Ce qui me met en rogne à chaque fois également c´est quand les defenseurs marseillais (souvent déhu) balancent des ballons devant pour nos attaquants...Sachant que Niang et Maoulida ne sont pas très grands...Tous ces ballons sont des ballons rendu au Lillois...
on aurait pu realiser le parfait hold up resultat nul 0-0 bon resultat chez le troisième pour une performance plus que moyenne mais c´est le resultat que jannot etait allé chercher donc voila je ne sais pas trop quoi penser de ce resultat je pense que l´on aurait pu jouer ce match pour le gagner et recoler a lille voili voilou
Arkanteas Posté le 19 mars 2006 à 20:06:38
niang je le trouve utile moi mais aux autres équipes^^
Lol, c´est sûr, franchement les équipes adverses ont meme pas besoi nde défendre tellement c´est affligeant.
A la fin il parait que Niangue a marqué mais hors-jeu, et que avant ça il a subi une faute qu´aurait mérité un penalty et que l´arbitre est pas revenu à l´avantage. C´est vrai ?
thesnakeeater Posté le 19 mars 2006 à 20:15:46
Ce qui me met en rogne à chaque fois également c´est quand les defenseurs marseillais (souvent déhu) balancent des ballons devant pour nos attaquants...Sachant que Niang et Maoulida ne sont pas très grands...Tous ces ballons sont des ballons rendu au Lillois...
Pourquoi on a vendu Drogba...
Elle a lieu quand la fameuse faute ?
Pour le but Niang est con, il tir mais Sylva repousse, reprend mais est géné et il reste à terre, un Lillois touche le ballon avant que Maoulida ne reprenne et Niang qui était resté à terre se relève pour pousser le ballon au fond du but alors qu´il est hors jeu.
quand est ce qu´il aprendront a tirer a marseille
on a eu tout les boulet en attaque
bakayoko,gimenez
Regardez ce super article sur notre Ferraribery :
Ribéry, c´est une gueule et des jambes. Vif et endurant : c´est rare. On le croit mort, à la rue, et il colle à la 92e minute une accélération sur cinquante mètres. Vas-y Francky, c´est bon. Comme déstabilisateur de défense, on ne fait guère mieux sur le marché français. Ferraribéry, disaient les Turcs, quand il jouait à Galatasaray. Le petit gars de la cité Transition, à Boulogne-sur-Mer, roule en BMW X5 noire, 4x4 de luxe pour un «bon rebelle», dit un de ses anciens formateurs. Un dingue, oui. «Je ne gère jamais mes efforts, à l´entraînement comme en match.» Trop gourmand, même : à l´OM, le milieu offensif oublie parfois ses partenaires. Mange le ballon. Il a toujours faim. Un seul moyen de l´arrêter : le coincer le long de la touche. Mettre le pied. La semelle. Tout le corps. Faire faute, quoi. Jean-Luc Vandamme, qui l´a formé à Lille : «Franck anticipe, analyse trois fois plus vite. Sur le terrain, il résout les problèmes pendant que les autres réfléchissent encore. Penser qu´il est bête est la plus grande des conneries. C´est tout sauf un abruti. Une intelligence pratique, le truc des grands joueurs.»
Dates
Franck Ribery en 6 dates
Avril 1983
Naissance à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais).
1996
Centre de formation du Losc à Lille.
Eté 2004
Premier contrat pro au FC Metz.
Janvier 2005
Quitte Metz pour Galatasaray Istanbul. Juillet 2005. Signe à l´OM.
Mars 2006
Toujours pas sélectionné en équipe de France.
Que vous faut-il de plus, M. Domenech, pour l´emmener en Allemagne ? Trop jeune ? C´est vrai qu´avec le festival de (vieilles) cannes que M. Raymond nous concocte, Franck, 22 ans, ferait tâche. Ou alors, il va trop vite ? Ralentis, Franck, M. Raymond ne t´a pas vu passer. Bon, on dérape. Pas de polémique. A Marseille, en tout cas, il a réveillé le souvenir des grands anciens : Magnusson, Waddle... Créativité, explosivité, volume de jeu. L´économie, il ne connaît pas. Se planquer ? Jamais. Batailler ? Toujours. Pour le même prix, il défend. Et on s´en priverait pour le Mondial 2006 ? Aussi bon à gauche qu´à droite, il peut jaillir de partout, intérieur, extérieur, là où on ne l´attend pas. Si on l´attend, ça lui plaît encore plus. «Je n´ai peur de rien. Je suis quelqu´un de simple. Je vais où ma tête me dit d´aller», résume Ribéry. Un dynamiteur. On ne connaît pas ses limites. Lui non plus. «J´ai confiance 100 % en moi. Quand j´ai du peps, je peux dribbler n´importe quel défenseur.» Alors, M. Raymond, ça ne vous fait pas envie ? C´est sûr, il n´a ni le métier de Govou, ni celui de Giuly, concurrents directs. Pourtant, le foot a besoin de têtes brûlées. «En équipe de France, il y en a de plus expérimentés, qui ont gagné des titres, dit Franck. Eux aussi ont dû débuter un jour ! Ils ont eu leur chance. J´espère que je l´aurai aussi.»
