Le 12 mai 2021 à 09:49:57 :
Le 12 mai 2021 à 09:44:51 :
Un peu de mal a croire a tout ce blabla, quel intérêt de sorti ça maintenant dans la dernière ligne droite? et keller qui laisserait le club s'enfoncer et doucement dans la crise? après ce qu'on a vécu? j'y crois pas.Sur le terrain c'est certes pas beau, mais je vois aucune attitude qui prouve une tension entre joueurs ou joueurs/entraineur, Laurey est certes lâché par les joueurs mais rien qui n'autorise a sortir un tel torchon.
Le rôle de la presse n'est pas de brosser le club dans le sens du poil ... (en théorie)
Si cette information sors maintenant c'est que des gens potentiellement présent sur le terrain contre Lyon ont parlé (Grimm? Bahoken? Etc...)
Et c'est pas forcément déconnant d'aller les interroger étant donné qu'on se retrouve dans une situation similaire aujourd'hui.
Sauf que c'est gaudin, j'avais pas vu, le torchon brule depuis quelques temps entre lui et le club. M’étonne pas. Un journaliste digne de ce nom aurait pas sortie ça maintenant mais fin de saison.
https://www.dna.fr/sport/2021/05/12/marc-keller-je-veux-voir-une-equipe-et-des-guerriers?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1620837241-1
Putain ca va chier ![]()
https://twitter.com/AUCOEURDURCS/status/1392525668890693632
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il etait temps que ca gueule un peu ![]()
Il se réveille alors qu'il reste que 2 matchs super
Si quelqu'un a l'article ... ![]()
Extraits:
Est-ce que j’ai vu une unité parfaite sur le terrain depuis trois semaines ? Soyons honnêtes, pas toujours. J’ai parlé avec les cadres de l’équipe, je les ai mis devant leurs responsabilités.
(...)
De manière tranquille mais déterminée, je leur ai dit qu’il est essentiel de retrouver ce qui fait l’ADN du Racing depuis dix ans, à savoir l’unité. On oublie les petits détails qui fâchent et on se remobilise. Il faut donner de la confiance mais en même temps appeler à un changement d’attitude.
(...)
Il faut se remobiliser en équipe et se concentrer sur notre force. Je ne vois personne qui a peur du combat. Individuellement, je n’ai aucun doute. Mais seul, on n’y arrivera pas. L’intérêt supérieur, c’est celui de l’équipe et du club. Les gars ont les qualités pour le faire. Maintenant, il faut qu’ils le prouvent.
(...)
On a passé une heure ensemble (avec Thierry Laurey) lundi pour faire le point. Un point technique sur lequel je ne m’étendrai pas. Et Thierry est à 100 % sur l’objectif qu’il connaît. On veut tous se maintenir
Le 12 mai 2021 à 21:30:45 :
Il se réveille alors qu'il reste que 2 matchs super
Tu rale comme le stub
c'est pas dans ses habitudes franchement c'est bien
Un peu tard faut le reconnaître ![]()
Keller le fantome, pour une fois qu'il se manifeste lui crachez pas sur la gueule
Hâte de voir dimanche si les joueurs vont être en mode guerriers sur chaque ballons ou si c'est comme d'hab ![]()
Marc Keller : « Je veux voir une équipe et des guerriers »
Alors que le Racing va jouer son avenir en Ligue 1 lors des deux dernières journées de championnat, à commencer par dimanche (21h) à Nice, le président Marc Keller est sorti de sa réserve pour en appeler à la responsabilité des joueurs, avec calme mais fermeté.
Ce mercredi matin, comme tous les jours d’entraînements, les fidèles suiveurs du club ont sagement pris place derrière la main courante, côté rue des Vanneaux, derrière le stade la Meinau. C’était l’heure de la première éclaircie et tout le monde ne parlait que des chances d’accrocher le maintien.
De l’autre côté de l’aire de jeu, un peu en retrait, Marc Keller (53 ans) a suivi d’un œil attentif la séance dirigée par Thierry Laurey. On l’a vu échanger avec son entraîneur, puis glisser quelques mots à chaque joueur après le dernier exercice.
