PSV : Bréchet « out » contre l'OM
Rédaction 365 - mardi 28 octobre 2008 - 14h36 Le PSV Eindhoven devrait composer avec l'absence du défenseur Jérémie Bréchet, touché aux adducteurs, pour affronter l'Olympique de Marseille, le 4 novembre prochain.
Touché aux adducteurs, Jérémie Bréchet, le défenseur français du PSV Eindhoven, devrait être absent plusieurs semaines. L'ancien Sochalien devrait ainsi manquer le prochain déplacement à Marseille pour le compte de la 4eme journée de la Ligue des Champions (groupe D).
MARSEILLE / BENOIT CHEYROU :
« Une semaine noire »
Christian RODAT - mardi 28 octobre 2008 - 12h24 Quasiment éliminé de la Ligue des Champions après la défaite d'Eindhoven (0-2) et battu à domicile par le grand rival parisien (2-4), l'OM a vécu une sale semaine. Benoît Cheyrou en convient mais pense pouvoir « rebondir » dès mercredi à Nantes.
Comment jugez-vous, avec le recul, la défaite concédée à domicile face au PSG (2-4) ?
On avait un tout autre état d'esprit que celui qu'on a eu à Eindhoven, mais c'est une triple déception. On a perdu contre le PSG, on n'est plus invaincu et on n'a pas pu prendre la tête du classement. Ça s'est joué à peu de choses mais on a commis des erreurs. Dimanche, ça a tourné pour Paris ; peut-être que lors du prochain match, ça tournera pour nous. On a perdu une bataille mais on n'a pas perdu la guerre. On a loupé le coche mais on reste dans le coup. Il faut se servir de ce qui n'a pas été pour rebondir et aller de l'avant. On vient de vivre une semaine noire. Il faut vite relever là tête. Dès mercredi contre Nantes. C'est une bonne chose parce qu'on n'a pas trop le temps de gamberger. On pense au match qui arrive même si nous, lorsqu'on se déplace, on s'attend à un match difficile. A Nantes à nous d'être patients et de trouver les décalages pour les mettre en danger. Ils ne sont pas au mieux en ce moment alors il faudra les étouffer dès les premières minutes. Il ne faudra pas les laisser prendre confiance parce qu'une équipe qui doute est plus fragile qu'une équipe en confiance.
Cette défaite contre Paris a-t-elle perturbé votre tableau de marche ?
On n'a pas de tableau de route. On ne maitrise pas tout et si c'était le cas, ça serait la fin du sport. On a fait une contre-performance conte Paris, on va à Nantes pour gagner parce qu'on joue tous les matchs pour les gagner.
Y a-t-il un malaise dans le groupe ?
Aucun non. On parle pas mal entre nous en ce moment et c'est une bonne chose. Il y a toujours des hauts et des bas mais ce n'est pas nouveau. C'est sûr que quand ça ne vas pas, tout le monde a tendance à partir dans son coin alors qu'il faut toujours avoir une attitude plus positive. On a montré qu'on avait des ressources mentales contre Paris, malgré le déroulement du match. Mais je pense qu'on est assez fort pour relever la tête dès mercredi à Nantes. On a l'effectif pour le faire.
« Il y a des progrès à faire »
Ne changez-vous pas trop souvent de tactique ?
Depuis que le coach est arrivé, on fait ça pour mettre l'adversaire en difficulté. On travaille deux ou trois système différents, on commence à maitriser ces façons de jouer même s'il y a des progrès à faire. Le fait de pouvoir changer de dispositif en cours de match, ça peut être une richesse pour nous. On peut mettre l'adversaire en difficulté.
Préférez-vous jouer à deux ou trois milieux défensifs ?
Ce sont deux rôles différents qui me plaisent. A deux défensifs, je peux toucher plus de ballons et avoir plus d'influence sur l'organisation du jeu. Quand il n'y a qu'un défensif, je joue plus haut.
Et participer plus offensivement ça me plait aussi.
Ne trouvez-vous pas que les défenses de la L1 sont fragiles ?
Il n'y a pas cette rigueur ou cette concentration qu'on retrouve en Ligue des Champions. C'est ça qui fait la différence. Dans les groupes qui jouent les compétitions européennes, il n'y a jamais d'erreur.