Merde alors pour Meriem...
Ferreira a signé, comme tu le dis Barto, et Meïté a prolongé :
Ferreira signe à l´OM
Prêté depuis le mois de janvier dernier par Bastia à Marseille, le défenseur brésilien Demetrius Ferreira s´est finalement engagé pour deux ans avec le club phocéen.
Toujours en matière de transfert, l´Olympique de Marseille va lever l´option d´achat de l´attaquant espagnol Koke, prêté par Malaga. Le défenseur Abdoulaye Meïté devrait prolonger pour quatre ans, alors que Brahim Hemdani continue de négocier avec ses dirigeants. Enfin, l´OM discute avec Fulham pour un nouveau prêt de Steve Marlet.
Par ailleurs, Cyril Chapuis devrait revenir à Marseille, la saison prochaine, après avoir été prêté à Leeds puis à Strasbourg. Le Tchèque Skacel devrait, lui, retourner au Slavia Prague.
Rien n´est, en revanche, acquis pour Camel Meriem car le milieu de terrain marseillais, prêté par Bordeaux, possède une indemnité de transfert importante ( 8 millions d´euros).
Putain non pas Chapuis...
putain c chiant pour meriem 8 milions ils sont fous ou quoi les bordelais!!!
Toulouse va battre Marseille ce-soir!!!!
Vive le TFC ![]()
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reve bien petit
Content de garder Méité mais putain sur tous les joueurs qu´on pretent faut qu´il gicle ( a part olembé ptetre)
1-0 pour l´OM Csc de Dao ! ![]()
Salut les Marseillais.
Vous pouvez m´indiquer le titre et l´interprete de la musique sur laquelle entre les joueurs au Vélodrome?
Merci d´avance.
sont intelligents ba et christanval, ils se battent entre eux...
raknor2 > >> " jump" de van halen !
´culé de Fernandao.^^
Bon sur eurosport.fr ils disent que Gavanon est impérial, c´est bon ça ! Ca nous fait une bonne doublure de Barthez voire meme un possible successeur dans 2-3 ans. ![]()
Julito Posté le 15 mai 2004 à 16:07:26
Toulouse va battre Marseille ce-soir!!!!
>>Ca ne sera pas un exploit si ça arrive....ya pas un seul titulaire habituel de l´équipe type qui joue, et en plus on met des gars comme Ba et Racon qu´ont jamais joué un match pro. Et ya Christanval.
Hé ben voilà 2-1, les Toulousains vonbt pouvori bander. Bon c´est pas la meilleure façon de préparer la finale mais bon tous ceux qui ont joué ce soir ne seront pas sur la pelouse de Goteborg, donc peu significatif....
quelle équipe de merde lol
heureusement que samir nasri a sauvé la journée phocéenne en offrant le titre de champion d´europe a la france ![]()
Bah...de toutes façons, qu´est-ce que ça aurait changé ? Etant donné que mathématiquement on peut meme plus être Européen par le championnat, qu´on gagne ou qu´on perde ne change pas grand chose ( ah si on pouvait passer devant Nantes, super....).
A la limite ces mauvais résultats ne sont pas plus mal, vu que du coup, Valence va peut-être nous prendre de haut et penser qu´on est arrivé là grâce à un coup de chance. Seulement l´OM de la Coupe UEFA n´a rien à voir avec celui du championnat ( surtout en ce moment).
Interview de Christophe Bouchet ( 1/2) 15/05/2004
Alain Perrin, l’aménagement du Vél’, le bilan financier et sportif de la saison, les 10 millions d’euros investis dans la Commanderie ou encore le rôle de Robert Louis-Dreyfus dans le fonctionnement du club. Christophe Bouchet a abordé tous ces thèmes et bien d’autres, dans un long entretien exclusif à OM.net. Première partie.
Avant même la demi-finale retour, vous avez déclaré que cette saison serait de toute façon réussie. Pourquoi ?
Christophe Bouchet : «Elle a viré à très bonne avec cette qualification pour la finale de la coupe d’Europe. Elle peut passer à «excellente» en cas de victoire. Nous n’avons pas eu un calendrier facile, nous n’avons volé aucun adversaire, et nous sommes encore là, en course.
Mais la saison restera aussi excessivement contrastée, compliquée. En championnat, on n’est pas dans les clous…».
Etes-vous agacé par le fait que l’équipe ait lâché prise assez tôt en championnat ?
