Je serai quand même très étonné de voir le "génie breton" débarquer chez nous, il bénéficiait quand même d'une certaine côte ![]()
Mais à choisir entre lui et Garde, je prends Stephan les yeux fermés ![]()
Info confirmée par Athor...
Autant dire que si Athor le dit c'est que c'est quasiment acté
Bordel le meilleur possible de la liste, un mec qui s'il signe doit avoir des exigences quant au recrutement.
Le mercato va être passionnant ![]()
Le 26 mai 2021 à 21:40:42 :
Info confirmée par Athor...Autant dire que si Athor le dit c'est que c'est quasiment acté
Bordel le meilleur possible de la liste, un mec qui s'il signe doit avoir des exigences quant au recrutement.
Le mercato va être passionnant
Il retweet des trucs mais je ne crois pas qu'il ai + d'infos https://twitter.com/athorstub/status/1397631079218130948
https://twitter.com/SimoneRovera/status/1397633815779192837
MESSIEURS BORDEL ![]()
Strasbourg en LDC et du foot putain du foot ![]()
Alessio qui va vite monter ![]()
Le génie breton à Stras ![]()
Je pense qu'il a certaines infos qu'on a pas forcément, il parle jamais pour rien dire généralement et c'est rare qu'il se trompe
Le 26 mai 2021 à 21:49:55 :
Je pense qu'il a certaines infos qu'on a pas forcément, il parle jamais pour rien dire généralement et c'est rare qu'il se trompe
Il a des connexion au club et dans les journaux je pense
https://www.alsasports.fr/football/rc-strasbourg/trois-noms-pour-un-poste/31614/ Vendredi d'apres eux
En vrai si Stéphan vient ça peut motiver les bons joueurs à rester en particulier Ajorque
Stephan ça serait un putain de gros coup non? Son nom est quand même cité du côté de Lyon ![]()
Donc décision vendredi? Dans 2 jours bordellll
Attention à la grosse clim Gourvennec
![]()
Ah si c'est Stéphan = masterclass
On peut pas choper mieux actuellement
On va relativiser avec Stephan, il avait une sacrée équipe et tout autre budget que le rcs, il fera pas de miracle si on recrute pas du lourd.
Par contre si Keller arrive à attirer un entraîneur comme lui, y'a certainement des conditions.
Athor confirme rien, il se base sur foot mercato et Simone Rivera.
Le 26 mai 2021 à 22:09:48 :
Stephan ça serait un putain de gros coup non? Son nom est quand même cité du côté de LyonDonc décision vendredi? Dans 2 jours bordellll
Attention à la grosse clim Gourvennec
![]()
Je my mefierai jusqu'au bout aussi ![]()
Qui a cet article les gars ?
https://www.dna.fr/sport/2021/05/25/les-raisons-du-divorce-entre-le-racing-et-thierry-laurey
Je le trouve nul part si quelqu'un peut faire un c/c, ça serait top ![]()
Je crois que quelqu'un l'a posté ici, regarde quelques pages avant!
Le 26 mai 2021 à 22:48:37 :
Je crois que quelqu'un l'a posté ici, regarde quelques pages avant!
J'ai regardé mais c'est pas lui, celui la est sorti hier ![]()
Le 25 mai 2021 à 19:48:04 :
Ainsi s’achève un quinquennat d’amour-vache entre le Phénix strasbourgeois, revenu à la vie après sa liquidation judiciaire de l’été 2011, et un entraîneur au bilan sportif globalement inattaquable depuis son arrivée à l’été 2016, mais à la personnalité clivante et au caractère bouillant qui ont fini par lui coûter sa place.À deux reprises au moins, l’histoire avait déjà failli s’interrompre. D’abord au printemps 2018, au bout d’une première saison en Ligue 1 sauvée lors du ‘‘miracle’’ du 12 mai. Ce soir-là à la Meinau, le RCSA, mené 2-1 à la 88e , arrache face à Lyon, grâce à l’égalisation de Nuno Da Costa, puis un coup franc devenu légendaire de Dimitri Liénard à la 94e , son unique succès des 13 dernières journées et son maintien (3-2).