Son père est terrassier. Lui, il terrasse les défenses adverses. Brut de décoffrage, il prend le ballon et va de l´avant, petit gabarit (1,70 m). «C´est dans la tête que ça se passe, face aux plus costauds. L´envie de gagner le combat. La gnaque. Pas se poser de question.» En Turquie, ses supporteurs avaient remplacé Al Pacino sur l´affiche de Scarface par sa tronche amochée. Ribéry a apprécié : «Ça me fait rire. Ça prouve que les supporteurs m´aiment bien.» A Marseille, les South Winners ont repris le visuel, légendé «Mentalité Guerrier !» Ribéry la teigne, il a la gueule pour ça. Les restes d´un accident de voiture, à 2 ans, avec ses parents : «J´étais derrière, le pare-brise a éclaté sur ma figure.»
Il vit bien avec ça. Comme il se sent bien en couple, avec sa femme, Wahiba. «Je l´ai connue à 16 ans. On habitait le même quartier. Elle m´a fait du bien dans tout. Ce n´est pas parce que je suis pro aujourd´hui que j´ai changé.» Ils ont une fille de 7 mois, Hiziya. Ça stabilise : «Quand on a une famille, on veut construire.» Il est devenu musulman, comme Anelka et d´autres footeux. «Quand j´étais jeune, je passais mon temps avec des personnes musulmanes. C´est mon choix. C´est pas les autres qui m´ont dit de faire ça.» Avant chaque coup d´envoi, mains ouvertes, il prie. «Je préfère garder ça pour moi. C´est personnel. Y a des clubs qui l´acceptent, d´autres moins, notamment si on fait ramadan. A l´OM, pas de problème.»
Il vient de loin. «Je gagne bien ma vie. Mais je suis passé par des moments difficiles.» Quartier du Plateau, à Boulogne, à côté d´Outreau. Aîné de quatre enfants, il donne tout pour le foot. Les poussins, d´abord, équipe des Aiglons. José Pereira l´entraînait : «Il avait 7-8 ans. Très doué. Audacieux. Pas la peine de lui mettre la pression. Fallait pas trop le chatouiller...» A 13 ans, il part au centre de formation du Losc (Lille). Trois ans, puis viré. Pas à cause du foot, de l´école. «On l´avait récupéré très jeune, il venait d´un quartier difficile, élevé à la dure, avec des parents charmants. Mais on a été dépassés par son comportement scolaire, explique Jean-Luc Vandamme, responsable du centre de formation lillois. Il se battait. Pas dans l´équipe. A l´école. Super-gentil, hyperattachant, je serais allé au bout avec lui. Quand vous l´engueuliez, il baissait la tête, acquiesçait. Ça vous désarmait. Mais vis-à-vis des autres, on ne pouvait pas tout laisser passer. Dans le foot, vous gérez une équipe, pas une personne.»
Ribéry le reconnaît, il ne pensait qu´au foot et à rigoler avec les copains. L´école ? Pas son truc. «Je ne suis pas un bagarreur : j´essaye juste de me faire respecter.» Viré à 16 ans, il se sent plutôt mal. «J´ai pensé tout de suite à mon père, il croyait 100 % en moi, comment il allait réagir ? Il m´a engueulé.» Son ancien mentor, José Pereira, pensait qu´il aurait «du mal à rebondir. Eh bien non. Il a totalement changé au niveau mental.» D´abord, il revient à Boulogne-sur-Mer, où Bruno Dupuis l´entraîne : «Franck, un bon mec. Pas facile. Mais, il ne renie jamais ses copains, c´est bien.»
Puis il file à Alès (National). La galère, car le club a «des tiroirs entiers de dettes», décrit son entraîneur d´alors, René Marsiglia. «Quand je le vois aujourd´hui, ajoute-t-il, je n´ai pas l´impression qu´il a progressé, et c´est un compliment : il joue en Ligue 1 comme il jouait en National. Les mêmes accélérations. Aussi simple. Un roc.» Pas payé, il revient à Boulogne, part à Brest, toujours en National, où Philippe Goursat le récupère en vrac : «Il manquait de repères. Il était en grande difficulté humaine. Il a pris la main qui lui était tendue. Toujours très respectueux. Un gentil clown. Un dur au coeur très tendre. Il est à l´aube d´être un grand Monsieur du foot français.»
