non mais c´est pas vrai je crois , c´est juste une info qui date de l´éte dernier qui c´est pas realiser.
un lien aurait été mieux ![]()
Linderoth veut vraiment venir et c´est d´actualité
http://arik.football.fr/2006/12/29/266-linderoth-ou-balmont
Entre Linderoth et Balmont je vote Linderoth
Moi je vote blanc.
A Jamais Olympien : Fabrizio Ravanelli
29/12/06 - Bilan
OMtv était allé il y a quelques mois à la rencontre de l´ancien attaquant olympien, Fabrizio Ravanelli, dans sa villa de Pérouse. Retour sur le passage marquant du joueur à l´OM et sur son actualité.
Que devient Fabrizio Ravanelli ? Que devient le «cra*k» que s’était offert l’OM en 1997 et qui fit partie de la glorieuse équipe deuxième du championnat et finaliste de coupe Uefa 1999 ? L’attaquant italien vit désormais près de sa ville natale de Pérouse là même où il a fini sa carrière en 2004. Entre ses activités de consultant pour la Rai, sa future production d’huile d’olive dans son grand domaine entourant sa sublime villa construite des mains de son père, Fabrizio avait reçu une équipe d’OMtv il y a quelques mois. L’occasion de se remémorer des souvenirs avec cet attaquant qui a marqué au fer rouge tous les supporters olympiens. «Marseille est toujours dans mon cœur et j’en garde de grands souvenirs. Quand on vient de Marseille, les portes sont toujours ouvertes» explique-t-il en guise d’accueil avec un large sourire.
Revenons tout d’abord sur son arrivée à l’OM en 1997. «Je ne voulais pas rester en Angleterre (Middlesbrough) car ma famille ne s’y sentait pas bien. Il y a eu l’opportunité de venir à Marseille. Rolland Courbis m’en a parlé et j’ai tout de suite compris que ce club était fait pour moi. Tous les supporters ont dans le cœur et aiment les joueurs qui donnent tout sur le terrain, comme ils disaient : «qui mouillent le maillot».»
Le début d’une belle aventure de près de deux années lors desquelles Fabrizio a pu découvrir la ferveur olympienne. «Le meilleur public que j’ai connu. J’avais toujours des frissons en rentrant dans ce stade. Ca permettait de faire quelque chose en plus sur le terrain, de pousser encore plus son physique.»
Trente et un buts sous le maillot blanc, de la passion et une polémique, celle du penalty au Parc des Princes après une faute du défenseur Eric Rabesandratana quelques semaines après l’arrivée de l’Italien en France. Des accusations de tricheries ont suivi à son encontre, ce qu’il réfute totalement. «C’était un match très important pour les Marseillais. A un partout, à dix minutes de la fin, il m‘a touché involontairement. Même s’il ne l’a pas fait exprès, il y avait penalty. C’est ça la vérité. Cela a donné une fausse image de moi et tous les arbitres ne me sifflaient plus de penalty par la suite. C’était une période difficile et j’ai même pensé quitter Marseille» confie-t-il aujourd’hui. Peut-être le seul mauvais souvenir à l’OM pour cet attaquant qui usait à longueur de matches les défenses adverses. «La rapidité a toujours été mon point faible. Avec mon poids et ma taille, il était difficile d’avoir une grande vitesse d’exécution. Mais, ma qualité c’était ma puissance et ma constance. Je n’étais pas un Ronaldo mais j’aimais participer au jeu et beaucoup bouger.»
De ses débuts à Pérouse en 1986 jusqu’à la Juve, l’OM, l’Angleterre et un retour dans le club de ses débuts, sa carrière fut truffée de succès. Son bilan retient bien évidemment son passage à Marseille, son année 1995 à la Juve synonyme de scudetto et Ligue des Champions avec son but en finale face à l’Ajax mais surtout sa première cape avec la Squadra Azzura. «Quand le fax de la fédération arrive et que toute la famille vient te soutenir. Il n’y a pas de rêve plus beau que cela et c’est mon plus grand souvenir.»
Penna Bianca – surnom donné en raison de ses cheveux blancs par Roberto Bettega, ancien joueur et dirigeant de la Juve – coule désormais des jours heureux auprès de sa femme et de ses trois enfants. Mais, à 38 ans, la passion du football le travaille toujours. Cet été, il a passé ses diplômes d’entraîneur à la fédération italienne. «Si j’ai une proposition intéressante, j’y réfléchirais. Pour l’instant je prends mon temps et on verra l’an prochain.» Et pourquoi pas un jour l’OM ? «J’aimerais bien y arriver. Entraîner l’OM, ce doit être quelque chose d’extraordinaire. Toute cette passion du stade Vélodrome, cette pression médiatique…» En attendant et en guise d’au revoir, Fabrizio a tenu à laisser un message à ces supporters marseillais qu’il a tant fait rêver. «Vous m’avez donné beaucoup de fierté, vous avez un grand cœur et j’espère revenir un jour comme entraîneur afin de gagner ce que je n’ai pas pu gagner comme joueur.»