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Une communication brouilléeTrois semaines plus tôt, le principe d’un limogeage de Thierry Laurey a pourtant été arrêté par les décideurs bas-rhinois. Mais le mémorable scénario de la victoire face à l’OL et la communion populaire qui l’accompagne dans une Meinau en fusion rebattent les cartes.
Comment justifier, auprès de l’opinion publique, l’éviction d’un coach qui a surpassé ses objectifs la première année, en permettant au Racing d’enchaîner une 2e montée et de retrouver la Ligue 1 six ans après sa plongée en 5e division, puis atteint celui de la deuxième, le maintien ? Soucieux de ne pas exhumer des tiroirs l’image jaunie d’un club instable, Marc Keller se ravise.
« Un ras-le-bol général »Quelques jours avant l’improbable et heureux dénouement face à l’OL, le président du Racing a néanmoins été informé par l’un des cadres du vestiaire qu’une délégation d’une demi-douzaine de joueurs, parmi les plus influents, va solliciter une entrevue avec Thierry Laurey. La discussion tourne autour d’un sujet majeur : les relations tendues qu’entretient le groupe avec son entraîneur.
Dans les heures qui suivent, les émissaires de l’effectif présentent leurs doléances au technicien. « On a vu le coach à cinq ou six après la défaite à Rennes (2-1 le 6 mai 2018). Il y avait un ras-le-bol général. On a essayé de créer quelque chose et de s’unir encore plus pour se sauver », confiera quelques mois plus tard l’un des participants (Ndlr : étaient présents à cette entrevue Ernest Seka, Kader Mangane, Jonas Martin, Jérémy Blayac, Anthony Gonçalves et Pablo Martinez). Après cette ‘‘confrontation’’, les Bleus camperont sur leurs positions : ils aborderont le crucial rendez-vous contre Lyon en quasi-autogestion. Pour le résultat libérateur que l’on sait.
Plus de deux ans plus tard, à l’automne 2020, le couperet plane à nouveau au-dessus de la tête de Laurey. Son bilan sportif est alors largement déficitaire : 9 défaites contre 2 victoires en 11 journées. Surtout, son ton et ses mots cassants, voire blessants, notamment lors de coups de gueule publics dont sont témoins les habitués de l’entraînement, irritent une bonne partie de l’effectif. La fissure menace de dégénérer en fracture. L’écho des craquements se propage jusque dans les bureaux de la Meinau.
« C’est la chance du club d’avoir un groupe sain »
Le groupe reste tout de même soudé, malgré quelques tiraillements çà et là. Tout n’est pas rose, comme on le verra plus loin, mais l’image de cohésion que renvoient les Racingmen à chaque interview n’est pas feinte. « C’est la chance du club d’avoir cette année un groupe sain. Sinon, ça aurait vraiment pu partir en vrille », se rassure et se désole en même temps un proche du vestiaire à une époque où l’avenir est loin d’être assuré.
Cette cohésion va d’ailleurs sauver l’entraîneur lors des deux « matches de la dernière chance » qui vont sortir les Strasbourgeois de l’ornière. Leur abnégation contre Rennes à la Meinau où ils arrachent le nul à 10 contre 11 pendant plus d’une mi-temps (1-1 le 27 novembre), puis leur tonitruant succès huit jours plus tard à Nantes face à des Canaris en chute libre (4-0 le 6 décembre) vont provisoirement éteindre le feu qui couve.
L’air devient plus respirable, mais les braises fument encore. Car après cinq années de règne durant lesquelles Thierry Laurey a joui des pleins pouvoirs sportifs, sans ingérence de ses dirigeants, ses prises de bec avec ses troupes se multiplient. Elles ne datent pas d’hier. Tous ceux qui se sont rebiffés se sont exposés à un sec retour de bâton. Le coach s’est cependant toujours montré suffisamment pragmatique pour faire fi de ses griefs envers un joueur et l’aligner s’il l’estimait utile à la cause du collectif et, par ricochet, la sienne.
