* Posté le 02 octobre 2007 à 18:51:16 avertir modérateur
* Je detestais Alonso car je le trouvais arrogant et antipathique, mais Hamilton bat tous les records. Sérieux, il se prend pour qui le gamin? MMonsieur gagne le championnat et il se sent plus... Au moins des vrai champions comme Schumacher avait un cerveau, et de la classe.
+1
Arf ca rage sec sur Hamilton-la,..y´a de la jalousie dans l´air,..
Et hop, Hamilton continue à montrer son attitude humble et modeste.
http://www.f1-live.com/f1/fr/infos/actualites/detail/071003104939.shtml
* Posté le 02 octobre 2007 à 20:43:48 avertir modérateur
* Arf ca rage sec sur Hamilton-la,..y´a de la jalousie dans l´air,..
Quelle rage ?
Certes , c´est un très bon pilote , mais ses chevilles ont enflées sévèrement.
Avec Schumi en coéquipier ça´aurait été comique, à la casse le Haputeton ![]()
Hamilton n´en finit plus de faire parler de lui
http://fr.f1-live.com/f1/fr/infos/actualites/detail/071004150729.shtml
Michaël Schumacher, un sportif mal jugé.
Le sportif qui gagne est un sportif d’abord admiré, puis rapidement décrié. La jalousie ou bien la lassitude obligent les personnes transformer amour en haine.
Michaël Schumacher, pilote ayant dépassé quasiment tous les records statistiques dans la compétition automobile, est le spécimen qui illustre au mieux ce constat. D’abord vu comme le successeur admirable d’une génération de talents perdus, il fut rapidement considéré comme l’homme à abattre, notamment au sein de nombreux médias.
Rapidement coincé dans une image d’être arrogant, ses quelques erreurs, pourtant humaines, n’ont fait qu’aggraver la situation.
Jerez 1997. Michaël Schumacher peut décrocher le titre mondial des pilotes que Ferrari attend depuis si longtemps. Pourtant, rien n’a été simple. Lorsque l’Allemand débarqua chez Ferrari en 1996, tout était à reconstruire. La scuderia vivait une période creuse, et essayait de reprendre le dessus depuis le départ précipité d’Alain Prost en 1991. Celui-ci, conscient des graves soucis techniques de sa monoplace, fut forcé de jeter l’éponge par son écurie, véxée d’avoir entendu le Français comparer le cheval cabré à un vulgaire camion. En 1992 et 1993, Ferrari ne fut que l’ombre d’elle-même: 4è avec une vingtaine de points. Les années suivantes furent des années de transition, où la fiabilité fit défaut à la Ferrari. L’espoir suscité par l’arrivée de Michaël Schumacher en 1996, alors double champion en titre, remotiva les troupes. Dès sa première année chez les rouges, il remporta trois victoires: celle en Espagne sous la pluie reste toujours gravée dans les mémoires comme une victoire d’anthologie. Dès 1997, Schumacher est en bonne position pour remporter le titre mondial. La fulgurante ascension de Ferrari ne peut pas s’arrêter: il faut gagner, les enjeux d’image et financiers sont énormes. Le duel tant attendu a lieu au grand-prix de Jérez, jusqu’à ce malheureux coup de volant: Michaël Schumacher refuse d’abandonner le titre lorsque Jacques Villeneuve tente une attaque suicidaire: il braque à gauche et tente de sortir Villeneuve. Tentative ratée, Villeneuve est remis miraculeusement sur les rails, alors que la Ferrari agonise. Schumacher, n’ayant pas résisté à la pression, a commis un geste bien plus humain que ne l’ont fait croire ensuite ses détracteurs. Paradoxalement, une image de machine implacable sans sentiment lui collera inexorablement à la peau jusqu’à la fin de sa carrière, image largement relayée par des médias en mal de scandales dans un "formule 1 circus" devenu tellement lisse.
Schumacher se méfiait probablement des médias et n’était pas toujours très loquace. Voici ce qu’il déclara toutefois à propos de son image: "Je réalise que tout le monde ne peut pas m’aimer. La vie est comme ça, on trouve toujours des gens qui vous détestent. Mais le pire, c’est les gens qui écrivent sur moi en affirmant que je suis arrogant. Les journalistes me prennent 10 minutes de mon temps, s’en vont et essaient de me juger. Je pense que mon problème vient du temps très court qui m’a amené au sommet. En tout cas, trop court pour que les gens aient le temps de me connaître vraiment. En F1, on passe l’essentiel de son temps à se cacher, tout simplement parce qu’il est impossible de satisfaire tout le monde. Et si on évite les gens parce qu’on est trop occupé pour leur parler, ils pensent qu’on est arrogant. Dans un paddock, je me conduis différemment de ma vraie personnalité, celle que mes amis intimes connaissent. Je ne pense pas que je sois distant ou froid, comme certains le disent." Pour en revenir à l’incident impliquant Jacques Villeneuve au grand-prix de Jérez 97, Schumacher avait préalablement déclaré, au GP précédent: "Si j’accédais au titre de cette manière, je serai dévoré par les remords comme un vulgaire voleur".
Son geste n’a-t-il donc pas été une manoeuvre désespérée et poussée par une pression trop forte, quasi-inconsciente? Schumacher savait très bien que cette attitude en piste pouvait porter préjudice à sa carrière, comme cela avait été le cas, un moment, avec Senna... Beaucoup se sont permis de juger l’évènement depuis leur fauteuil, un évènement se déroulant dans un contexte très particulier, en quelques millièmes de secondes. Olivier Panis, davantage spécialiste dans ce domaine, car lui-même pilote, avait déclaré après coup: "Je pense que tous les pilotes, dans une situation comme celle-là, auraient fait de même. Il faut comprendre la situation, et la tension que vivait Michael. Toute la scuderia comptait sur lui, voulait ce titre, des centaines de personnes y tenaient, et il ne fit qu’un geste réflexe désespéré...". Panis n’est pourtant pas reconnu comme le pilote le plus agressif de la F1...
