. ^^
J´ai commencé a lire quelques chapitres, c´est pas mal du tout Landreau, avec des rebondissements et tout, franchement pas mal t´assure bien.
Je serais jamais capble d´en faire autant !
oui mais tu sais, quand on a du talent
^^
modeste en plus ^^
M´Bami ? ^^
facile sa ^^
UN AUTRE!!! UN AUTRE!!!
a kan la suite???
voila l adresse d une ligue venez nombreux svp
http://fifa06league.forumpro.fr/index.forum
ben alors c´est mort???dmg c´etait vrement cool comme story...
Ouais vrément cool ![]()