Villeneuve ouais ... à voir ![]()
Wiltord-Pauleta :
Je suis pas un débil j'ai juste repris les phrases de Moulin arrêter de prendre pour un footix, montre moi les topics et pavé que j'ai fait sur eux alors ![]()
Peace les gens ^^ Ici c'est .... le FF ![]()
Nan mais il m'énerve les gens il me traite mais j'ai rien guller sur les toits, j'ai pas cré de topics ou autres ![]()
pEAce
Pour le mercato les Diego,Crespo etc ...
Perso j'y crois pas trop. ![]()
Mais ce qui faut comme mercato au Paris SG,c'est acheter des bon joueurs de Ligue 1,déjà Seb Puygrenier en défense centrale ce serait pas mal.
Mais dans les choses extraordinaires qui peuvent se passer,c'est ma venu de Fabricio Coloccini,c'est déjà plus réaliste que Crespo ou Diego au Psg.
RUMEURS:
Apparemment Villeneuve serait nominé, et CC vendrait prochainement le club à David Dea, qui était si je ne me trompe pas président d'Arsenal jusqu'il y a peu. A terme (un an ou deux) Arsène Wenger débarquerai pour prendre la présidence. Et ce serait ce même Arsène qui aurait conseillé à Bazin de nominer Villeneuve.
ce sont des on-dits, des bruits de couloirs. Rien de sur donc. Cela dit, si cette nouvelle venait à se confirmer ce serait une très bonne chose pour le club. Adieu les fonds de pensions, bonjour les personnes compétentes.
Grimandi serait pressenti au recrutement. PLG resterai coach donc, et ne s'occuperait plus du recrutement comme il l'a fait (avec le peu de succès que l'on sait)
Ce sont des conneries.
Le Paris SG est son fleau de rumeur ...
C'est que de l'abstrait aussi ![]()
Stop avec Grimandi, je vois pas ce qu'ils viendraient faire au PSG... Ca serait énorme d'avoir des gens comme ca mais faut être réaliste, dans la tête des journalistes c'est :
Wenger conseil Bazin > Villeneuve > Vendre du papier > Wenger et sa troupe sur le départ pour rejoindre le PSG dans les prochaines années
Ca fait trois ans que c'est la merde, genre en une semaine tout va se régler, c'est pas possible.
Il faut d'abord un bon mercato, un vrai président même Villeneuve je m'en fout mais quelqu'un, et des thunes pour le mercato bordel !
Avec PLG aux commandes de toute façon c'est clair et net, on n'aura pas de joueurs avec des caractères bien trempés l'an prochain. juste des mauviettes studieuses propres sur elles.
des stars au PSG ? on peut sérieusement faire une croix dessus les gars... ![]()
L'arrivée de Villeneuve plonge le PSG dans un nouveau monde
Charles Villeneuve sera désigné ce soir nouveau président du club parisien. La surprise passée, l'ex-patron des sports de la Une va devoir très vite s'imposer. Le chantier est immense.
Charles Villeneuve deviendra ce soir, à l'issue du conseil d'administration du PSG, président de la formation de la capitale. Comme nous le révélions hier, le journaliste-producteur, 67 ans en juillet, est le nouvel homme fort choisi par Sébastien Bazin, directeur de Colony Capital, actionnaire majoritaire du PSG.
Un homme à poigne.
Le propriétaire du PSG a tranché vendredi soir en faveur du présentateur du « Droit de savoir ». C'est le conseiller de Colony Capital et ex-directeur général du groupe Bouygues, Michel Derbesse, par ailleurs proche de Villeneuve, qui a pensé à ce dernier pour devenir président du PSG. Bazin a ensuite rencontré l'ex-directeur des sports de la Une, qui a su le séduire. « Charles est un vrai patron, aux multiples compétences. Il fera les bons choix car il sait ce qu'il veut », raconte Serge Kotchounian, agent d'images et ami du nouveau président du club parisien.
Le choix de Villeneuve, que certains ne comprennent pas (aucune expérience d'un club de football), que d'autres trouvent judicieux (un caractère fort dont a besoin Paris pour se redresser), est une réelle surprise, le mot qui revenait le plus hier matin dans l'environnement du club.
