Le président du Genoa, Enrico Preziosi, a littéralement explosé à l’antenne de Sky Sport 24. La raison ? L’affaire Destro, bouclée depuis un moment entre les clubs concernés (Genoa, Siena, AS Roma ndlr), mais qui bloque sur le plus important, la volonté du joueur. Moments choisis.
“En 22 ans d’expérience dans le football, l’affaire Destro est la plus drôle que j’ai eu à traiter. Nous parlons là d’un garçon qui n’a que 10 buts à son actif en Serie A, Destro doit encore démontrer ce qu’il vaut. Maintenant il est normal que tout ce que l’ont peut voir dans les journaux influe et accouche de demandes aussi scandaleuses. La concurrence fait grimper les prix, mais un joueur dans sa situation ne mérite pas de tels chiffres. Les négociations s’enlisent, je vois rouge. C’est une situation scandaleuse, si jamais l’affaire ne se conclue pas, il restera à Siena. Les clubs font leur maximum pour s’entendre et ces garçons préfèrent réclamer 200 ou 300 milles euros en plus plutôt que d’évoluer dans un système qui leur conviendra parfaitement. Cette affaire m’agace, elle me donne la nausée, je n’ai jamais vu ça.”
Selon les dernières rumeurs, ce qui pourrait faire capoter l’affaire serait l’intérêt persistant d’autres clubs, et notamment celui de la Juventus qui semblerait prête à proposer un salaire supérieur au jeune attaquant. Preziosi met les choses au clair, “L’Inter et la Juventus ? Destro est déjà prévu pour la Roma, j’ai engagé ma parole. Mattia a le droit de refuser la Roma, mais dans ce cas, il restera à Siena. L’accord avec l’Inter est caduque parce-que Moratti m’a libéré de mon engagement.”
Je le savais, on aurait du garder Borini lui au moins appréciait le club et avait un bon état d'esprit.
Le mec qui a rien prouvé et qui commence déjà à faire sa diva en demandant 300.000 de plus, à gerber.