Ch. B. : «Je ne suis pas de cet avis. On s’apercevra avec le recul que c’était mission impossible. La combinaison des rencontres nationales et internationales a conduit à deux mois «de la mort» pour nous, en novembre et en avril. Rencontrer dans le même mois le Real, Porto, Lyon, PSG et Monaco ce serait dur pour n’importe qui. Le meilleur exemple c’est le match retour contre Paris. Celui-là, en sandwich avec une demi-finale de coupe d’Europe, on peut le jouer dix fois et on le perdra dix fois».
La saison fut aussi marquée par une rupture avec le départ d’Alain Perrin…
Ch. B. : «Le ressort s’était déjà détérioré entre les joueurs et Alain Perrin à Madrid. Des victoires auraient ensuite remis tout le monde sous pression mais à un mois d’août euphorique a succédé un mois de novembre calamiteux, avec une série impressionnante de défaites à domicile».
«Alain Perrin a fait un bon résumé de lui-même. Une bonne idée ne peut être que la sienne. C’est dommage, car il est plein de valeurs. Mais il manque d’un poil de souplesse».
Avez-vous douté jusqu’à Liverpool de la pertinence de remplacer Perrin par Anigo ?
Ch. B. : «Non. La gestion de l’automne a été mauvaise. Les erreurs sont collectives. Avec le recul, on peut tout dire, tout écrire. Il a manqué un peu de tout partout : de chance, de ressort, de confiance. A la trêve, il y avait besoin d’une re-dynamisation. Alain n’a pas souhaité le faire».
Alain Perrin dit autre chose. Il affirme avoir eu le premier l’idée de faire venir José Anigo comme adjoint. Mais qu’il ne voulait pas que de l’extérieur cela donne l’impression de lui être imposé…
Ch. B. : «Par cette déclaration, Alain Perrin a fait un bon résumé de lui-même. Une bonne idée ne peut être que la sienne. C’est dommage, car il est plein de valeurs. Mais il manque d’un poil de souplesse. Si faire venir José était la bonne solution, il fallait l’appliquer, point».
Ce remplacement a brisé le couple Bouchet-Perrin…
Ch. B. : «Les médias façonnent une image, et après ils veulent s’y tenir. Ceci-dit, cette image de couple ne me déplaisait pas. Même si elle était inexacte, je me voyais mal la combattre, d’autant que j’avais de bons rapports avec lui».
En un an, la perception du travail d’Alain Perrin a considérablement changé. Tout cela n’est-il pas excessif ?
Ch. B. : «Alain Perrin a été l’homme adéquat au bon moment. Il a amené un cadre, il a été rassurant. Ce serait un raccourci très injuste que de l’accabler ou de lui faire porter le chapeau de tous les maux du club. Ce serait effectivement un bien mauvais procès».
«La ténacité de Robert Louis-Dreyfus est récompensée aujourd’hui»
Faut-il être Marseillais pour entraîner l’OM ?
Ch. B. : «Il faut s’ajuster à Marseille, c’est certain. Autant, les meilleurs joueurs de l’histoire du club, comme Skoblar ou Drogba, n’étaient pas Marseillais, autant les entraîneurs du cru comme Zatelli, Gili, Courbis ou aujourd’hui Anigo ont eu des résultats. L’exception à la règle, c’est Raymond Goethals, mais c’est un vrai caméléon. Une chose est sûre il y a un feeling a faire passer aux joueurs. Il faut peut-être l’avoir vécu soi-même pour mieux le véhiculer».
Pour en revenir à Alain Perrin, que vous inspire son apparente envie de revenir un jour ?
Ch. B. : «C’est humain. Cela montre qu’il a de l’âme et du ressort».
Au-delà du fait de jouer une finale, quels sont les motifs de satisfaction de 2003-04 ?
Ch. B. : «Déjà, je crois qu’on peut dire que Robert Louis-Dreyfus voit sa ténacité récompensée aujourd’hui. Le premier à louer, c’est lui. Quand tout allait mal en 2002, il a eu le courage de ne pas partir. Il y avait un trou de plusieurs dizaines de millions d’euros. La situation était telle qu’on aurait pu passer à la trappe, comme en 1994».
Malgré tout, certains vont jusqu’à s’interroger sur l’utilité d’avoir un actionnaire certes milliardaire mais qui n’investit plus. Qu’avez-vous à leur répondre ?
