En plus Caneira peut jouer à tous les postes de la défense avec la même efficacité
Merci Wikipedia hein, vive le connaisseur de la Liga Sagres
http://www.omplanete.com/3675/match-a-huis-clos-la-goutte-d-eau-.html
Les deux derniers paragraphes sont de trop, le reste ok. Faut arrêter de jouer toujours les Calimero du foot français à l'OM.
Fomen il a signé
Parce que moi je le veux, il a l'air intéressent ![]()
Le dernier paragraphe je vos pas où est le problème ? ![]()
Je parle de "que fait cette instance pour l'OM" ![]()
Merci Wikipedia hein, vive le connaisseur de la Liga Sagres
Rapport avec Wikipedia ? ![]()
T'as qu'à voir mon profil y'a écrit "Portugal"...
Si tu veux une autre "preuve" je peux te parler en portugais ![]()
Sinon y'a Sidnei de Benfica qui est très bon en DC ![]()
Y a Canberra aussi qui est très bon c'est le cousin de Sydney

C'est très drôle ![]()
Le dernier paragraphe je vos pas où est le problème ?
Sacraliser un public qui ne vaut plus grand chose et valider l'idée d'une superligue européenne, deux belles conneries en un paragraphe.
Rapport avec Wikipedia ? ![]()
T'as qu'à voir mon profil y'a écrit "Portugal"...
Si tu veux une autre "preuve" je peux te parler en portugais ![]()
Sinon y'a Sidnei de Benfica qui est très bon en DC
Tu n'as qu'à aller regarder Wikipedia (comme tu l'as déjà fait, avoue le) pour voir le rapport. Quant au profil, il y a écrit France dans mon profil, je parle français, ça ne veut pas dire que je connais tous les joueurs de L1. Je me doute que tu vois plus Caneira que moi, mais la prochaine fois utilise des arguments qui te sont propres, c'est bien plus crédible. De plus, je le répète le "Caneira ? lol" n'a pas forcément rapport avec le niveau du joueur.
Chaud ![]()
C'est quasiment la même phrase que j'ai dit sur wikipedia.
Le pire c'est que j'y suis même pas allé ![]()
En tout cas Caneira c'est le meilleur latéral cette saison ![]()
Lol tu mens tellement mal ![]()
Crois moi pas... j'm'en fou ![]()
Non sérieusement j'y suis pas allé, juste le week-end passé il a joué dans l'axe et a fait un très bon match donc c'est pour ça que j'ai dit ça... bref ![]()
A Bordeaux il jouait en DC la plupart du temps (à vérifier) il me semble donc ça ne me choque pas plus que ça.
J'ai plus trop de souvenirs de son époque bordelaise ![]()
Mais là en général il est sur le flanc droit.
La défense du Sporting
Caneira - Polga - Tonel - Ronny ![]()
Sacraliser un public qui ne vaut plus grand chose et valider l'idée d'une superligue européenne, deux belles conneries en un paragraphe.
Un public qui ne vaut plus grand chose
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Tu me fais bien rire si il y a bien une ville qui vit pour le foot c'est bien Marseille alors arrête toi
Quant à la superligue européenne c'est clair que c'est pas la solution mais faut bien avouer que la LFP est corrompu par ce c****** de Aulas
Un public qui ne vaut plus grand chose
![]()
Tu me fais bien rire si il y a bien une ville qui vit pour le foot c'est bien Marseille alors arrête toi
La ville oui, le public faudrait qu'il le montre un peu plus. La ville ne fait pas le public, sinon Paris aurait l'un des pires publics de France, alors que c'est sans doute le meilleur.
Euh la plupart des abonnés du Vélodrome habite Marseille même hein ![]()
Si le stade était couvert comme le parc des princes tu n'aurait pas ce discours bidon ![]()
sans doute le meilleur.
Pour moi
le plus beau public de France sa reste Marseille après y a ST Etienne ![]()
Si le stade était couvert comme le parc des princes tu n'aurait pas ce discours bidon
Tu n'as pas compris mon message ... La ville de Marseille a beau être passionné par le football, en parler tous les jours, ce n'est pas ça qui met l'ambiance dans le stade.
L'ambiance y est depuis longtemps je vois pas pourquoi tu dis ça
Peut être que le fait de ne rien gagner refroidit un peu nos sup même si je ne m'en rends pas compte ![]()
MARSEILLE / LAURENT BONNART :
« ÇA NE SERT À RIEN DE SE MORFONDRE »
© panoramic MARSEILLE / LAURENT BONNART : « Ça ne sert à rien de se morfondre »
Christian RODAT
De notre correspondant à Marseille
samedi 28 mars 2009 - 14h40
Blessé aux adducteurs et indisponible jusqu'à la fin de la saison, Laurent Bonnart, le latéral de l'Olympique de Marseille, fait le point sur sa situation, ainsi que sur celle de son club. L'ex-Manceau évoque notamment les cas de Tyrone Mears et Eric Gerets.