Son projet : remettre le club en marche. Dans trois à six ans, Colony Capital devrait céder le club qu'il a racheté en avril 2006. D'ici là, les comptes doivent passer au vert. Le déficit de la saison actuelle atteint encore des sommets vertigineux : environ 16 M€. Villeneuve veillera donc à la rigueur budgétaire, mais pas seulement. Il pourrait arriver au PSG en compagnie d'un nouveau directeur administratif et financier, un directeur de la communication et un directeur de la sécurité, a priori un ancien policier. Sébastien Bazin, profondément touché par la mort d'un supporteur en novembre 2006 et meurtri par la banderole anti-Ch'tis, veut en finir avec les dérives d'une minorité de fans parisiens. Contrairement à ce qui a été dit, Villeneuve ne vient pas avec de nouveaux investisseurs susceptibles d'injecter de l'argent frais dans le club.
Paul Le Guen encadré. La partie sportive est le nerf de la guerre. Malgré le maintien de Paul Le Guen, notamment en raison des 3 M€ d'indemnités qu'il aurait fallu lui verser en cas de limogeage, c'est dans ce domaine que les grosses nouveautés vont intervenir. Comme nous l'écrivions hier, un directeur ou conseiller sportif va lui aussi débarquer à Paris. Hier, le nom de Gilles Grimandi, recruteur d'Arsenal en France, revenait avec insistance. Dans le même registre, celui de Vincent Comolly (aujourd'hui à Tottenham, ancien d'Arsenal et Saint-Etienne) était également cité. Bazin et Villeneuve réfléchissent encore.
Le constat est simple : plombé par son bilan en la matière , Le Guen, qui s'exprimera aujourd'hui à 19 h 40 dans l'émission « Jour de sport » sur Canal + Sport , ne peut plus recruter seul. C'est donc un homme ou une structure qui vont désormais s'en occuper. Arsène Wenger choisira l'élu, d'où le nom de Grimandi hier. Ami de Villeneuve, apprécié par Bazin, Wenger joue un rôle moteur dans la restructuration actuelle. Des échanges de joueurs entre la formation de la capitale et celle de Londres pourraient intervenir dès cette saison. Et Arsène Wenger, qui entame sa douzième saison chez les Gunners, pourrait même rejoindre l'année prochaine le PSG au poste d'entraîneur. En attendant, le staff actuel devra composer avec une enveloppe recrutement comprise entre 15 et 20 M€, sans compter les ventes de cet été.
Personne ne s'opposera à sa nomination
UN CONSEIL D'ADMINISTRATION (CA) du PSG se tiendra aujourd'hui en fin d'après-midi au Parc des Princes. Prévue de longue date pour tirer un bilan de la saison et préparer le passage devant la direction nationale de contrôle et de gestion (DNCG) prévu cette semaine, cette réunion sera l'occasion de valider la nomination de Charles Villeneuve au poste de président du PSG. Même si ce choix ne fait pas l'unanimité dans l'entourage du PSG (voir ci-dessous) , personne ne s'opposera à la décision de Sébastien Bazin, le patron de Colony Capital, actionnaire majoritaire du PSG (62,5 % des parts).
« Les administrateurs n'ont pas beaucoup de liberté »
Le CA du PSG est composé de treize membres. Trois représentent Colony Capital (Sébastien Bazin, Guillaume Kuperfils et Serge Platonow), trois Morgan Stanley (Pierre Verlé, Régis Rivière, Nicolas Molfessis) et trois Butler Capital Partners (Walter Butler, Frédéric Favreau et Guillaume de Metz). Sont aussi présents Charles Talar, dirigeant historique, et Annie L'Héritier, ancienne conseillère de Jacques Chirac à l'Elysée, en tant que censeurs, Alain Cayzac, qui a conservé son siège après son départ le 23 avril, et Simon Tahar, président par intérim jusqu'à ce soir, qui redeviendra président de l'association PSG.
