Ce qui me rappelle que Noel c´est dans 15 jours et que j´ai pas commencer à faire les cadeaux , super soirée en perspective...
Demain , le PSG va briller sur le Rhone !
Ban tu crois encore au père Noel ?
Terra mdr
C´est fou ça, y a des lyonnais qui réussissent à être encore plus pète-burnes et arrogants que des marseillais. Franchement respect les mecs. ![]()
C´est le mistral il souffle dans le sens inverse donc le phénomène a remonté le Rhône jusqu´à Lyon ![]()
Capdantison Posté le 10 décembre 2006 à 00:41:14
Ban tu crois encore au père Noel ?
Pas besoin , quand le PSG joue , c´est noel tous les jours ![]()
Ca fauitt du bien 2 semaines sans matchs donc sans défaites
, demain soir , finit la bonne humeur mais bon , je profite ![]()
Allez piur le fun : Paris est magique XD
alé ESSG!!!
Vis-à-vis sa maison demeurait Arimaze, personnage dont la méchante âme était peinte sur sa grossière physionomie. Il était rongé de fiel et bouffi d’orgueil, et pour comble, c’était un bel esprit ennuyeux. N’ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire. sur son passage, et lui dit tout haut que ses vers ne valaient rien. Zadig ne se piquait pas d’être bon poète; mais il était au désespoir d’être condamné comme criminel de lèse-majesté, et de voir qu’on retînt en prison une belle dame et deux amis pour un crime qu’il n’avait pas fait. On ne lui permit pas de parler, parce que ses tablettes parlaient. Telle était la loi de Babylone. On le fit donc aller au supplice à travers une foule de curieux dont aucun n’osait le plaindre, et qui se précipitaient pour examiner son visage, et pour voir s’il mourrait avec bonne grâce. Ses parents seulement étaient affligés; car ils n’héritaient pas. Les trois quarts de son bien étaient confisqués au profit du roi, et l’autre quart au profit de l’Envieux.
Dans le temps qu’il se préparait à la mort, le perroquet du roi s’envola de son balcon, et s’abattit, dans le jardin de Zadig, sur un buisson de roses. Une pêche y avait été portée d’un arbre voisin par le vent; elle était tombée sur un morceau de tablette à écrire, auquel elle s’était collée. L’oiseau enleva la pêche et la tablette, et les porta sur les genoux du monarque. Le prince curieux y lut des mots qui ne formaient aucun sens, et qui paraissaient des fins de vers. Il aimait la poésie (et il y a toujours de la ressource avec les princes qui aiment les vers): l’aventure de son perroquet le fit rêver. La reine, qui se souvenait de ce qui avait été écrit sur une pièce de la tablette de Zadig, se la fit apporter.
On confronta les deux morceaux, qui s’ajustaient ensemble parfaitement; on lut alors les vers tels que Zadig les avait faits
Le temps arriva où l’on célébrait une grande fête qui revenait tous les cinq ans. C’était la coutume, à Babylone, de déclarer solennellement, au bout de cinq années, celui des citoyens qui avait fait l’action la plus généreuse. Les grands et les mages étaient les juges. Le premier satrape, chargé du soin de la ville, exposait les plus belles actions qui s’étaient passées sous son gouvernement. On allait aux voix: le roi prononçait le jugement. On venait à cette solennité des extrémités de la terre. Le vainqueur recevait des mains du monarque une coupe d’or garnie de pierreries, et le roi lui disait ces paroles: « Recevez ce prix de la générosité. et puissent les dieux me donner beaucoup de sujets qui vous ressemblent! »
Il présenta d’abord un juge qui. ayant fait perdre un procès considérable à un citoyen, par une méprise dont il n’était pas même responsable, lui avait donné tout son bien, qui était la valeur de ce que l’autre avait perdu (
Ensuite il fit paraître un soldat qui, dans la guerre d’Hyrcanie, avait donné encore un plus grand exemple de générosité. Des soldats ennemis lui enlevaient sa maîtresse, et il la défendait contre eux; on vint lui dire que d’autres Hyrcaniens enlevaient sa mère à quelques pas de là: il quitta en pleurant sa maîtresse, et courut délivrer sa mère; il retourna ensuite vers celle qu’il aimait, et la trouva expirante. Il voulut se tuer; sa mère lui remontra qu’elle n’avait que lui pour tout secours, et il eut le courage de souffrir la vie.
Les juges penchaient pour ce soldat. Le roi prit la parole, et dit: « Son action et celle des autres sont belles, mais elles ne m’étonnent point: hier Zadig en a fait une qui m’a étonné. J’avais disgracié, depuis quelques jours, mon ministre et mon favori Coreb. Je me plaignais de lui avec violence, et tous mes courtisans m’assuraient que j’étais trop doux; c’était à qui me dirait le plus de mal de Coreb. Je demande à Zadig ce qu’il en pensait, et il osa en dire du bien. J’avoue que j’ai vu, dans nos histoires, des exemples qu’on a payé de son bien une erreur, qu’on a cédé sa maîtresse, qu’on a préféré une mère à l’objet de son amour, mais je n’ai jamais vu qu’un courtisan ait parlé avantageusement d’un ministre disgracié contre qui son souverain était en colère. Je donne vingt mille pièces d’or à chacun de ceux dont on vient de réciter les actions généreuses, mais je donne la coupe à Zadig.
