Comme quoi l'ASNL est attractive ![]()
Ou l'OL ![]()
Panne informatique
En raison d’une panne informatique, la page « Zoom sur… » ne sera pas publiée pour la rencontre entre St-Etienne et Nancy. La mise à jour du site internet risque d’être légèrement perturbée jusqu’au retour de l’ordinateur malade prévu en début de semaine prochaine.
Avec Kim et Malonga
Absent contre Carquefou et Toulouse, Chris Malonga réintègre le groupe pour ce déplacement dans le Forez. Il s’est entraîné normalement ce vendredi. Kim est lui aussi de retour. « C’est difficile de juger son état de forme physique, constate Paul Fischer. Il n’est peut-être pas capable de disputer toute une rencontre mais il est capable de nous apporter quelque chose ». De retour de la CAN, Landry N’Guemo évoluera avec l’équipe réserve « car il doit se remettre tout doucement en route » dixit l’entraîneur-adjoint.
Le groupe : Bracigliano, Grégorini, Chrétien, André Luiz, Puygrenier, Biancalani, Sauget, Gavanon, Berenguer, Brison, Malonga, Zerka, Kim, Curbelo, Dia, Hadji, Fortuné & Camerling.
Absents : Adailton, Camara, Duchemin, Macaluso, Sarkisian (blessés), Guerriero (suspendu), Lapeyre, N’Guemo, Faye (choix de l’entraîneur).
Fischer garde le même discours
Toujours aussi performante à Marcel-Picot, l’ASNL a levé le pied à l’extérieur et n’a plus gagné depuis plus de quatre mois. La dernière victoire remonte en effet au Monaco-Nancy (1-3) du 5 octobre 2007. « Notre discours n’a pourtant pas changé, souligne Paul Fischer. On abordait les matchs de la même manière en début de saison. Il y a ensuite une part d’imprévu que l’on ne maîtrise pas. La priorité a toujours été d’être solide en défense tout en essayant de garder quelques cartouches pour attaquer. Notre discours n’est toutefois pas uniquement basé sur la défense, mais nous n’avons peut-être pas non plus la capacité de marquer quatre buts par match. On joue avec nos qualités et il serait suicidaire de partir à l’abordage. »
Hognon en forêt de Haye
De retour à Nancy pour des raisons familiales, Vincent Hognon était ce vendredi matin en forêt de Haye pour poursuivre la rééducation de son genou droit après son opération du ménisque il y a un mois. Le défenseur de l’OGC Nice en a profité pour donner son avis sur la rencontre qui va opposer ses deux anciens clubs samedi soir à Geoffroy-Guichard. « C’est un match très important pour St-Etienne car ils sont actuellement très loin de leurs ambitions. Ils payent une mauvaise série de résultats dans un championnat très serré. Le début de match va donc être essentiel. Quant au parcours de Nancy, il est vraiment mérité car il s’inscrit dans la durée. Je vais donc pronostiquer un match nul. Un bon vieux 0-0, forcément avec Nancy (rires) … »
4 matchs pour Guerriero
Expulsé à Metz en CFA, Ludovic Guerriero a été suspendu pour quatre matchs par la commission de discipline de la FFF. Il ne pourra donc pas rejouer en compétition officielle avant le week-end du 15 mars.
Picot voit grand
Le président de l'ASNL rêve d'un stade porté à 30.000 places à l'horizon 2010. La perspective de l'Euro 2016 se pose en argument de poids.
A quelques semaines des élections municipales, le lobby sportif a tout intérêt à voir les politiques s'engager sur un des équipements les plus populaires de l'agglomération, le stade Marcel-Picot.
Une structure dont le président de l'ASNL, Jacques Rousselot, aimerait voir la capacité grimper de 20.000 actuelles à 30 ou 32.000 places, dans l'idéal « pour la saison 2010-2011. » Car le président a l'ambition eu égard aux excellents résultats de l'équipe de faire de Nancy une « place forte du foot français » et à terme du foot européen.
« A guichet fermé »
S'il admet disposer depuis 2003, « d'un stade moderne », pour autant celui-ci ne correspondrait plus aux attentes, dit-il. « Sept à huit fois dans la saison, le club joue à guichet fermé. 20.000 places ce n'est pas suffisant (...) Nous avons toujours essayé de prôner le foot pour tous. Cette nouvelle capacité donnerait la possibilité à ceux qui ont le moins de moyens de venir au stade à des prix très attractifs. »
Et le président ne manque pas d'autres arguments pour faire valoir la nécessité d'agrandir Marcel-Picot. « Nous avons un beau petit stade mais il ne s'agit pas de se laisser dépasser par les autres tant en France qu'en Europe », rappelle Jacques Rousselot.