Après débute le conte de fées. Jean Fernandez, entraîneur du FC Metz, le fait signer. De National en L1, deux divisions d´écart. Il explose au culot, révélation de l´été 2004. Puis s´embrouille aussi vite avec le club lorrain : une bagarre en boîte après Lens-Metz, des reproches du club, des bisbilles sur sa revalorisation salariale.
Il part en Turquie en jet privé, début 2005. Il y gagne plus. Nouvelle fâcherie au bout de six mois. Toujours l´argent, et deux agents de joueurs qui se le disputent. Il revient en France, signe à Marseille, avec le même Fernandez. Il affirme qu´il veut rester à l´OM, se poser. Dans les tribunes, les supporteurs préviennent les dirigeants : «Ne le vendez pas !» Déjà, d´autres clubs frappent à la porte. Pendant ce temps, international Espoirs, Franck sonne chez les Bleus sans réponse. «C´est vrai, j´étais déçu, j´aurais voulu être pris contre la Slovaquie [match amical, le 1er mars]. J´aurais mérité d´y aller, par rapport à ce que je fais à Marseille. A moi de travailler. Après, il y a un sélectionneur, il fait ses choix, faut le respecter.» Bien parlé, Franck. Faut pas le fâcher M. Raymond, il peut changer d´avis.
http://www.liberation.fr/page.php?Article=368348
C´est évident qu´il apporterait vachement à la France en coupe du monde. Tu le fait rentrer dans les 20 dernières minutes avec Cissé, sûr que ces 2 là avec leur vitesse et acélération ils te dynamitent une défense fatiguée.
Habib Beye : «Ne rien lâcher»
Satisfait que l’OM ait préservé ses chances d’accéder aux places d’honneurs en tenant Lille en échec, Habib Beye est persuadé que l’équipe marseillaise a tout intérêt à mener de front le championnat et la coupe de France, qui reprend ses droits mercredi.
En tenant en échec son concurrent lillois, l’OM n’a pas perdu de terrain dans sa course aux places d’honneur. Ce qui fait dire lundi à Habib Beye que le match nul de la veille est «un bon point». «Même si on a eu les occasions pour réaliser un mini hold-up, on a subi une grande partie du match», souligne-t-il.
Se contenter d’un partage des points n’équivaut pas à un manque d’ambition, selon le Sénégalais. Il lui préfère nettement le terme de «prudence». Celle dont ont fait preuve les Olympiens pour éviter une défaite qui aurait créé de la distance entre eux et Lille. «Avec ce point, on continue d’espérer», dit-il.
L’espoir se situe à la 3e place. «C’est accessible. La 2e, il faudrait un miracle. Nous avons préservé nos chances, et nous finirons mieux la saison que nous l’avions fait l’an dernier», estime Beye. «A la même époque on était les dauphins, et on a ensuite ce fut la chute libre. Je nous sens plus costauds, plus impliqués. Seulement, il faut y aller par étape».
MENER CHAMPIONNAT ET COUPE DE FRONT
A deux mois de la fin de la saison, restent un championnat qui demeure ouvert et une coupe de France où l’OM a déjà franchi deux étapes. Et pas question de privilégier une compétition plutôt que l’autre. «Nous n’avons aucune intention d’en lâcher une. Nous avons déjà manqué quelque chose en étant éliminé en Uefa (voir ci-dessous), nous pouvons tout à fait évoluer sur ces deux tableaux. C´est même une chance que n´ont pas toutes les équipes dans cette fin de saison», insiste Habib Beye, alléché par la perspective d’une nouvelle victoire en coupe, après celle de 2001, sous le maillot strasbourgeois.
«Mais nous ne sommes qu’en 8e de finale. Donc pas d’emballement. C’est un peu tôt, même si l’envie de la gagner est présente. Dans nos têtes c’est pensons d’abord à éliminer Sochaux», pondère-t-il.
Mercredi après-midi, les Phocéens se présenteront en position de force face aux Doubistes : «Nous avons la chance de jouer à domicile, et contre une équipe aujourd’hui mal en point. Il nous faut mettre une grosse pression d’entrée de jeu. Les débuts de matches sont d’excellents indicateurs», relève-t-il. «Contre Metz ou à l’aller contre le Zenit ça se présentait mal. A l’inverse, nos premières minutes face à St Etienne étaient significatives de ce qui allait se passer ensuite. On sentait qu’il ne pouvait rien nous arriver. Ce sera l’objectif mercredi. Marquons vite, afin de leur mettre un coup derrière la tête. Cette coupe, on y a pris goût».