Il ne faudrait cependant pas oublier tout le reste et toutes les manœuvres fabuleuses d’un funambule, et ce fut bien là l’essentiel. Pour s’en convaincre, il suffirait de visionner quelques grand-prix: Spa 1992, sa première victoire sur une modeste monoplace, devant les grands noms de la F1 de l’époque; Barcelone 1994 et une deuxième position remportée avec une boite de vitesse bloquée pendant la moitié du grand-prix. A l’image de Senna, il était au-dessus du lot dans des conditions extrêmes, comme sous la pluie à Barcelone en 1996. Stirling Moss, pilote en retraite, disait alors"Ce n’était pas une course. C’était une démonstration de brillance. L’homme est d’une classe à part. Il n’y a personne au monde proche de lui." Ce fut le cas encore à Monaco en 1997. Un autre retraité, Carlos Reutemann, déclarait: "J’étais à Monaco cette année. J’ai regardé la course depuis la piscine. Personne ne s’approchait de Schumacher. Personne d’autre n’était régulier: trop gros freinage ici, trop de patinage par là, tous faisaient toujours de petites erreurs. Schumacher est parfait." N’importe quel amateur de F1 et de bagarre en piste n’a pu qu’admirer quelques unes de ses remontées fantastiques dignes d’un Prost: à Spa, encore, en 1995; à Monza en 2004 ou bien lors de son dernier baroud d’honneur à Interlagos en 2006 pour achever une carrière pleinement remplie.
On a souvent cherché à comparer Schumacher à ses prédecesseurs. Il fut différent mais a su intégrer en lui toutes les caractéristiques du vainqueur: il savait se battre sur la piste avec virtuosité mais il a progressivement appris à demeurer patient et il est devenu un tacticien hors pair. Ne ménageant pas ses efforts pour maintenir sa condition physique, il s’était ausi investi, bien plus que d’autres, dans la technique et les réglages de sa formule 1. Dès ses premières qualifications, à Spa en 1991, où il signa le septième chrono sur une modeste Jordan - du jamais vu alors pour l’écurie - il a démontré à son coéquipier expérimenté De Césaris que ses réglages étaient meilleurs! Déjà professionnel, Schumacher avait repéré le circuit avec quelques tours de... bicyclette! Ayant rapidement changé d’écurie et de coéquipier, en la personne du triple champion du monde Nelson Piquet, il le devança régulièrement et le Brésilien, dégouté, ne fit que constater les dégats: "Je ne pouvais tout simplement pas le suivre". Lorsque Peter Sauber signa un contrat pour récupérer d’anciens moteurs Ferrari pour équiper ses modestes Sauber dans les années 2000, il déclara: "J’ai le meilleur pilote essayeur du monde. Schumacher développe le moteur sur l’année et, une fois qu’il a fini, je m’en sers!"
Le seul domaine que Schumacher n’a jamais vraiment su maîtriser, c’était la communication et son image, probablement parce que finalement, ce n’était pas l’essentiel selon lui. Seule la gagne sur la piste comptait.
Finalement, ce sont ceux qui l’ont côtoyé longtemps qui en parlent probablement le mieux. Ross Brawn, son ingénieur des temps heureux, conclue: "Michaël est vraiment quelqu’un d’authentique. Il se consacre entièrement à la course automobile, et cela se manifeste parfois d’une manière un peu rude. Les opinions divergent encore à son sujet, même si je pense que personne ne peut douter de ses capacités. A l’extérieur de sa voiture, c’est vraiment quelqu’un de chaleureux. Autant que je peux en juger, c’est un homme formidable - mais peu de gens le voient. Ils ne voient que le côté pilote, lorsqu’il est sur la piste, et qu’il a à conduire. Ils ne voient pas l’homme qui passe plus d’heures que n’importe qui dans le garage avec ses mécaniciens et ses ingénieurs. Ils ne voient pas celui qui a passé des années, impliqué à fond dans l’usine, à essayer de faire en sorte que tout le monde travaille en équipe."; "il motive énormément l’équipe, il évolue avec beaucoup de gentillesse parmi elle, c’est un membre à part entière. Il est très enthousiaste et c’est aussi ce qui en fait un homme à part. Quand je l’appelle et que je lui demande d’être à Fiorano le lendemain, il n’hésite jamais et c’est ce qui en fait un pilote aussi exceptionnel et une personne aussi exceptionnelle."
Schumacher. ![]()
Schumi. ![]()
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ca restera l´un des plus grands ...
Ah ok.
TakumaChiasseux qui rage encore
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Raikkonen ![]()
"Ah ok" c´est rager ?
Chaud.
06/10/2007
F1 - GP de Chine - Hamilton en pole
Lewis Hamilton a remis les pendules à l´heure dans l´ultime tour de qualifications du Grand Prix de Chine, samedi à Shanghaï. Le Britannique a conquis la pole position, la sixième de la saison, en bouclant son tour le plus rapide à sa dernière tentative en 1´35´908.
Ca devient une habitude il avait déjà fait le coup au Japon.
allez hop c´est reparti pour 20 tours sous SC ![]()
Surtout qu´il y a des chances pour qu´il pleuve demain ![]()
Haputeton balancé dans le décor par Nulonso intentionnellement, à upper demain matin ![]()