Mc Laren gere mieux les années "sans" en fait, avec une philosophie anglo-saxonne donc plus rationnelle
Ferrari tombe vite sans le cercle vicieux de la crise, qui nourrit la crise : plus ça val, plus la pression rend fébrile les dirigeants qui valsent souvent et qui accumulent erreur sur erreur
Alesi a connu ça quand il pilotait chez Ferrari, il arrive en 91 avec de grands espoirs normal : Ferrari 90 luttiat pour le titre face à Senna/Mc-Laren avec 6 victoires dont 5 pour Prost
mais la Scuderia avait poussé vers la sortie en début d'année 90 son principal cerveau technique, l'ingénieur Barnard l'homme qui avait introduit les boites semi-auto en F1 et si en 1990 Ferrari n'avait pas souffert de son absence (car la voiture était déjà entierement conçue à son départ) il n'en fut pas de même en 1991 : zéro victoire et 3 fois moins de points que Mc Laren et Williams (55 points avec l'ancienne répartition)
pire ensuite : 21 points en 1992 et guere plus en 1993, contre plus de 150 pour Williams
quand Jean Todt est arrivé, Ferrari était au plus mal 