Pour que la nomination de Charles Villeneuve soit actée, il faut que 50 % des membres du CA soient présents le jour dit. De toute façon, personne ne votera contre l'arrivée de l'ancien directeur des sports de TF 1. « Les administrateurs n'ont pas beaucoup de liberté de manoeuvre, raconte l'un d'eux. On suivra les recommandations de l'actionnaire. »
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La méthode militaire
«IL ATTENDAIT ÇA depuis longtemps, ça promet... » Cette confidence d'un intime donne le ton. La méthode Villeneuve, c'est quoi ? Son profil de « repreneur d'entreprises en difficulté », selon l'expression d'un proche, a semble-t-il séduit les actionnaires du PSG.
Tout comme sa poigne, son sens de la communication.
Toujours affable, à cheval sur la ponctualité et quelques autres fondamentaux de l'éducation classique, ce grand amateur de stratégies militaires cultive un goût du secret et des amitiés sélectives. Hier midi, il avait reçu plus de 90 textos de félicitations. Il a répondu méthodiquement aux plus importants. Le présentateur-producteur de l'émission « le Droit de Savoir », sur TF 1, possède aussi un incomparable réseau : dans les médias, la politique (le président Sarkozy l'avait sollicité pour un concept d'émission politique novateur), les milieux économiques, le sport...
Il a évincé Thierry Roland
Dans le football, Charles Villeneuve a aussi tissé sa toile. Il avait soufflé aux dirigeants nantais le nom de Fabien Barthez, le gardien de but champion du monde, en 2007. Il aime aussi disserter sur la réussite des six équipes londoniennes de Premier League anglaise. Son modèle pour Paris sera Londres. Pour comprendre Charles Villeneuve, il suffit de décrypter sa reprise en main « en douceur » du service des sports de TF 1, en mars 2004, et de la filiale TAP. Il observe quelques semaines l'émission « Téléfoot » et prend des mesures fortes et sévères. Comme se séparer de Thierry Roland. Ce chef de meute fédère alors les volontés et transfère Thierry Gilardi de Canal + pour relancer une émission en perte de vitesse. Si son plan de relance du PSG convainc cet après-midi le conseil d'administration, son entourage spécule déjà sur la durée de la période d'observation et les premières mesures chocs. Car ce passionné, souvent tiré du sommeil par une idée vite couchée sur le papier, possède une grosse réserve d'énergie. Il sait aussi être parfois sentimental. Les cinq minutes d'applaudissements que lui ont réservées ses équipes de TF 1 le 10 janvier lors de l'annonce de son départ lui ont tiré quelques larmes.
« Charles est un passionné »
HENRI LEROY, frère de Charles Villeneuve et maire UMP de Mandelieu
JEUDI, Charles Villeneuve comparaîtra devant le tribunal correctionnel d'Alès pour « recel de violation du secret de l'instruction » dans l'affaire du meurtre de Marjorie Vigouroux, assassinée en 2004. Producteur du « Droit de savoir » sur TF 1, le prochain président du PSG avait fait filmer les auditions des suspects. L'ancien journaliste de guerre et d'investigation, aujourd'hui âgé de 66 ans, est reconnu pour son audace.
« En tirant les vers du nez à deux médecins, nous avions annoncé la maladie du président Mitterrand avant tout le monde », se souvient Jean-Claude Dassier, vieux complice d'Europe 1.
Né Leroy et homonyme de son ancien patron à la radio, le Franco-Libanais prend un pseudo en 1970 : Villeneuve. Travailleur, l'ancien parachutiste du 8e régiment d'infanterie de marine a appliqué dans les médias les méthodes apprises à l'école nationale militaire de Saint-Maixent. « Notre père était officier dans la gendarmerie et destinait Charles à sa succession, raconte Henri Leroy, son frère cadet, maire UMP de Mandelieu (Alpes-Maritimes). C'est un meneur capable de travailler vingt heures sur vingt-quatre. »
« Un patriote proche de Nicolas Sarkozy » Au cours de sa vie professionnelle, Charles Villeneuve s'est constitué un impressionnant carnet d'adresses qui lui permet d'avoir ses entrées un peu partout. « Charles à peu d'amis, mais il est d'une fidélité incroyable en amitié », assure Me Sophie Bottai, marraine de sa fille unique Magalie. « Il aime les challenges et m'avait parlé de sa volonté de reprendre un club. Je l'aurais bien vu à Marseille », ajoute l'avocate de Robert Louis-Dreyfus, le propriétaire de l'OM, mais aussi de Jacky le Mat, l'un des derniers parrains marseillais.
