-Almudena-
Posté le 04 août 2005 à 20:23:30 Avertir un administrateur à propos de ce message !
on approche de l´épilogue ^^
il y a 40 chapitre en tout, plus l´épilogue.. Alors oui, on approche, le suspens est intenable nan ? ? ^^
je lirais ça plus tard en plus j´ai du retard dans ma lecture ![]()
C´est pas très sérieux ca...
Chapitre 32 : La Coupe du Monde 2010 ! !!
La Coupe du Monde 2010 ! !! Le voyage vers l’Afrique du Sud avait été assez éprouvant, le groupe français était déjà sur place depuis cinq jours alors j’allais devoir rattraper mon retard. Je ne connaissais pas grand monde en fait. Je connaissais la plupart des joueurs, je les avais vu à la télévision ou j’avais même joué contre certains d’entre eux en L1 mais d’autres m’étaient plus inconnus. Ils jouaient pour la plupart en Espagne ou en Italie. Le goal était le grand gardien de Manchester United. Je reconnu les ex-nantais Jeremy Toulalan et Mickaël Landreau. Toulalan était titulaire indiscutable de la sélection. Ce n’était pas le cas de l’ancien gardien des espoirs. Pourtant on l’avait annoncé comme le successeur de Barthez… C’était sans compter sur ce jeune inconnu formé à Manchester qui avait explosé à l’age de vingt et un ans seulement et qui avait détrôné l’ancien portier nantais au poste de titulaire en équipe de France. Je reconnu également le jeune turinois Nasri et le néo-barcelonais Thicot. Ce fut évidemment avec ce dernier que je passais la plupart de mon temps. Il venait de s’engager avec Barcelone pour trois ans après avoir été mon capitaine et le patron de la défense nantaise depuis ses débuts. Steven était parvenu à s’imposer comme le futur capitaine de l’équipe de France. Il était intraitable en défense et coachait à merveille ses coéquipiers sur le terrain. Il avait un charisme impressionnant et le sélectionneur lui vouait une confiance absolue.
Pour ma part. J’avais un peu de mal à m’imposer au groupe. Ils avaient l’air assez soudé et heureusement que Steven m’avait pris sous son aile et m’avait présenté sinon je serais sûrement resté en marge de l’équipe. Evidemment, le sélectionneur m’avait prévenu. Je remplaçais Cissé sur la liste certes mais sur le terrain je n’étais qu’un remplaçant, un joker… Mais ça m’importait peu. Je savais que le simple fait d’être en équipe de France allait mettre ma carrière sur de nouveaux rails. Mon agent m’avait appelé pour me donner des nouvelles de France. Là bas, une rumeur persistante l’annonçait à Barcelone. Moi je n’étais pas trop pour. Je n’avais pas assez prouvé pour partir dans un grand club comme le Barça. J’aimais Nantes et pour le moment je m’y plaisais. Mon agent m’avait compris et me fit comprendre qu’il continuerais à suivre l’affaire et me tiendrais au courant.
Pour l’heure, la compétition approchait à grand pas. Le tirage au sort avait été effectué et nous étions dans un groupe assez relevé. Il était composé du Japon, de la Hongrie, des Pays-Bas et bien sûr de la France. Notre premier match contre les Hongrois nous permettrait sûrement de commencer assez tranquillement la compétition. L’objectif de la sélection était bien sur de remporter cette Coupe du monde. Les deux dernières ayant été assez catastrophique. Mais les médias nous jugeaient comme des outsiders et on disait que si la France arrivait en demi-finale, ce serait déjà un exploit. Moi j’étais sur qu’on pouvait faire beaucoup mieux que ça. Du moins je l’espérais.
Pendant les entraînements, je me donnais toujours à fond pour montrer au coach de quoi j’étais capable. J’espérais secrètement jouer au moins un match en entier. Ca me ferait tellement plaisir.