Ch. B. : «A la base, les gens deviennent actionnaires pour retirer des dividendes. Lui, il a accepté que cela lui ait coûté 170 millions d’euros, et il accepté aussi l’augure de ne pas gagner d’argent. Pour répondre clairement, Robert Louis-Dreyfus est le garant du fonctionnement du club. Par exemple, pour faire un transfert, il faut que quelqu’un garantisse la somme. Si demain l’OM s’effondre, tout le monde se retournera vers lui. Cet apport est fondamental».
10 millions d’euros investis sur 3 ans pour la Commanderie
Financièrement, le pari d’assainir les comptes est remporté. Est-ce le succès de la saison ?
Ch. B. : «Dès le mois de décembre, nous étions à l’équilibre. Et là, nous allons être très largement positifs en exploitation. Ce n’est pas un succès mais une condition du succès. La 2e, condition, à moyen terme, c’est d’avoir des structures».
Justement, où en est le projet de tout regrouper à la Commanderie ?
Ch. B. : «Tout était éparpillé. A la fin août, tout le club ( la direction, les employés, le sportif, OMTV,…) sera sur un seul lieu, à la Commanderie. Depuis mon arrivée, l’OM aura investi 5 millions d’euros dans ce projet, la Mairie la moitié. Et d’ici juin 2005, nous injecterons encore 2 millions pour faire l’internat et le centre de formation. Le tout nous coûte moins d’argent que nos loyers respectifs. Si je pars demain, tout ça sera là. On ne pourra plus dire qu’il n’y a pas un vrai club à Marseille».
Comprenez-vous que les supporters préféreraient sans doute un joueur à 10 millions d’euros ?
Ch. B. : «Ces 10 millions d’euros investis sur 3 ans vont nous faire économiser beaucoup d’argent dans des transferts. Meilleur est l’outil mis à la disposition de la formation, plus il y aura des Flamini, des Gavanon ou bientôt des Nasri, des Yahiaoui, et des Leo. On pourrait aussi utiliser ces 10 millions pour acheter un seul joueur. Mais ce serait une histoire sans lendemain, ou presque. Encore faudrait-il que le joueur s’impose ensuite… Là, tout va au collectif Marseille».
Quelles seront les conséquences si l’OM ne joue pas la coupe d’Europe la saison prochaine ?
Ch. B. : «Ce sera plus compliqué financièrement, il y aura des efforts à faire. Peut-être que l’actionnaire devra y contribuer. Mais sportivement, cela ne devrait pas nous empêcher de recruter les trois ou quatre joueurs que nous avons dans le viseur. Quand on parle de pérennité, ce n’est pas juste pour faire beau, c’est justement pour absorber un pépin comme une année sans coupe d’Europe».
«Le club doit être capable de poursuivre sa route en mer calme comme dans la tempête».
La question de disputer ou non l’Intertoto est-elle tranchée ?
Ch. B. : «Non. Il est compliqué de la disputer, comme de ne pas y participer. Nous en discuterons après la finale avec Pape Diouf et José Anigo».
Pourquoi avoir confirmé José Anigo si rapidement ?
Ch. B. : «J’étais sûr du dénouement depuis plusieurs semaines. Je ne voyais pas l’intérêt de laisser traîner les choses. Les périodes d’attente sont les plus venimeuses».
Toutefois, José avait un objectif à sa prise de fonction. Vous auriez pu attendre la fin de la saison de voir s’il l’avait atteint…
Ch. B. : «Oui, mais l’objectif n’est pas forcément comptable. Le foot ce n’est pas que des points à la fin du championnat. Il s’écrit quelque chose entre José et ses joueurs».
Pouvez-vous nous expliquer les raisons du changement d’organigramme ?
Ch. B. : «Le club doit être capable de poursuivre sa route en mer calme comme dans la tempête. Il doit pouvoir être efficace indépendamment de l’aléa sportif. Il y a donc une nouvelle organisation avec un patron du secteur sportif ( Pape Diouf) et un du non-sportif ( Vivian Corzani). Ce sont des gens compétents qui nous renforcent. C’est un premier pas. Après, eux prendront des décisions pour faire avancer le bateau».
«La couverture du stade va revenir sur le tapis ( ...) Tout le monde est bien conscient qu’on est passé à côté de quelque chose en 1998»
En plus de la Commanderie, l’autre grand projet concerne le stade. Pourquoi ?