Laurent Bonnart, vous avez été victime d'une désinsertion de l'adducteur gauche contre l'Ajax Amsterdam (2-1), le 12 mars dernier, en huitièmes de finale aller de la Coupe de l'UEFA…
Une dizaine de jours auparavant, j'avais déjà senti de petites douleurs au pubis et aux adducteurs. J'avais des sensations assez gênantes mais ce n'était rien de très violent. Et ça ne me gênait pas pendant quand je jouais. J'avais déjà connu le même souci au Mans, mais j'étais peut-être plus résistant à l'époque. Aujourd'hui, c'est sans doute la conséquence de l'accumulation de pas mal de choses et à un moment donné le corps dit stop. L'adducteur a lâché. Ça fait une boule, il y a un hématome entre le tendon et l'adducteur. Il va falloir attendre que ce dernier disparaisse pour que l'adducteur se raccroche. Avec le travail qu'on va effectuer et l'aide de la nature, ça va se refaire. Mais je suis assez surpris parce qu'au Mans, j'avais un peu galéré. Aujourd'hui, l'évolution est assez bonne. Au début, il fallait évacuer tout l'hématome, ça avait bien saigné mais on a pu commencer un travail statique pour renforcer tout ça.
Espérez-vous encore faire votre retour avant la fin de la saison ?
Je pars du principe que ma saison est terminée. S'il y a une heureuse surprise, ça sera tant mieux. Mais je ne me prends pas la tête. Je suis blessé, je profite pour faire autre chose, je m'aère l'esprit tout en me soignant à la Commanderie.
Avez-vous accusé le coup moralement ?
Franchement ? C'est difficile effectivement parce que je sais que les deux mois qui restent sont très excitants. C'est difficile à vivre. Maintenant, je ressens différemment les victoires de l'Olympique de Marseille contre l'Ajax, Paris et Nantes. On a l'impression de ne pas faire vraiment partie de l'équipe. C'est comme ça que je le ressens, mais je relativise parce que je sais qu'il y a des choses beaucoup plus graves qu'une blessure de footballeur. Ça fait partie de la vie, ça ne me la gâche pas non plus. Ça fait dix ans que je fais ce métier, j'ai eu d'autres blessures et les blessures font partie du truc. Ça ne sert à rien de se morfondre. Je ne dis pas que c'est gai tout le temps mais il faut sortir la tête de l'eau. Ça faisait deux ans que je jouais beaucoup, j'avais eu très peu de soucis, j'essaye de retirer le plus de positif de ce moment-là. Si tous les deux ans j'ai ça et que je joue jusqu'à 40 ans, ça me va.
Faute d'une véritable concurrence à votre poste, vous avez été obligé d'enchaîner les matchs. Vous payez aussi cette accumulation, non ?
Je ne sais pas. J'ai déjà vécu une grosse saison l'année dernière. Ce n'est pas toujours simple, il y a des matchs où l'on doit gérer. C'est vrai que le turnover fait du bien, il n'y a pas photo là-dessus. Tous les grands clubs le font et on voit les performances après. Mais Tyrone (Mears) a été blessé. Par exemple, il devait jouer contre Sochaux en Coupe de la Ligue, mais il n'a pas pu le faire. Personnellement, si je me sens apte à jouer, je joue. Le jour de ma blessure, j'étais persuadé d'être à 100% de mes moyens. Je ne regrette rien. Je ne me pose de question. Je ne suis pas quelqu'un de fataliste mais quelqu'un d'optimiste. Les choses arrivent, et après on se bat pour relever la tête, pour faire autre chose. Peut-être que ça aurait pété plus tard… Ça on ne peut pas le savoir. On est toujours un peu en sursis sur les choses comme ça.
« Tyrone Mears mérite sa chance, c'est un bon mec »
Aujourd'hui, comment jugez-vous le jeu de l'Olympique de Marseille ?
Notre collectif est très intéressant. On affiche vraiment des valeurs très intéressantes depuis le début de l'année 2009. Avant, nos prestations étaient moins régulières. On voit de plus on plus une équipe qui se dégage. Sur certains matchs, on s'aperçoit que des individualités ressortent. Le collectif a fait gagner ces matchs là. Et de ce collectif, un ou deux joueurs sont ressortis. C'est ça le but du jeu. Maintenant, le coach sait qu'il a 20 ou 25 joueurs et quel que soit le joueur qui entrera, l'équipe tournera pareil. C'est important surtout que les matchs s'enchaînent. Il faut continuer parce que la fin de saison peut être palpitante. A long terme, je pense aux années qui vont suivre, c'est vraiment vers cette philosophie là qu'il faut aller.