L’Afrique du Sud possédait des paysages magnifiques, pourtant en ville, on ne se sentait pas toujours en sécurité… L’ambiance était pesante. Dans certains quartiers, cette sensation disparaissait et là, on se retrouvait dans la peau du classique touriste venu se faire « dépouiller » par les marchands du coin. Avec le groupe, on ne pouvait que se sentir bien. Il faut dire que la FFF n’avait pas lésiné avec la sécurité. On devait presque avoir deux gardes du corps par joueurs. C’était assez bizarre mais en même temps cela nous permettait de visiter tranquillement la capitale où nous avions élu domicile. Nous dormions dans un des plus grands hôtels de la ville. Ca ne m’était jamais arrivé avant. C’était beaucoup trop grand. La fédération avait loué tout un étage rien que pour nous. C’était le grand luxe…
Comme le match de la Hongrie approchait à grands pas, nous avions décidé de faire une rapide reconnaissance du terrain où nous allions jouer. Le Stade était flambant neuf. Il devait avoir une capacité d’environ 80.000 places et était situé en plein centre ville.
- Vas-y Samir ! Envoie le ballon ! !
- Viens le chercher ! !
L’ambiance était vraiment joyeuse. On s’amusait à se dribbler entre nous. C’était aussi un moyen pour moi de montrer mon potentiel technique au coach.
- Bon les gars ! Venez là, je dois vous parlez.
Le coach tenait une liste de noms dans ses mains et le moment fatal arriva.
- Voilà la liste des joueurs qui joueront le premier match. Ensuite je donnerais les noms de ceux qui seront sur le banc.
Je n’y étais pas.
Bon finalement, je vais en mettre que deux
Vous aurez le prochain chapitre peut-être demain ( c´est pas encore gagné ^^) mais après, faudra attendre septembre. Sur ce, bonnes vacances à tous ! !!! ![]()
super l histoire!!
tu veux bien que je la mette sur un forum???
je change rien et je dis que c toi l auteur
Bravo landreau, que de suspens...
bigmoi
je prefererais pas que ca s´étalle partout non plus. T´as qu´à juste donner le lien sur ton forum.
Sinon je vous mets le prochain chapitre d´ici une heure...
Chapitre 33 : Inadmissible ! !
Quoi de plus difficile pour un joueur qui a envie de jouer que de regarder un match du haut des tribunes. Certes ces tribunes là étaient dites « d’honneur ». Mais personnellement je ne voyais pas l’honneur que je pouvais retirer de la situation. J’allais devoir vivre quatre-vingt dix minutes de match assis sur un fauteuil, sur lequel des gens, sûrement bien intentionnés, avaient inscrit mon nom. Le fauteuil était rembourré. Encore heureux. Mais quand parfois mes yeux quittaient le terrain, et que j’apercevais furtivement quelques fervents supporters Français dans les tribunes, je me disais que je serais tellement mieux avec eux, là bas, plutôt qu’être là, à attendre. A attendre la fin d’un match dont le résultat semblait déjà connu d’avance. Les journalistes avaient pariés que la France marquerait au moins trois buts. Ils se sont trompés.
Ca ne change pas de d’habitude. En règle général, les médias racontent beaucoup de conneries. Ils sont très critiques mais n’apportent pas non plus de solutions. Ca n’est pas leur job me direz vous. Mais je peux vous assurer qu’entendre, tous les deux mois, la presse s’étaler sur votre vie extra sportive ou sur vos envies plus ou moins réelle de changer de club, à la longue, cela en devient lourd. Après, les médias s’étonnent que les joueurs ne communiquent que très peu. Ils n’en donnent pas envie, non plus. A l’époque, j’étais jeune. Les médias ne parlaient vraiment pas beaucoup de moi. Mais depuis, cela a bien changé. Mais passons. Et revenons à nos moutons, ou plutôt à notre match.
Notre France - Hongrie de ce soir. Match que je vais tenter de vous décrire. Du moins, je vais essayer. Ce match là fut plutôt étrange.
Dès les premières minutes on sentait que la France était capable de dominer largement ses adversaires, de les anéantir, même. Pourtant elle pêchait. Elle pêchait par un surcroît d’enthousiasme peut-être. Une envie de trop bien faire. Toujours était-il, qu’arrivés dans les derniers mètres, les attaquants n’osaient pas tirer. S’en suivait alors une sorte de jeu du « Tiens je te la passe, je te laisse marquer ». Le problème c’est que si tout le monde joue le jeu, le ballon revient trop souvent dans les pieds des défenseurs adverses qui n’ont plus qu’à armer leur contre-attaque.
Et des contre-attaques, il y en aura eu ce soir là. Les Hongrois ne se privaient pas des ballons perdus bêtement par des attaquants Français, incapables de se créer la moindre occasion. Cela en était désolant.