FABRIZIOOOOOOOOOOO RAVANELLIIIIIIIIIIII OHOHOHOHOHOHOHOH
^^
Foot - Transferts : Arrache proche de l´OM
L´ancien Strasbourgeois Selim Arrache qui termine sa rééducation à Marseille après avoir été victime d´une rupture des ligaments croisés en mai dernier pourrait devenir la première recrue hivernale du club phocéen selon L´Equipe de jeudi. Le milieu offensif, âgé de vingt-quatre ans, avait été sollicité au printemps dernier par deux club anglais, Manchester City et Blackburn.
Arrache se rapproche de l´OM, c´est pas bon!
on est décidément abonnés aux strasbourgeois!
ça arrache!
Arrache qui vient, Bamogo et Maoulida qui veulent rester.
par contre, tous nos jeunes se font la malle, Cantareil veut se barrer à Sedan, c´est pas bon du tout.
Cantareil se rapproche de Sedan
Le 29/12/2006 à 10:58
Le latéral gauche olympien Alain Cantareil, barré à l´OM par le Nigérian Taye Taiwo, se rapproche d´un départ. Pressenti dans un premier temps à Strasbourg (Ligue 2), Cantareil serait désormais en contacts avancés avec Sedan.
En effet, le club sedanais serait prêt à formuler un transfert cash, là où Strasbourg ne demandait qu´un prêt. L´OM veut obtenir un transfert définitif pour avoir des liquidités, le club olympien étant obligé de vendre pour acheter. Mais comme la plupart des joueurs susceptibles de partir veulent rester (Bamogo, Maoulida ou encore Cesar), l´OM est bloqué.
D´où l´intérêt du club de vendre Cantareil à Sedan qui peut se permettre cet achat grâce au départ programmé du talentueux Nadir Belhadj, convoité notamment par Lille. Côté strasbourgeois, devant la concurrence sedanaise, le président alsacien Phillipe Ginestet temporise : "On en a discuté avec Jean-Pierre (Papin) et on va se laisser le temps de la réflexion" a-t-il déclaré aux Dernières Nouvelles d´Alsace.
Faut garder Cantareil, et ne pas faire venir Arrache ![]()
Vendre Cantareil à Sedan...
Super, et si Taiwo se blesse on fait comment ?
C´est clair, on a aucun remplaçant défenseur!
Ah si, Bocaly et César qu´on veut également vendre!
César été pas mal l´année dernière, maintenant il est devenu un boul´z
Bocaly
Ouais, faut recrtuez là .
soit on recrute malin (ou pas) et pas cher soit on cherche une pointure...
apparemment, vu ce qui arrive (Arrache) ça risque d´être la 1ère solution.
On recrute tout le temps des mauvais joueurs. On pourrais garder le frics et prendre une pointure du Foot.
quel pointure voudrait jouer la coupe à Toto chaque année, le probleme c´est qu´il nous faut une place dans les 3 premiers et donc en LDC pour faire venir des joueurs de renom ![]()
Batou de footix après le match en amical contre martigues et le but de Cissé
* juninhooo profil
* Posté le 05 décembre 2006 à 18:18:18 avertir modérateur
* Comment je vais rigoler quand il va marquer qu´un seul but sur tout le reste de la saison
Ok en 3 match de championnat il marque 1 fois et fait une passe décisive heureusement que c´est un flop il aurait fait quoi sinon ![]()
de re-sortir mes jolis sources de footix mercato
http://www.footmercato.net/om-andreolli-piste_article10503.html
OM : Andreolli pisté ?
30/12/2006 - 13 h 03 - Raphaël Emile
L’OM est à la recherche d’un renfort défensif au prochain mercato. Si le profil désiré est plutôt celui d’un défenseur expérimenté (Givet, Modesto), il semblerait que le club olympien n’écarte pas d’autres pistes...
En effet, de source italienne on apprend aujourd’hui que le jeune défenseur Marco Andreolli (20 ans), qui évolue actuellement à l’Inter de Milan pourrait rejoindre le club phocéen en prêt.
International espoir italien, il n’a joué que six matches sous le maillot de l’Inter.
Cependant l’OM n’est pas seul sur le coup puisque Newcastle, Cagliari, Parme et le Torino seraient également intéressés.
http://www.footmercato.net/om-bamago-vers-la-liga_article10502.html
OM : Bamogo vers la Liga ?
