Touché, semble-t-il, à la cuisse gauche, Bafétimbi Gomis a dû arrêter l'opposition et quitter l'entraînement mercredi à Tola-Vologe. L'Olympique lyonnais a indiqué que l'attaquant a surtout ressenti de la fatigue. De son côté, Clément Grenier ne s'est pas entraîné. Le jeune milieu de terrain porte les stigmates du coup donné par Cris mardi : gros hématome à la hanche et une mâchoire douloureuse. Cela ne devrait pas l'empêcher de s'entraîner jeudi. En aparté, les deux joueurs ont indiqué que des excuses avaient été prononcées.
Ederson joue les pompiers de service
En conférence de presse, Ederson a relativisé l'événement : «Ce sont des choses qui arrivent à l'entraînement. Le foot, c'est un sport de contacts. Si on ne veut pas en avoir, il faut jouer au volley-ball ! Ce n'était pas non plus un tacle assassin par derrière. C'est passé, maintenant on regarde le match contre Lens» (dimanche), a assuré le Brésilien, avant d'enchaîner : «On doit aussi se faire respecter, tout en canalisant son énergie. C'est aussi ce genre de message qu'a démontré Cris à l'entraînement.»
La tension provoquée par l'altercation verbale entre Aly Cissokho et un supporter, mardi, est nettement retombée lors de cette séance ouverte au public. Un autre supporter a bien commencé à adresser quelques quolibets à Pape Diakhaté et Claude Puel, mais il a été invité rapidement à quitter le centre d'entraînement par le service de sécurité.