Depuis 98 et la coupe du monde, l'engouement pour le foot ne s'est jamais démenti. Si pour l'occasion neuf stades avaient été rénovés, depuis nombre d'autres suivent aujourd'hui le mouvement comme Le Mans, Valenciennes, Lille ou encore Lyon qui vont se doter de structures neuves pour rattraper le retard de la France en la matière.
« Je sais que l'argent du contribuable est important, il ne s'agit pas de faire n'importe quoi. Je ne souhaite pas un stade démesuré mais un stade qui corresponde aux attentes. », plaide Jacques Rousselot : « Un stade comme Le Mans, c'est 70 M€. Ce serait très loin en terme de coût puisqu'à Nancy il s'agirait d'une extension s'intégrant dans l'architecture actuelle. »
25 M€ investis
André Rossinot président de la CUGN avait en novembre dernier à l'occasion d'un déjeuner organisé en l'honneur des 80 ans d'Aldo Platini rassuré Jacques Rousselot en déclarant : « Nancy doit avoir un stade digne de ses ambitions. Nous y travaillons et sommes conscients de la nécessité d'augmenter la capacité du stade. » Ses propos n'ont pas changé. Des études ont été commandées à l'ADUAN qui montrent que techniquement en augmentant les deux tribunes latérales derrière les buts, on peut aller jusqu'à 30.000 places. Mais pour faire face à un investissement qui sera lourd, il faut étudier de nouvelles modalités de financement public-privé, précise André Rossinot. La CUGN a jusqu'alors investi dans cette enceinte sportive 25 M€. Un chantier d'amélioration de confort du public est en cours pour 2.500.000 €. Plus modeste, il fait suite à un gros chantier de modernisation qui s'était déroulé en trois phases entre mai 99 et juin 2003. Portant le stade à une capacité de 20.000 places assises et couvertes. L'Euro 2016 pour lequel la France est candidate se pose aujourd'hui en argument de poids.
Kim et Malonga dans le groupe c'est bien ça !
Je pars en vacances donc je serais pas à Picot pour Nancy-Lens
Sinon allez les Nancéiens pour les deux matchs qui viennent ... ![]()
Ouais allez Nancy on est menés 2-0 à Sainté là faut se bouger un peu !
Résultat final 4-0...
On était à la rue sur tout.
Argh on profite pas du faux-pas de Lyon et Bordeaux qui se déplace à Monaco...
Enfin ce qui m'inquiète le plus c'est notre incapacité chronique a planté un but (sur fond de jeu) le dernier remontant à Toulouse-Nancy ![]()
J'espere que l'on va pas gaché une saison s'annonçant si prometteuse :S
Les joueurs de Nancy se voyaient trop beaux et sous estiment leurs adversaires ! On se redirige vers le ventre mou du classement. Une honorable 10ème place nous attend. Vivement les recrues pour la saison prochaine.
C'est le bonnet de JR qui nous a porté la poisse ![]()
Bonnet du Real Madrid ![]()
En fait je peux poster de vacancess c'est cool ^^
Lourde défaite ![]()
C'est le short rouge qui est maudit ![]()
Lundi 18 février 2008
Zerka solidaire
L’attaquant marocain de l’ASNL s’est déclaré solidaire de son compatriote et ex-Nancéien Abdeslam Ouaddou, victime d’une agression verbale et raciste au stade St-Symphorien samedi soir. « J’ai été vraiment choqué. C’est inadmissible d’entendre de tels propos dans des stades de foot. Je suis vraiment de tout cœur avec Abdeslam, qui en plus n’a pas été vraiment aidé par l’arbitre. Cela ne m’est jamais arrivé d’entendre des insultes racistes mais je pense que je réagirai comme lui. »
Nancy en danger en CFA
Tenue en échec par Mulhouse (0-0), l’équipe réserve de l’ASNL ne décolle toujours pas au classement et ne compte qu’un seul point d’avance sur le premier relégable. Dimanche après-midi face à une équipe alsacienne de milieu de tableau, les joueurs de Patrick Hesse ont dominé sans se créer suffisamment d’occasions franches pour l’emporter.
ASNL : Grégorini, Nyom, Brat, N’Diaye, Kébé, Niasse, N’Guemo, Malonga (Sidney, 50’), Taubira, M’Passi & Brison.