En quoi est-il compétent pour présider le PSG ? « Mon frère est un passionné qui adore le sport, raconte son frère Henri. Il fait beaucoup de vélo. Enfant, il organisait le tournoi de foot interquartiers à Tunis. C'est un patriote, proche de Nicolas Sarkozy. » En prenant la direction des sports de TF 1 de 2004 à 2008, Charles Villeneuve s'est rapproché de Barthez, ou de Vieira. Il a également organisé son pot de départ de TF 1 au Royce, le restaurant de Makelele... qui rêve de finir sa carrière au PSG.
Au sein de la chaîne privée, il n'a laissé personne indifférent. Thierry Roland , poussé dehors en 2004 pour avoir atteint la limite d'âge, le hait. « Après m'avoir viré, il ne m'a pas appelé pendant un an et demi, raconte-t-il. Lorsqu'il a appris que j'allais commenter le Mondial 2006 pour M 6, je suis soudain devenu indispensable, il m'a même proposé de revenir pour prendre certains matchs promis à Thierry Gilardi. »
Ami de quarante ans, Etienne Mougeotte est plus mesuré. « Charles est un fin stratège, assure l'ancien dirigeant de TF 1. Il sera proche de ses joueurs et de son entraîneur. Il aurait pu faire mille autres choses, le PSG, c'est un choix de coeur. Certes, il n'a jamais dirigé de club de foot, mais il apprendra. »
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La Ligue 1 l'accueille plutôt favorablement
LA NOMINATION imminente de Charles Villeneuve à la tête du PSG n'a pas laissé insensible les présidents de Ligue 1. « Charles Villeneuve a connu une grande réussite dans tout ce qu'il a fait et je ne vois pas pourquoi il ne ferait pas de même à Paris, témoigne Henri Legarda, le président du Mans. Un club c'est comme une entreprise, il faut avoir un bon management et ensuite bien s'entourer.»
A Valenciennes, Francis Decourrière partage la même analyse et voit dans l'ancien présentateur du « Droit de savoir » un possible contre-poids au président de l'OL. « Il faut éviter de se retrouver avec un président qui veut gérer tout le football français, commente le responsable nordiste. Aussi, si Charles Villeneuve peut amener un certain équilibre dans le milieu et profiter de ses relations pour tirer le club vers le haut, tant mieux. » Seul Jean-Claude Plessis, l'ancien président de Sochaux et candidat à la présidence du PSG, se montre plus réservé. « Ses contacts avec Arsène Wenger ? Ça peut lui servir mais Arsenal ne va pas devenir la succursale du PSG, ironise Plessis. Au foot, on apprend vite une chose : c'est chacun pour soi et quand on peut se piquer un joueur, on se le pique. Qu'est-ce que va faire Arsenal pour le PSG ? Un tuyau de temps en temps mais Wenger ne va pas devenir la nounou du président du PSG. Maintenant je lui souhaite beaucoup de réussite car personne n'a intérêt à voir le PSG se traîner en queue de peloton. »
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Scepticisme dans l'entourage du club
LE CHOIX de Charles Villeneuve au poste de président du PSG, officialisé ce soir lors du conseil d'administration, a surpris. Le nouvel homme fort parisien n'arrive pas en terrain conquis. Sa nomination a même interloqué, voire choqué, certains suiveurs de l'équipe de la capitale.
La famille du PSG, réunie à Nice hier après-midi pour les obsèques de Lionel Dreksler, ancien patron de la Sese (la société qui gère le Parc des Princes), a largement commenté la nomination de l'ancien patron des sports de TF 1. Et pas toujours de façon très positive. A la mairie de Paris, avertie dimanche soir de la nomination de Charles Villeneuve, on ne cache pas aussi son grand étonnement.
Au sein même du PSG, on reste prudent. Si Michel Moulin ne faisait pas l'unanimité comme conseiller sportif, le présentateur du « Droit de savoir » ne déclenche pas non plus un enthousiasme démesuré. Pour certains administrateurs, il ne semble pas présenter le profil idoine pour enfiler les habits de président. En tout cas, après deux saisons catastrophiques, beaucoup s'attendaient à un autre renfort pour tenter de relancer le club vers les sommets de la Ligue 1.