Les relations entre Thierry Laurey et ses joueurs n'ont pas toujours été un long fleuve tranquille. Photo DNA/Laurent REA
Des frictions qui se multiplientLes accrochages à répétition avec Nuno Da Costa, devant des supporters éberlués, font partie de la légende. Un jour de janvier 2020, au stage de San Pedro del Pinatar (Espagne), Sanjin Prcic et Thierry Laurey s’embrouillent. Depuis, le milieu bosnien était placardisé. Interrogé quelque temps plus tard sur cet incident qui, comme tant d’autres, a fini par filtrer - indirectement - du vestiaire, l’ex-Rennais, discret et respectueux de l’institution, se fermera comme une huître.
Depuis décembre 2020, Dimitri Liénard n’adresse plus la parole à son entraîneur. Juste après sa bévue fatale à Rennes (défaite 1-0 le 14 mars), Anthony Caci essuie un tir nourri du technicien et s’insurge bruyamment. Il sera prié d’aller s’entraîner le lendemain avec la réserve, en toute discrétion un jour de séance à huis clos.
Dans la même semaine, le coach envoie bouler Adrien Thomasson qui l’a apostrophé sur la pertinence d’un travail tactique avant la réception de Lens. Le vocabulaire employé ne plaît ni au meneur de jeu, ni à son grand pote Ludovic Ajorque qui le lui signifie devant tout le groupe. Plus récemment encore, le 18 avril, l’orage éclate à Nîmes entre Frédéric Guilbert, expulsé à la 47e, et un Laurey qui lui commande de « fermer (s)a gu… ». Une injonction qui, huis clos aidant, sera entendue jusque dans les gradins où sont installés les dirigeants et provoquera l’ire du Normand. Deux jours après, les deux hommes auront un échange - très - houleux sur le terrain d’entraînement.
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Un technicien pointu trahi par sa gestion humaineBref, la liste des frictions est longue, trop pour être détaillée in extenso ici (Ndlr : Majeed Waris, Kevin Zohi, Adrien Lebeau…). Le hic, c’est que cette image d’entraîneur à poigne contraste singulièrement avec l’indulgence dont fait preuve Thierry Laurey à l’égard de ceux qui bafouent les règles de vie collectives. Les retards répétés de quelques-uns à l’entraînement, aux causeries ou aux rendez-vous avec les kinés et préparateurs physiques ne font l’objet d’aucune remontrance, encore moins de sanctions. Les cadres finissent par s’en agacer.
La direction a évidemment eu vent de cette tolérance surprenante de la part d’un coach réputé pour son intransigeance, a fortiori dans une saison compliquée. Elle s’étonne de l’émergence de ces totems d’immunité.
Pour préserver un club dont l’avenir en Ligue 1 reste en suspens, elle se garde bien d’évoquer celui de son entraîneur, en fin de contrat au 30 juin 2020. Mais cette fois, Thierry Laurey a épuisé le crédit que lui avaient légitimement conféré ses résultats : une montée en L1 (2017), un sacre en Coupe de la Ligue (2019) assorti d’un retour sur la scène européenne et, désormais, quatre maintiens.
Pour reprendre une expression entendue ces trois dernières années dans toutes les strates du club et même à sa périphérie, l’entraîneur « a usé les patiences. » Il laissera à Strasbourg l’image d’un professionnel obnubilé - pour ne pas dire obsédé - par son métier, investi à 100 %, d’un tacticien pointu et inventif, capable de coups d’éclat stratégiques, à Lille (1-1), contre Monaco (1-0) ou à Marseille (1-1) pour ne citer que les plus récents, mais aussi d’un personnage à la gestion humaine abrupte, voire brutale, devenue la cause majeure de sa perte.
« Il s’est torpillé tout seul alors qu’il avait les cartes en main pour poursuivre longtemps l’aventure au Racing », lâchait un membre éminent du RCSA il y a quelques semaines. Une confidence qui résonnait déjà comme une sentence.
Merci les khey j'ai confondu avec un autre article désolé ![]()
Pas de problème ![]()
Go Julien Stéphan bordel ![]()