C'est pendant l'enfance que tout se joue.
Moi je sais que voir mon père s'agenouiller en 98, 2000 ou même 94 ( j m'en rappelle pas
) pour l'Italie m'a rendu plus fan, au niveau national de l'Italie, plutôt que la France, que j'apprécie par ailleurs.
Il y a ce côté père-enfant aussi, le papa c'est le modèle.
Après, quand j'ai commencé à jouer au foot, le club m'a emmené deux trois fois au Ray. Je m'en rappelle encore, ça m'a marqué et ça a marqué d'une trace indélébile le rapport à ce club/ce stade aussi, que toutefois je me réjouis d'abandonner au profit d'un stade digne de notre ville.
C'est limite de la psychanalyse mais c'est vrai que nos histoires montrent que tout est une question de moments clés, d'appartenance à un groupe aussi.