Ch. B. : «Il faut s’accrocher et batailler là-dessus. Nos déplacements européens nous ont montré à quel point le stade était un élément clé de développement. Nous avons une marge de progression gigantesque en la matière. Notamment pour ce qu’on appelle le «jour de match». Cela regroupe le confort, la protection des spectateurs mais aussi tout ce qui est autour du stade. La perspective de la coupe du Monde de Rugby, ou encore des Jeux Olympiques d’été où d’après ce qu’on sait le football sera en grande partie à Marseille, doit amener des réflexions».
Cela comprend la couverture du stade ?
Ch. B. : «C’est un sujet qui va revenir sur le tapis. Il trouble un peu la Mairie. Tout le monde est bien conscient qu’on est passé à côté de quelque chose en 1998».
Vous êtes entré au CA de Ligue. Cela a servi à quoi, concrètement, à aujourd’hui ?
Ch. B. : «L’OM ne pouvait plus rester isolé de son univers. C’était le but du jeu. Maintenant, le problème est profond à la Ligue. Il y a des points de blocage terribles pour des clubs comme le nôtre. On a organisé le foot français en se basant sur les droits tv. C’est prendre le problème à l’envers. Le jour où la manne n’est plus là, c’est un cataclysme. Et ce jour-là, ce n’est pas l’OM qui s’en sortira le plus mal. Nous, nous avons d’autres piliers solides.».
15/05/2004
Foot - Transferts : Pedretti parlera lundi
Le milieu de terrain et capitaine de Sochaux, Benoît Pedretti, a précisé dans l´émission Jour de Foot qu´il annoncerait lundi le nom de son futur club. Pedretti a encore deux ans de contrat à Sochaux mais ses dirigeants lui ont donné son bon de sortie. L´international rejoindra soit Lyon, soit le Paris-SG, soit l´Olympique de Marseille.
Anigo : ´´C’est dommage, on aurait pu faire mieux´´ 15/05/2004
«Les gens qui sont tordus pensent que les autres sont comme eux, finalement nous sommes restés égaux à nous-mêmes. On a été corrects, on a essayé de ne pas fausser le championnat. On a terminé à 10 mais on aurait pu, sans problème, arracher le nul. On a fait une bonne première période mais à 10, tout s’est compliqué. Je suis content de la performance de mes joueurs car ils ont été professionnels jusqu’à la dernière minute. C’est dommage, on part avec une défaite, on aurait pu faire mieux.
La finale de la Coupe de l’Uefa est très importante mais ce soir, on était tous dans ce match face à Toulouse, on avait envie de faire une bonne performance mais par rapport à l’engagement de Toulouse, je me dis que j’ai bien fait de laisser des joueurs à la maison. Parfois, c’était limite.
La finale arrive, on va la jouer à fond et on a vraiment envie de la remporter.»
Pedretti s´éloignerait il de l´OM ? Une équipe est championne et joue la C1 l´autre qui joue la C1 et l´OM peut-être sur de jouer la C3... Quel destination a votre avis ?
/ 05/2004
Foot - L1 : Moretti : « L´OM fausse la L1 »
Le président de l´AC Ajaccio, Michel Moretti, a eu des mots très durs à l´égard de l´Olympique de Marseille, l´accusant notamment de « fausser le championnat ». Le président corse pointe du doigt les choix de José Anigo, de préserver ses meilleurs joueurs en vue de la finale de la Coupe de l´UEFA, mercredi contre Valence.
« Quand je vois l´OM s´incliner non pas avec son équipe B mais avec son équipe Z, je me dis que des gens feraient bien de ses regarder dans une glace. S´ils le faisaient, ils auraient honte d´eux, a déclaré Michel Moretti au micro de TF1. « Ce qui se passe depuis deux semaines n´a pas de nom. J´aimerais connaître la réaction de Christophe Bouchet si nous alignions une équipe de DH pendant une course au titre dans laquelle l´OM, par exemple, serait impliquée. »
Ajaccio a rejoint le wagon des relégables samedi suite à sa défaite à Lens ( 2-0), au bénéfice de Toulouse, sorti de la zone rouge suite à sa victoire contre Marseille ( 2-1) où ne figuraient aucun des titulaires habituels. Le jeune défenseur Ba a notamment provoqué un pénalty à la 45e avant d´être expulsé dix minutes plus tard.