Tyrone Mears vous surprend-il ?
Je suis très content pour lui. Il est resté sept ou huit mois sans jouer. Et les premiers matchs sont toujours difficiles. Mais il n'a pas cessé de travailler. Il a eu des difficultés avec son genou, mais il est revenu en janvier avec une grosse faim, une grosse envie et il l'a montré à chaque fois à l'entraînement. Ma blessure fait aujourd'hui qu'il peut joueur. Je suis sûr qu'il va apporter tout son punch. C'est un mec qui ne lâche rien, il a un bon état d'esprit, il est à l'écoute, il va apprendre comment jouer avec ses partenaires, mais je suis content pour lui. Il mérite sa chance, c'est un bon mec.
Vous pensiez que le coach allait lui donner sa chance pour affronter le Paris Saint-Germain au Parc des Princes (28eme journée de Ligue 1, 3-1) ?
Oui, c'est normal. Il est plus arrière droit que moi. Il ne connait que ce poste. Personnellement, ce n'est pas le mien. Il est venu ici pour apporter à ce groupe un plus, c'est donc normal qu'il joue.
« J'ai envie qu'Eric Gerets reste »
Quel est votre sentiment sur le huis clos qui menace aujourd'hui l'Olympique de Marseille ?
Je suis assez surpris. Je n'ai jamais connu ça mais ça ne doit pas être simple de disputer un match dans une telle ambiance. Surtout au Vélodrome, un stade où l'on a énormément besoin de soutien sur cette fin de saison. Mais on ne peut pas déroger à la règle. Il faut qu'il y ait une équité pour tout le monde. Il ne faut pas non plus être bête. On sait que les fumigènes sont interdits donc pourquoi on le fait ? Ce ne sont que quelques personnes qui sont responsables mais malheureusement on pénalise le club, les supporters, la ville, les gens qui nous suivent. C'est dommage. Mais je ne pense pas que les responsables aient envie de faire des conneries. C'est festif, mais maintenant on est obligé de composer avec les règlements en vigueur.
Libre en juin prochain, Eric Gerets va-t-il rester à l'Olympique de Marseille ?
Ça ne me regarde pas forcément. Sportivement, c'est important de savoir si le coach sera encore présent l'année prochaine. Mais il reste deux mois de compétition. Je ne porte pas de jugement. C'est sa réflexion personnelle, ainsi que celle du club. Je n'ai pas forcément à m'en mêler. C'est difficile de gérer une carrière dans ce sport. On fait partie d'un groupe, mais après il y a aussi le côté individuel d'une vie, d'une carrière. Il fera son choix. Après qu'il soit bon ou pas, il sera difficile de dire qu'il a fait une connerie ou pas. Mais je n'en sais pas plus que vous. C'est entre le coach et le club.
Mais avez-vous envie qu'il reste en poste ?
Oui, c'est un coach qui a fait énormément progresser les choses. Et je ne parle pas que sur le terrain. Moi personnellement, j'ai grandi à ses côtés. Ça serait très important qu'il reste. Mais j'ai une carrière et je sais que je ne vais pas vivre tout le temps avec Eric Gerets. D'autres entraîneur m'ont aussi apporté avant lui . Aujourd'hui, je prends le meilleur de ce qu'il m'offre. Et si c'est un autre plus tard, j'essayerai de faire la même chose.
Vous êtes impliqué dans l'association « Un maillot pour la vie »…
Ça fait très longtemps que je suis avec eux. Ce n'est pas juste un parrainage pour donner un maillot ou autre chose. C'est aussi de la présence auprès des enfants dans les hôpitaux. Histoire de leur donner du sourire, de discuter avec eux. Il y a aussi les ventes aux enchères de nos maillots qui rapportent des fonds afin que ces enfants puissent accéder à leurs rêves. Par ce biais-là, ils peuvent faire des choses qu'ils n'ont jamais pu réaliser auparavant. On essaye de leur redonner goût à certaines choses, mais aussi la volonté de se battre parce que c'est le plus important. Des goûters sont également organisés dans les hôpitaux. A Marseille, j'en ai déjà fait plusieurs, j'en ferai un autre le 8 avril. C'est important. On essaye de les sortir de leur quotidien qui est malheureusement souvent douloureux. Quand on voit des enfants qui ont beaucoup de difficultés, ça nous touche énormément.