Le Paris SG a infligé à Bordeaux sa première défaite en Ligue 1 de football depuis l´arrivée de Michel Pavon comme entraîneur ( 2-1), samedi à Paris pour la 18e journée, sécurisant sa place dans le trio de tête grâce à un but de l´ex-girondin Pauleta et un nouveau grand match de Reinaldo.
Bordeaux a pourtant cru repartir avec le match nul, en obtenant un penalty dans le temps additionnel. Mais Darcheville tirait au-dessus des buts gardés par Alonzo ( 90+2).
Les Girondins avaient entamé les débats avec le seul Darcheville en attaque. A la 9e minute, le Guyanais centrait sur Celades dont le tir était contré in extremis par un défenseur parisien. Auparavant, Heinze avait frappé un coup-franc au-dessus ( 4e) et la patte gauche de Boskovic n´avait pas trouvé le cadre ( 5e).
Le PSG prenait le jeu à son compte devant des Bordelais attentistes. Reinaldo lançait Pauleta, fauché par Ramé dans la surface. Mais l´ex-Girondin manquait le penalty ( 17e). Le Parc accusait le coup, d´autant que peu après, Celades, encore servi par Darcheville, ouvrait la marque ( 0-1).
Reinaldo acclamé
Chaque contre-attaque bordelaise se faisait alors plus menaçante, malgré quelques imprécisions dans les passes. Pauleta décevait son nouveau public après un tir du gauche à côté ( 27e) et la sortie de Cana sur blessure ( cheville) désorganisait le milieu parisien.
Pourtant le PSG revenait au score. Un centre-tir de Reinaldo, pas forcément intentionnel, lobait Ramé ( 1-1, 36e). Après ce 7e but du Brésilien, Bordeaux dominait la fin de période, malgré une reprise de volée de Heinze qui touchait le poteau.
Après la pause, Pauleta retrouvait d´emblée son légendaire sens du but. Sur un service de Reinaldo, le Portugais marquait son 8e but parisien ( 47e, 2-1). Paris perdait ensuite la maîtrise du jeu pendant de longues minutes. Comme les Bordelais en première période, le PSG se contentait de contre-attaques parfois dangereuses avec Fiorèse et Pauleta.
Chamakh, puis Deivid, rentraient côté bordelais. Alors Reinaldo ( un but et une passe, comme contre Strasbourg) pouvait sortir, acclamé comme le grand bonhomme du match.
Mais le Parc tremblait quand M. Kalt désignait le point de penalty après une faute de Leal sur Chamakh. Puis soufflait quand Darcheville piquait trop son ballon.