On est quand même en grand danger
En treize saisons aux affaires du club (*), l’ex-manager général devenu président de la reconstruction n’a pas connu que des jours heureux mais au moins n’a-t-il jamais vécu de descente. Alors que l’issue de la quatorzième reste en suspens, il a senti poindre le danger et décidé de s’exprimer. L’heure est à la remobilisation générale.
Marc Keller, en quoi votre présence auprès de l’équipe est-elle importante ?
Parce que la situation l’exige. Je la suis toute l’année lors des matches, parfois aussi pour les entraînements. Mais là, j’estime que l’on est quand même en grand danger.
Du coup, il faut un peu modifier les habitudes. C’est pourquoi je suis beaucoup plus présent. On a besoin de montrer que l’on est tous là pour aborder ces dix derniers jours qui sont très importants pour nous.
Quels sont ces changements dans le quotidien que vous avez demandés ?
On va être à huis clos deux jours cette semaine (plutôt qu’un, ce qui est devenu la norme cette saison) , parce que l’on a besoin d’être ensemble, concentrés sur nous. D’une manière générale, dans notre situation, il faut que l’on sente une réaction, presque une révolte.
Sur les cinq dernières journées, le Racing affiche le plus mauvais bilan de Ligue 1 (trois défaites, deux nuls). Comment l’expliquer ?
L’heure n’est pas au bilan général, mais on vit quand même une saison difficile. Je pensais dès le départ qu’elle serait particulière. La pandémie nous a beaucoup impactés. On a mal commencé mais on a su créer une dynamique qui aurait dû nous permettre d’atteindre un maintien un peu plus facile…
Qu’est-ce qui a dérapé ?
On a gâché quelques occasions de nous mettre à l’abri. Je pense en particulier au match contre Nantes (défaite 1-2, 34e journée) , où l’on mène un à zéro à la pause. Rien qu’avec un nul, on serait sauvé aujourd’hui… À Marseille, on a fait un match intéressant dans l’engagement (1-1) , avant d’être à nouveau insuffisants contre Montpellier (défaite 2-3). Voilà, il faut une réaction.
Sentez-vous tout le monde concerné par l’enjeu ?
Est-ce que j’ai vu une unité parfaite sur le terrain depuis trois semaines ? Soyons honnêtes, pas toujours. J’ai parlé avec les cadres de l’équipe, je les ai mis devant leurs responsabilités.
Que leur avez-vous dit ?
De manière tranquille mais déterminée, je leur ai dit qu’il est essentiel de retrouver ce qui fait l’ADN du Racing depuis dix ans, à savoir l’unité. On oublie les petits détails qui fâchent et on se remobilise. Il faut donner de la confiance mais en même temps appeler à un changement d’attitude.
Dans les moments difficiles, on s’en est toujours sortis ensemble, comme lors du maintien en 2017/2018 (succès arraché par Liénard lors de l’avant-dernière journée contre Lyon).
Thierry Laurey est à 100 % sur l’objectif qu’il connaît
Mais à l’époque, vous aviez des guerriers dans l’effectif. Ceux-là ne font-ils pas défaut aujourd’hui ?
Non. Liénard est toujours là, on a des anciens, des joueurs de qualité et un staff qui travaille. Il faut se remobiliser en équipe et se concentrer sur notre force. Je ne vois personne qui a peur du combat.
En dehors des cadres, sentez-vous que tout le monde est à l’écoute ?
Individuellement, je n’ai aucun doute. Mais seul, on n’y arrivera pas. L’intérêt supérieur, c’est celui de l’équipe et du club. Les gars ont les qualités pour le faire. Maintenant, il faut qu’ils le prouvent.
Au vu de la situation, n’est-il pas dangereux d’avoir laissé filer Mohamed Simakan à Leipzig avant la fin de la saison ?
Mohamed est sous contrat avec Strasbourg, pas encore avec Leipzig, même s’il s’est pré-engagé en Allemagne. Or il n’est toujours pas remis de son intervention (arthroscopie du genou en janvier). S’il avait pu jouer, il aurait joué avec nous, mais ça n’est pas le cas.
Quelle est la responsabilité de Thierry Laurey dans la situation actuelle ?
On a passé une heure ensemble lundi pour faire le point. Un point technique sur lequel je ne m’étendrai pas. Et Thierry est à 100 % sur l’objectif qu’il connaît. On veut tous se maintenir.