"ON A RATE QUELQUE CHOSE DE GRAND EN UEFA"
La semaine dernière, l’OM était encore engagé sur trois tableaux. Il a depuis le déplacement à Saint-Pétersbourg un lièvre de moins à courir. Non sans regrets. «La qualification s’est perdue à l’aller, un match que nous avons eu le tort d’aborder comme une rencontre de championnat. Nous n’avons pas été à la hauteur de l’événement. Nous n’avons pas eu assez la pression du nom de l’adversaire. Or, nous sommes meilleurs dans la difficulté», relève Habib Beye.
Cette élimination constitue «une vraie frustration, surtout quand on observe les équipes qui restent en lice. Ce n’est quand même pas comparable avec ce que nous avons connu en 2004, avec Liverpool, l’Inter, Newcastle, Valence. C’était du niveau de la Ligue des Champions. Ce n’était pas le cas cette année. On a raté quelque chose de grand. Il y avait une belle aventure à faire…», déplore-t-il. Une raison de plus pour souhaiter retrouver l´Europe, l´an prochain...
Bah, en meme temps avec les équipes qui restaient (Zenit, Rapid Bucarest, Levski, Middlesbrough...) si jamais on l´avait gagnée, on aurait dit que c´était parce que c´était trop facile et que yavait plus que des faibles équipes...
Bah à vrai dire c´est vrai qu´à part Schalke ou le Steaua...
Airking, ce qu´il faut te dire c´est qu´on s´en fout de ce que les autres pensent!
Et moi je pense pas qu´on râte quelque chose de grand en uefa... Au contraire. Cette coupe elle sert à rien maintenant. (à mes yeux)
et puis on est allé deux fois en finale où on aurait dû gagner (en tout cas contre valence car on se fait voler)
Je pense que les joueurs maintenant à marseille sont dégoûtés de cette coupe et veulent jouer la C1 et plus rigoler... Voilà!
"Je pense que les joueurs maintenant à marseille sont dégoûtés de cette coupe et veulent jouer la C1 et plus rigoler... Voilà!"
o secoours en peux plus ![]()
vessiepleine l´UEFA n´est pas à négliger, les français se sont fait sortir lamentablement pour la plupart alors que la L1 aurait pu avoir une équipe en finale aisément, le mec qui gagne l´UEFA il ne dit pas qu´il s´en fout ![]()
Si t´arrive à rien en UEFA c´est pas en LdC que tu y arriveras, les jouers ne joueront pas mieux.
En attendant, rien que le fait d´être qualifié en C1, tu as les ronds qui tombent...
Je préfère gagner l´UEFA que de me qualifier pour la LDC et perdre au 1er tour...
Faut se rendre à l´évidence, j´ai du mal à voir l´OM à la LDC, enfin, tout dépendra l´année prochaine...
Le groupe pour OM-Sochaux
Lundi matin, trois joueurs sont restés aux soins pour de légers pépins physiques qui ne remettent pourtant pas en cause leur participation au match de Coupe de France contre Sochaux : Lorik Cana souffre du dos, Abdoulaye Méité est touché eu tendon rotulien et Habib Beye a pris une semelle à la cheville.
A noter que Fabien Barthez a bien récupéré, il a fait un travail de prise de balle durant la séance de ce matin. Le gardien olympien passera une IRM mercredi afin de savoir s´il pourra être opérationnel pour la venue du Mans, samedi.
Le groupe de 17
GARDIENS : Carrasso, Quesnel
DEFENSEURS : Beye, Ferreira, Méïté, Déhu, Civelli, Taiwo
MILIEUX : Cana, Lamouchi, Nasri, Oruma, Ribéry
ATTAQUANTS : Niang, Gimenez, Pagis, Maoulida
Absents : Barthez, Cesar, Bonnissel, (blessés), Andre Luis, Delfim, Cantareil, Deruda, Begeorgi
J´espère que vous mettrez la patate de buts à Sochaux pour que leur moral soit encore bas avant qu´ils ne viennent à Bollaert ce WE^^
On va essayer ^^ ![]()
Merci ^^
Je crains que Sochaux joue à 10 derrière contre Lens et vu la réussite de nos attaquants ça fera un socre misérable alors qu´ils n´ont pas de défense ![]()
Tu parles déja du match contre Lens mdrr^^
Attends déja celui de mercredi
moi je dirais:
- soit une déception (prolongations, TAB)
- une grosse désilussion (éliminé aux prolongations par ex)
- une petite victoire pas très satisfaisante genre 1-0
- une grosse victoire a la OM-Le Havre ^^
toi je dirais que tu te mouilles surtout pas ![]()
c clair, il reste pas trop d´alternatives! ![]()
En 1/4 pour la première fois depuis 1996 ?