30/12/2006 - 12 h 32 - Seb_nonda
Heureux à l’OM, et auteur d’un début de saison prometteur qui lui a permis d’inscrire 3 buts malgré un faible temps de jeu, Habib Bamogo déclare à tout va vouloir rester à Marseille...Ce qui n’est sans doute pas l’avis des dirigeants phocéens qui essaient de lui trouver un club. A l’instar d’un Pegguy Luyindula parti à Levante, l’ancien montpelliérain pourrait atterrir en Liga ou le modeste Racing Santander (13e de la Liga espagnole) annonce ce matin Le Parisien.
Reste à savoir si ce challenge peut intéresser le joueur, peu enclin à quitter la cité phocéenne...
A voir : l´hommage d´OMtv à Depé, disponible et gratuit sur le site officiel.
Ca vaut le coup surtout que peu d´images de lui circulent sur Internet.
http://www.om.net/fr/Saison/101002/Infos/29805/L_hommage_d_OMtv_a_Depe
A Jamais Olympien : Sébastien Pérez
30/12/06 - Bilan
Au retour des mondiaux de beach-volley au Brésil, Sébastien Pérez a accueilli OMtv afin d´évoquer cette nouvelle activité et les souvenirs de ses années olympiennes. Confidence d´un tout jeune retraité.
Sébastien Pérez n’aura pas attendu bien longtemps pour gérer l’après football. A peine sa carrière terminée à Istres à la fin de la saison dernière, l’ancien défenseur olympien participait déjà aux mondiaux de beach-soccer au Brésil avec l’équipe de France. Des début réussis puisque les Bleus atteindront les demi-finales, ratant de peu un rendez-vous avec le Brésil en finale. «On reste déçu et amer car ce groupe avait vraiment la gagne mais c’était une super expérience au niveau sportif aussi. Changer de discipline est toujours agréable. J’ai rencontré des gens formidables» confiait-t-il à l’équipe d’OMtv venue le rencontrer dans sa villa près d’Aix-en-Provence. Le beach-soccer fut aussi l’occasion aussi de côtoyer le grand Eric Cantona, entraîneur et mentor de l’équipe de France. «Eric a toujours gardé cet esprit de gagne et cette envie faire le spectacle. On était prêt à prendre quatre buts si on en marquait six. C’est l’état d’esprit du groupe. Il ne faut pas qu’il change car tout le monde l’a aimé comme ça, il est naturel. C’est rare de rencontrer des gens comme ça.» L’ancien «King» de Manchester est d’ailleurs indirectement au départ de cette nouvelle orientation pour Sébastien. «C’était un sport qui m’attirait. J’en ai parlé avec le frère d’Eric (Jean-Marie) qui lui en a parlé. On s’est rencontré, il lui fallait un défenseur mais j’ai du prouver ma valeur sur le terrain.»
Voilà donc le nouveau credo de ce défenseur fougueux, olympien de 1999 à 2004, qui vient de mettre un terme à une belle carrière démarrée à Saint-Etienne et passée par l’Angleterre ou la Turquie. «Au fil du temps, on perd de sa motivation surtout quand on a joué dans des clubs aussi prestigieux que Marseille ou Blackburn. On connaît des stades pleins avec beaucoup d’enjeu, le fait de passer à un niveau moins élevé fait perdre l’ambition et je ne voulais pas tricher.»
Avec le recul nécessaire désormais, il livre ses meilleurs souvenirs sous le maillot blanc. Comme sa sublime reprise de volée en Ligue des Champions face à Zagreb en 1999. «Je marque un but et on se qualifie. Des moments forts et un vrai partage avec les joueurs. Des moments (sa reprise de volée) où une fraction de seconde semble être une éternité.» Mais aussi la double confrontation face au PSG en 1999-00. «Je garde d’excellents souvenirs des matches contre Paris cette année là. La victoire 2-0 au Parc et le retour 4-1 où je marque alors qu’on était mené. C’est la plus grosse ambiance dont je me rappelle au Vélodrome avec le match contre Manchester.» Une saison contrastée avec des émotions en coupe d’Europe et de grosses difficultés en championnat. «On a surtout connu presque cinq entraîneurs en deux ans et deux départs de poids à l’intersaison (Fabrizio Ravanelli et Christophe Dugarry), deux joueurs de caractère. Ils nous ont manqué à un certain moment. Mais cette période m’a beaucoup appris.»
Ce passionné de sports mécaniques et surtout de Sébastien Loeb, «un artiste» selon lui, a donc aujourd’hui le sentiment du travail accompli et ne regrette rien. «Je n’ai aucun regret. J’aurai pu faire mieux, j’aurai pu faire moins bien mais je n’ai aucun regret» conclut-il.
salut tou le monde !! aller l´OM!!! poopo
Putain Perez...
La vieille époque.
la grosse touffe de perez je m´en rapelle