Toujours premiers
Malgré les quatre buts encaissés samedi soir à Geoffroy-Guichard, l’ASNL possède toujours la meilleure défense de Ligue 1. Les Nancéiens ont en effet encaissé 17 buts depuis le début de saison et se situent toujours devant Nice (18) et Lyon (24).
Doté de qualités de souplesses étonnantes, le Lunévillois Jean-Michel Moutier a gardé les buts de l’ASNL pendant huit saisons. Irréprochable au Parc des Princes lors de la finale de la coupe de France, il a également été le partenaire de Michel Platini lors des fameuses séances d’entraînement aux coups-francs.
Dans quelles circonstances avez-vous débuté en pro le 9 septembre 1975 contre Nantes ?
Les premiers matchs n’avaient pas été très bons et l’entraîneur a décidé de changer de gardien. J’ai donc remplacé Patrick Bernhardt. Dans ce genre de situation, il faut saisir sa chance. Tout le monde nous regarde, analyse nos points forts et faibles et vérifie que l’on ne commet pas de grosses fautes. Nous avons gagné plusieurs matchs, je suis resté dans les buts et nous avons bien terminé la saison en finissant septièmes. À vingt ans, j’étais alors probablement le plus jeune gardien de D1.
Quand on évoque les années 70 de l’ASNL, on entend souvent parler du « lycée Papillon »…
C’était une bande de copains du même âge. Il y avait la Rouille, Michel, Paco Rubio,… Philippe Jeannol nous a rejoints ensuite. On ne calculait pas. On avait l’insouciance de la jeunesse et une seule envie : jouer !
De temps en temps, la télévision exhume les images d’archives de vos mythiques séances d’entraînement de coups-francs avec Michel Platini…
Il s’agissait en fait de paris que l’on se lançait après l’entraînement. On était célibataires et on ne pensait qu’au foot. Il nous arrivait de rester trois quarts d’heure sur le terrain après la séance. Un jour, en nous regardant depuis son bureau, Claude Cuny a eu l’idée de créer les fameux mannequins. Au départ, c’était des silhouettes en mousse dans des socles en bétons. Ils pesaient au moins 50 kilos. Paco Rubio ou Philippe Jeannol restaient parfois avec nous. La Rouille aussi, mais il tapait toujours dans les mannequins (rires).
Pourquoi les coups-francs de Michel Platini étaient si difficiles à arrêter ?
Michel arrivait à cacher sa frappe jusqu’au dernier moment. Si vous anticipiez, il pouvait changer la trajectoire du ballon au dernier moment. Mais, je pense que c’est quand même lui qui a payé le plus de diabolos. Lui vous dira certainement le contraire (rires).
Quelle était la force de cette équipe qui a terminé successivement 7ème, 4ème et 6ème de D1 de 1975 à 1978 ?
La jeunesse, l’enthousiasme, l’envie de réaliser des choses ensemble. On était heureux de se retrouver. Sur le terrain, c’était d’abord le jeu. Nos adversaires nous disaient qu’ils savaient qu’en venant à Nancy, ils allaient prendre une valise. Comme on ne calculait pas, on en prenait aussi de temps en temps. C’était notre style. Antoine Redin savait tirer le maximum des qualités de ses joueurs. Il était dur, mais aussi sensible et très juste. C’est lui qui nous a appris le métier.
Est-ce que vous vous souvenez que vous avez reçu la meilleure note (9/10) dans l’Est Républicain lors de la finale de la coupe de France gagnée contre Nice ?
Je ne m’en souviens pas. C’est bien, car cela veut dire que j’étais au rendez-vous. Je me rappelle surtout de notre victoire et de la fête qui a suivi. À l’époque, cette première coupe de France gagnée par Nancy, c’était quelque chose. Surtout avec une équipe de copains !
Vous avez disputé la coupe d’Europe, sans Michel Platini blessé. C’est encore aujourd’hui un grand regret ?
Il ne faut pas vivre avec ses regrets. Mais, c’est vrai que cela été un lourd handicap. Michel faisait peur à tous les adversaires. Avec lui, nous aurions certainement éliminé le Servette de Genève.
Comment l’ASNL a vécu l’après-Platini ?
C ’était assez difficile. Il y avait beaucoup de pression sur les joueurs qui enfilaient le maillot floqué du numéro dix, car ils étaient systématiquement comparés à Michel. Le club a également été obligé de modifier son style de jeu. Saint-Etienne, la Juventus et l’équipe de France ont été confrontés au même problème après son départ. Cela n’était pas seulement un grand joueur, c’était aussi un leader.