« On espérait un manager charismatique »
Côté sponsors, cette perspective ne suscite pas davantage des réactions dithyrambiques. On s'étonne... en attendant de juger sur pièces. « Ça ne change pas grand-chose à mon contrat, glisse l'un des partenaires du PSG. Je ne connais pas Charles Villeneuve, ce sera l'occasion de le rencontrer. Après, ce n'est pas forcément ce dont on rêvait, on espérait plus un manager charismatique. »
Chez les supporteurs parisiens, le discours est circonspect. « C'est un choix bizarre, confie Christophe Uldry, le président des Supras d'Auteuil. Villeneuve, c'est un homme de télévision. Or nous, les associations de supporteurs, nous avons une certaine défiance envers les médias. Ce n'est pas vraiment le profil qu'on attendait. J'ai beaucoup d'appréhension. Au regard de son parcours - dans sa carrière de présentateur, il a plutôt fait dans le sensationnalisme - il a une image négative à mes yeux. Attendons de voir. Attendons de le rencontrer. Il va falloir qu'il apporte beaucoup au club. Cela fait plusieurs années qu'on vit une situation difficile. On est passé de Cayzac à Tahar, maintenant de Tahar à Villeneuve. Tout ça, c'est vraiment bizarre. »
« Je n'ai pas demandé d'explication »
MICHEL MOULIN, ex-conseiller sportif
LA MISSION de Michel Moulin, nommé conseiller sportif au lendemain de la lourde défaite du PSG à Caen (3-0 le 19 avril), s'est arrêtée brutalement dimanche soir. Candidat à la présidence du club parisien, le directeur général du groupe Hersant a appris dans la soirée de la bouche même de Sébastien Bazin qu'il n'entrait plus dans ses plans. « Il m'a appelé, très poliment, vers 23 heures pour me tenir au courant de sa décision, commente Moulin.
Je n'ai pas demandé d'explication. C'est son argent, c'est lui l'actionnaire majoritaire. Il prend ses responsabilités. »
« Je n'en veux pas à Sébastien Bazin »
Fair-play, Moulin n'oublie pas cependant qu'ils étaient peu nombreux à accepter de venir au chevet du PSG quand celui-ci occupait une peu reluisante place de relégable à quatre journées de la fin du championnat. « C'est sûr, quand on est venu me chercher il y a cinq semaines, le discours n'était pas le même. Il fallait avoir le courage d'y aller. Est-ce que je suis amer ? Oui... et non. Est-ce que c'est injuste ? De mon point de vue, oui puisque j'avais envie de prendre la présidence. Je n'en veux pas à Sébastien Bazin. Je le remercie même de m'avoir permis de prendre du plaisir pendant un mois. Et tant mieux si ça se passe bien demain. »
Son profil, son attitude, tout autant que son discours volontariste, lui ont valu de sérieuses inimitiés dans l'entourage de Bazin. Au point d'en faire un personnage à écarter. Moulin le sait, mais ne s'en émeut pas. « Je crois qu'on n'a pas compris ma mission. Je ne me suis pas comporté comme un président, mais comme un conseiller sportif. Certains ont dû penser que je n'étais pas de leur monde. Je suis plus fait pour les gens de banlieue que pour les gens du XVIe. Personnellement, j'ai le sentiment d'avoir réussi mon challenge. Je suis content d'avoir participé, ne serait-ce que pour 1 %, au maintien du PSG en L 1. J'ai fait ce qu'il fallait faire et je continuerai d'aller au Parc avec mon fils. »
Mission terminée également pour Simon Tahar, éphémère président du PSG dans la foulée d'Alain Cayzac, démissionnaire. Hier, il s'est contenté d'un court communiqué pour annoncer qu'il quitterait son poste aujourd'hui à l'occasion du conseil d'administration.
LP
Tout ça promet une rentrée agitée, en particulier avec les supporters...
Mais bon, 15 à 20 millions d'euros pour le recrutement, si ça se confirme, c'est pas si mal !
ouais ca fait 10 joueurs à 2 millions super ^^
15 à 20M alors qu'on nous disait 50
une direction qui fait n'importe quoi...
bon bah objectif 2008-2009: le maintien ![]()