Je pourrais continuer à vous décrire ce match si passionnant, étapes par étapes, en résumant les points chauds, comme je l’ai toujours fait jusqu’à maintenant, avec plus ou moins de réussite. Le seul problème est que, lors de ce match, il n’y a eu aucun point chaud. Mais alors aucun. Deux misérables tirs français non cadrés et trois occasions hongroises réellement ridicules. Voilà comment résumer ce match à mourir d’ennui. Un match indigne d’une Coupe du Monde et indigne du rang de la France.
Vous vous dites sûrement : « Bon, ok, le match était pourri. Donne nous le score au moins ! Un 0-0 non ? ? »
Si c’est que vous pensiez plus ou moins, vous ne vous seriez certainement pas trompés. Non, vous auriez eu même totalement raison. Comment un match sans occasions, sans un seul tir cadré, peut-il terminer autrement que par un bon 0-0 ? Et bien, c’est le moment de ressortir ce bon vieux proverbe de grand-père : « Impossible n’est pas français ! »
Le match se termina sur le score de 3-0 après dix-sept minutes de temps additionnel. C’était la première fois de ma vie que je voyais un match avec autant de temps supplémentaire.
89ème minute de jeu. On s’ennuyait ferme, toujours aucun but de part et d’autre. La France n’arrivait à rien alors qu’elle jouait tout de même à onze contre neuf après deux expulsions hongroises totalement justifiées.
90ème minute de jeu. Une passe arrive sur notre milieu central et don vis-à-vis viens le tacler par derrière. Le tacle n’est pas dangereux. Un jaune aurait été logique. Mais l’arbitre décide de suivre le règlement à la lettre et malgré la faute plutôt légère, le temps restant et les deux expulsions précédentes, il sort un rouge.
117ème minute de jeu. Après un quart d’heure d’interruption, deux cartons rouges supplémentaires distribués à des Hongrois, l’expulsion de l’entraîneur de l’équipe perdante, et l’évacuation de l’arbitre par ambulance, la Hongrie vient de perdre 3-0 sur tapis vert. Elle sera éliminée de la compétition par la FIFA à la suite de ces événements. Tous ces matchs seront perdus sur tapis vert.
Voilà comment on passe d’un match ennuyant à mourir à une bagarre général entre arbitres, officiels et équipe Hongroise au complet.
“Indigne”. C’est ce que titrait le quotidien « l’Equipe » le lendemain, à la une. Et pour une fois, j’étais d’accord avec les médias.
Bon ok, j´ai dix minutes de retard
! ! La suite après mes vacances ( en septembre quoi..)
Bonne Lecture ! !
landreau fait pas ds la dentelle !
supere idée la bastoon
lol.. Et ouais.. Moi on se tape, alors on dégage ^^
Chapitre 34 : Pays-Bas - France
Mais la compétition devait continuer. C’est ce qu’avais demandé la FIFA. Que ces événements, indignes d’une équipe nationale devant véhiculer des valeurs telles que l’entraide, la solidarité et l’amitié à travers le sport, ne viennent pas gâcher la fête de cette Coupe du Monde 2010.
En parlant de fête, mon anniversaire approchait lui aussi à grand pas. La finale de la Coupe ayant été programmé pour le 15 juillet, j’aurais atteint ma majorité la veille. Quoi de plus normal, alors, que de rêver. Oui ! Quoi de plus normal… Tous les soirs je m’endormais en rêvant que je soulevais cette Coupe. Et ça me permettait d’évacuer le stress. Le stress de savoir si oui ou non je jouerais un seul des matchs de l’équipe de France.
En effet la veille, l’espoir s’était réduit encore un peu après l’annonce par le coach des joueurs qui participeraient au match contre les Pays-Bas. Match qui serait sûrement le plus dur du groupe. Et encore une fois, il ne m’avait pas fait confiance. Je ne figurais même pas sur la liste des éventuels remplaçants.
- T’en fais pas Samir, m’avait dit Steven, notre capitaine. Je suis sur que tu finiras par jouer. J’en suis persuadé. Le coach te fera jouer. Et dis toi que tu es jeune. Tu as le temps d’en jouer d’autres des Coupe du Monde. Ce n’est pas vrai ?