Avant de quitter l’ASNL en 1984, vous avez encore connu de très belles saisons à l’ASNL et notamment lors de la saison 1982/83 où vous êtes passés tout près d’une qualification en coupe de l’UEFA…
Nous avons été déçus de ne pas obtenir notre qualification, car on avait vraiment envie de repartir en coupe d’Europe, après la frustration de notre courte épopée européenne de 1978. C’était l’époque d’Hervé Collot. Comme il était auparavant chargé de détecter les jeunes joueurs, c’est lui qui nous avait fait venir à Nancy et il nous connaissait donc tous très bien. On avait beaucoup de respect pour lui.
Votre dernière saison a été gâchée par une grave blessure…
Une rupture du tendon rotulien m’a en effet éloigné des terrains pendants de longs mois. C’est Bruno Martini qui m’a remplacé dans le but de l’ASNL et a ainsi débuté sa carrière. Pour ma part, comme j’arrivai en fin de contrat, c’était une période difficile où je me suis posé beaucoup de questions. Heureusement, j’ai eu la chance de pouvoir rebondir au PSG.
Que pensez-vous de l’équipe actuelle ?
En regardant jouer l’ASNL, on devine que c’est un groupe qui vit bien ensemble. Ce groupe s’inscrit tout à fait dans la continuité des valeurs de l’AS Nancy-Lorraine. En plus, ils enchaînent les bons résultats. Quand on est mené deux buts à zéro au Vélodrome et que l’on parvient à revenir au score, c’est aussi que l’équipe produit du jeu. Je suis de toute façon resté supporter de l’ASNL. Mes neveux aussi et nos réunions de famille se terminent toujours par des discussions au sujet du club au chardon rouge.
Que devenez-vous aujourd’hui ?
Je suis consultant pour le conseil du sport professionnel à Dubaï. J’essaye de créer une ligue professionnelle aux Émirats Arabes Unis et de professionnaliser les clubs. C’est un challenge très intéressant.
Il va vraiment falloir rebondir.
Va dire ç
Pardon fausse manip !
Va dire ça aux joueurs ![]()
Ils se croient déjà en vacances là !
Chez le kiné
Suite à un choc lors du match du CFA, Chris Malonga s’est fait mal au genou gauche et a été remplacé quelques minutes plus tard. Il ne souffre d’aucun traumatisme grave et a même couru un quart d’heure ce mardi matin. Mercredi, Basile Camerling, qui a préféré déclarer forfait en CFA après avoir ressenti une douleur à la cuisse lors de l’échauffement, reprendra le footing et Yamoudou Camara réintégrera le groupe après sa petite entorse au genou. Enfin, David Sauget s’est tordu la cheville lors de la séance de ce mardi. Le joueur est rentré en salle de soins.
Sorin en convalescence
Opéré du coude droit la semaine dernière, Olivier Sorin se trouve actuellement à l’arrêt complet pour une quinzaine de jours. Il en a donc profité pour venir passer quelques jours à Nancy et était présent ce mardi matin en forêt de Haye. L’actuel gardien de l’AJA s’est exprimé sur le parcours de ses ex-coéquipiers. « Ce n’est pas une surprise de voir Nancy en haut du classement. En début de saison, je l’ai annoncé dans le vestiaire auxerrois et tout le monde rigolait. J’ai parié que Nancy finirait sur le podium. C’est ce qui va se passer, car ils vont tout gagner à partir du mois de mars, et je vais toucher le pactole. Et la saison prochaine, je viendrais voir Nancy-Liverpool en Ligue des Champions… » Olivier Sorin sera déjà présent à Marcel-Picot samedi soir contre Lens.
Correa à Clairefontaine
L’entraîneur de l’ASNL est en stage jusque mercredi soir à Clairefontaine. Pablo Correa doit passer les examens de son diplôme d’entraîneur professionnel au printemps. C’est Paul Fischer, son adjoint, qui assure l’intérim avec le groupe pro.