Avez-vous envisagé de l’écarter après le revers contre Montpellier ?
Non, la question n’est pas là. Début février, j’avais dit que l’avenir de Thierry, de son staff et des joueurs en fin de contrat se discutera une fois que le maintien sera validé. Et je n’ai pas changé de position entre-temps.
Pourtant, il semble évident que Laurey ne vivra pas une sixième saison sur le banc strasbourgeois, et ce quelle que soit l’issue de celle en cours…
(D’un ton ferme) J’ai été clair en février. On se concentre tous sur notre objectif. Tout ce qui peut être dit ou écrit, ça ne m’intéresse pas.
Donc vous n’avez pas pris contact avec Rémi Garde, Olivier Dall’Oglio ou tout autre technicien…
Je n’ai aucun commentaire à faire. Ce n’est absolument pas le sujet. Au coup de sifflet final du maintien, on pourra en parler.
Rétrospectivement, le Racing ne s’est-il pas vu trop beau cette saison, la plupart des joueurs évoquant le Top 10 plutôt que le maintien ?
Je suis très pragmatique. Avec un budget de milieu de tableau (55 millions d’euros en prévisionnel) , tu peux viser la neuvième ou la dixième place dans une bonne année et la quinzième ou la seizième quand c’est plus compliqué. On voit bien que ça se joue à peu de chose. Avec quatre points de plus, on serait douzième…
Que les supporters retrouvent une équipe dont ils sont fiers
Oui, mais vous ne les avez pas, ces quatre points de plus…
C’est pourquoi il faut des actes, pas des paroles. On retrouve une équipe et on se bat ensemble, contre Nice et Lorient, deux matches qui se joueront dans des stades vides. Il faudra donc trouver des forces en nous-mêmes, comme on a su le faire ces dernières années.
Au regard de la dynamique de vos poursuivants, vous êtes quasiment dans l’obligation de gagner à Nice. Êtes-vous prêt ?
Sans même parler du résultat, on doit y aller avec un comportement irréprochable. Je veux voir une équipe et des guerriers qui ne lâchent pas et se battent jusqu’au bout. Si c’est le cas, on peut espérer quelque chose. C’est ce que je leur ai demandé, rien de plus.
Avez-vous déjà anticipé une participation aux barrages ?
Il reste deux matches, on va tout faire pour être maintenu au plus tard contre Lorient.
Que représenterait une descente en Ligue 2 ?
Il n’y a pas la place pour penser à autre chose qu’au maintien, et je ne dis pas ça par superstition. Je veux que les supporters retrouvent une équipe dont ils sont fiers et qu’ils reviennent à la Meinau en août en reprenant l’histoire là où elle s’est interrompue, à savoir en Ligue 1.
(*) Marc Keller a été manager général de 2001 à 2006 puis président depuis 2012
Je suis très pragmatique. Avec un budget de milieu de tableau (55 millions d’euros en prévisionnel) , tu peux viser la neuvième ou la dixième place dans une bonne année et la quinzième ou la seizième quand c’est plus compliqué. On voit bien que ça se joue à peu de chose. Avec quatre points de plus, on serait douzième…
Oui, mais vous ne les avez pas, ces quatre points de plus…
+ Diallo qui rate l'immanquable à Lille à 5 secondes de la fin
si j'étais Keller, je serais allé lui mettre des claques à Chahiri ( j'insiste oui )
Cimer ReLint ![]()
Le 13 mai 2021 à 13:04:34 :
https://twitter.com/racingstub/status/1392752096848531459Où est Alessio.
C'est un 2003
Selon l'équipe TV, Laurey avait proposé de coacher Angers avant que Moulins annonce son départ
Qu'il pense à nous maintenir d'abord ![]()
Sels positif au covid absent contre Nice ! ![]()
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Matz-sels-strasbourg-est-positif-au-covid-19-et-sera-absent-a-nice-en-ligue-1/1252298
Le 15 mai 2021 à 14:19:49 :
Sels positif au covid absent contre Nice !
https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Matz-sels-strasbourg-est-positif-au-covid-19-et-sera-absent-a-nice-en-ligue-1/1252298
TFC, Paris FC, Grenoble en barrages
Salut les strasbourgeois,
Le maintien sans passer par les barrages, est-ce que vous y croyez ? ![]()