- Si, si, lui répondais-je inlassablement mais sans réelle conviction.
Après tout, il avait raison. Des Coupes du Monde, si je me maintenais toujours à un bon niveau, il n’y avait pas de raisons que je n’en joue pas d’autres…
Encore fallait-il que je reste au top.
- Et but !! !!! But !! !! Magnifique tête !! ! C’est superbe !! ! Ah, ça on le savait ! Le prodige néerlandais était à surveiller et voilà le résultat !! !
Après le match nul 2-2 des Pays-Bas face à l’équipe nipponne, les néerlandais avaient à cœur de montrer ce dont ils étaient capables. Ce fut donc sans surprise, que les oranges se montrèrent les plus entreprenants. Donc, après quarante minutes à peu près équilibrées, ils décidèrent de hausser le niveau de la rencontre. Résultat, une tête plongeante superbe du nouveau prodige Hollandais, Van Klunij. Jusqu’ici peu connu, le jeune néo-turinois qui évoluait jusqu’à présent au PSV, en équipe réserve, éclaboussait la rencontre de son talent.
Les Français n’étaient, malgré tout, pas en reste. Après une bonne mi-temps passée à reposer les muscles (mais pas les esprits, bien occupés par les remontrances du coach), nous repartîmes sur de bons rails.
Bien aidée par l’entrée en jeu de Nasri. L’attaque française semblait plus propice à apporter le danger devant le but adverse. En effet, ce dernier, auteur d’une mi-temps incroyable y était pour beaucoup dans l’égalisation française. Et oui. A la 73ème minute, une bonne intervention du capitaine Thicot lui permis de lancer une contre attaque éclair. Ce dernier effectua une longue relance vers Toulalan qui contrôla, effaça un joueur adverse pour finalement lancé Nasri dans la profondeur. Celui-ci ne se fit pas prier et catapulta le ballon dans la lucarne opposée.
Un but partout. Tout était donc à refaire pour les néerlandais.
De ma tribune, j’observais le match de loin. De toute façon je ne manquerais pas grand-chose. Le match allait se finir sur ce score. Et ce, malgré toutes les tentatives de tirs de part et d’autres. Mes yeux se perdaient ici et là sur les personnes assises autour de moi. La plupart devaient être connues. Je reconnu ainsi le président de la république française, le président de la fédération française de football ou encore d’anciens joueurs de l’équipe de France comme Zinedine Zidane. Un joueur qui m’a tellement fait rêver. Un joueur merveilleux, dont j’ai toujours été fan. Quand j’étais jeune, je ne manquais pas un de ces matchs. Je me souviens comme si c’était hier de ses deux buts contre l’Angleterre à l’Euro 2004. Magnifique. Ou, évidemment, ses deux têtes rageuses contre le Brésil en 1998. Oui ce joueur m’avait fait beaucoup rêver. Et dire qu’à ce moment, il était à peine à deux mètres de moi. J’aurais pu aller lui parler. Mais il était en famille. Il avait l’air heureux. Oui ! J’ai toujours rêvé lui ressembler. Et dans un sens, j’allais bientôt lui ressembler. Bientôt mon nom entrera dans l’histoire et dans le cœur des Français, tout comme lui.
Un coup de sifflet me sorti de mes pensées. Le tableau d’affichage n’avait pas bougé depuis tout à l’heure. Le match s’était donc terminé sur un score nul. A ce moment, les Pays-Bas comptabilisait cinq points (deux matchs nuls et la victoire d’office contre la Hongrie), le Japon quatre points, tout comme la France. Le dernier match serait donc décisif.
Voilà, ca faisait longtemps que mes fans n´avaient pas eu de lecture ^^ ![]()
ALLELUIA un nouveau chappitre^^
espece d´enf****
^^
Dépeche toi de le lire pour la peine ^^
j´ai lu ![]()
bah je t´en remettrais un tout à l´heure pour toi !! c´est cadeau ^^ !! !
tyu le feras rentré quand le samir ?
tu verras...
Je vais pas te dévoiler la fin non plus.
Par contre, je peux te dire qu´on va retrouver le temps d´un chapitre un personnage connu que j´ai déjà utilisé...
t´as fini de l´écrire ou il te retse encore des chapitres a écrire ?
j´en suis au demi finales...
il me reste trois ou quatre chapitres à écrire je pense...