Un président nommé Sarkisian
D’origine arménienne puisque son arrière-grand-père a émigré en Uruguay après la première Guerre mondiale, Adrian Sarkisian ne se connaît en revanche aucun lien de parenté avec le nouveau président de l’Arménie : Serge Sarkisian. « C’est un nom très courant en Arménie tout comme Martin en France. Mais, c’est vrai qu’il est plus rare de le trouver avec la même orthographe que moi. De toute façon, même si mes origines sont arméniennes, je ne connais pas grand-chose de ce pays et de sa culture. Je n’y suis même jamais allé… »
Malonga en joker
Conscient de ne pas encore être revenu à 100%, Chris Malonga estime en revanche pouvoir apporter son aide en cours de match. Victime d’une entorse à la cheville à Auxerre, il a repris en CFA dimanche dernier, mais n’a disputé qu’une mi-temps en raison d’une douleur au genou. « Cela a freiné mon retour car j’ai besoin de disputer un match entier. Les sensations reviennent tout doucement. » Au sujet de l’adversaire de samedi soir, le Racing club de Lens, l’attaquant d’origine congolaise s’attend à voir une équipe très motivée après le match nul qu’ils viennent de concéder et qui stoppe un peu leur bonne série. « Ce match tombe en tout cas parfaitement pour nous, car il va nous permettre d’effacer la claque reçue à St-Etienne et les deux défaites face aux Lensois. »
Chez le kiné
David Sauget s’est contenté de soigner son entorse à la cheville gauche. Sa participation au match face à Lens est donc très compromise. Emmanuel Duchemin était également présent en salle de soins avec Adrian Sarkisian. Damian Macaluso doit rentrer d’Uruguay la semaine prochaine.
Lucide sur la dernière prestation de l’ASNL à Geoffroy-Guichard (4-0), Benjamin Gavanon estime qu’il ne faut toutefois pas tout remettre en cause et veut repartir de l’avant dès samedi soir contre Lens.
Avec un peu de recul, comment analysez-vous votre défaite à St-Etienne ?
Cette défaite sur un score d’une telle ampleur est vraiment méritée au vu de notre prestation. On ne pouvait rien espérer de mieux. J’ai ressenti un sentiment d’impuissance, comme lors de notre défaite au Vélodrome (6-0) il y a deux ans. On s’est fait manger dans tous les duels et on n’a jamais réussi à les mettre en danger. C’était un non-match de bout en bout.
Vous n’avez pas pour habitude d’encaisser quatre buts dans le même match…
Il n’y a rien à redire sur les quatre buts. L’addition aurait même pu être un peu plus lourde. Je n’ai pas vraiment d’explications…
Est-ce que l’état d’esprit a changé depuis que l’objectif du maintien est assuré ?
Non, pas du tout. Et même s’il avait changé, cela signifierait que l’on joue plus libéré et que l’on ose plus de choses. Cela serait positif. Il n’y a pas non plus de démobilisation. Nous savons que le championnat n’est pas terminé et avons toujours envie de finir le plus haut possible. Mais, nous savions qu’il serait très difficile de renouveler notre exceptionnelle première partie de saison. Certains sont peut-être devenus trop exigeants et oublient que finir parmi les huit premiers serait déjà énorme. Cela signifierait que l’on a progressé par rapport à nos deux premières saisons (NDLR : 12ème en 2006 et 13ème en 2007).
Viser plus haut pourrait vous obliger à prendre davantage de risques au détriment de la rigueur défensive…
Contre Toulouse, nous avons pris beaucoup de risques offensifs pendant toute la rencontre. Cela ne nous a pas empêchés de rester solides défensivement. Cela serait une fausse excuse pour ce match à Geoffroy-Guichard puisque l’on n’a ni attaqué, ni défendu !
Face à Lens samedi soir, l’objectif est d’abord de se rassurer et ainsi d’accréditer la thèse de l’accident ?
On veut repartir et faire un gros match avec nos valeurs. Il faudra impérativement retrouver de la rigueur défensive. Notre défaite à St-Etienne ne doit toutefois pas tout remettre en cause. Cela arrive presque toujours dans une saison de rater un match. Il faut maintenant, pour garder cette troisième place le plus longtemps possible, faire le plein de points à domicile.
Parmi vos six défaites de la saison, deux ont été concédées face aux Lensois…
C’était deux défaites assez différentes. En championnat, nous avons concédé notre première défaite de la saison avec toutefois la sensation d’avoir réussi un bon match. Nous aurions pu ramener un point. C’était une autre histoire en coupe de la Ligue. Lens était dos au mur. C’était un soir de révolte pour les Sang et Or. Pour ce troisième match, je ne parlerai pas de révolte, mais plutôt d’une énorme envie de leur montrer que l’on a du répondant sur notre pelouse.
Que pensez-vous de cette équipe lensoise ?
Actuellement, tout leur r éussit et ils surfent sur leur série de résultats positifs. Ils se sont bien renforcés durant le mercato en recrutant des joueurs à des postes-clés. Je pense néanmoins que l’on a des arguments pour les gêner offensivement. Quand leur défense est soumise à une grosse pression, elle ne me paraît plus aussi sereine.