— Sire, lui dit-il, c’est Votre Majesté seule qui mérite la coupe: elle qui a fait l’action la plus inouïe, puisque, étant roi, vous ne vous êtes point fâché contre votre esclave, lorsqu’il contredisait votre passion. » On admira le roi et Zadig. Le juge qui avait donné son bien, l’amant qui avait marié sa maîtresse à son ami, le soldat qui avait préféré le salut de sa mère à celui de sa maîtresse, reçurent les présents du monarque: ils virent leurs noms écrits dans le livre des généreux; Zadig eut la coupe. Le roi acquit la réputation d’un bon prince, qu’il ne garda pas longtemps. Ce jour fut consacré par des fêtes plus longue que la loi ne le portait. La mémoire s’en conserve encore dans l’Asie.
Précisément dans le même temps, par une bizarrerie ordinaire de la fortune, le plus beau cheval de l’écurie du roi s’était échappé des mains d’un palefrenier dans les plaines de Babylone. Le grand veneur et tous les autres officiers couraient après lui avec autant d’inquiétude que le premier eunuque après la elle avait fait des petits il y a peu de jours D’autres traces en un sens différent, qui paraissaient toujours avoir rasé la surface du sable à côté des pattes de devant, m’ont appris qu’elle avait les oreilles; très longues; et comme j’ai remarqué que le sable était toujours moins creusé par une patte que par les trois autres, j ai compris que la chienne de notre auguste reine était un peu boiteuse, si je l’ose dire. »
« A l’égard du cheval du roi des rois, vous saurez que, me promenant dans les routes de ce bois, j’ai aperçu les marques des fers d’un cheval; elles étaient toutes à égale distance. « Voilà, ai-je dit, un cheval qui a un galop parfait. » La poussière des arbres, dans une route étroite qui n’a que sept pieds de large, était un peu enlevée à droite et à gauche, à trois pieds et demi du milieu de la route. « Ce cheval, ai je dit, a une queue de trois pieds et demi, qui, par ses mouvements de droite et de gauche, a balayé cette poussière. » J’ai vu sous les arbres qui formaient un berceau de cinq pieds de haut, les feuilles des branches nouvellement tombées; et j’ai connu que ce cheval y avait touché, et qu’ainsi il avait cinq pieds de haut. Quant à son mors, il doit être d’or à vingt-trois carats; car il en a frotté les bossettes contre une pierre de touche, et dont j’ai fait l’essai. J’ai jugé enfin par les marques que ses fers ont laissées sur des cailloux d’une autre espèce, qu’il était ferré d’argent à onze deniers de fin. »
Tous les juges admirèrent le profond et subtil discernement de Zadig; la nouvelle en vint jusqu’au roi et à la reine. On ne parlait que de Zadig dans les antichambres, dans la chambre et dans le cabinet; et quoique plusieurs mages opinassent qu’on devait le brûler comme sorcier, le roi ordonna qu’on lui rendit l’amende des quatre cents once d’or à laquelle il avait été condamné. Le greffier, les huissiers, les procureurs vinrent chez lui en grand appareil lui rapporter ses quatre cents onces; ils en retinrent seulement trois cent quatre-vingt-dix-huit pour les frais de justice, et leurs valets demandèrent des honoraires.
Zadig vit combien il était dangereux quelquefois d’être trop savant et se promit bien, à la première occasion, de ne point dire ce qu’il avait vu.
Cette occasion se trouva bientôt. Un prisonnier d’État s’échappa; il passa sous les fenêtres de sa maison. On interrogea zadig, il ne répondit rien; mais on lui prouva qu’il avait regardé par la fenêtre. Il fut condamné pour ce crime à cinq cents onces d’or, et il remercia ses juges de leur indulgence, selon la coutume de Babylone.
« Grand Dieu! dit-il en lui-même, qu’on est à plaindre quand on se promène dans un bois où la chienne de la reine et le cheval du roi ont passé! qu’il est dangereux de se mettre à la fenêtre! et qu’il est difficile d’être heureux dans cette vie!
Un savant qui avait composé treize volumes sur les propriétés du griffon, et qui de plus était grand théurgite, se hâta d’aller accuser Zadig devant un archimage nommé Yébor(2), le plus sot des Chaldéens et partant le plus fanatique. Cet homme aurait fait empaler Zadig pour la plus grande gloire du soleil, et en aurait récité le bréviaire de Zoroastre d’un ton plus satisfait. L’ami Cador (un ami vaut mieux que cent prêtres) alla trouver le vieux Yébor, et lui dit:
« Vivent le soleil et les griffons! gardez-vous bien de punir Zadig: c’est un saint; il a des griffons dans sa basse-cour, et il n’en mange point; et son accusateur est un hérétique qui ose soutenir que les lapins ont le pied fendu, et ne sont point immondes. — Eh bien! dit Yébor en branlant sa tête chauve, il faut empaler Zadig pour avoir mal pensé des griffons, et l’autre pour avoir mal parlé des lapins. » Cador apaisa l’affaire par le moyen d’une fille d’honneur à laquelle il avait fait un enfant, et qui avait beaucoup de crédit dans le collège des mages. Personne ne fut empalé; de quoi plusieurs docteurs murmurèrent et en présagèrent la décadence de Babylone. Zadig s’écria: « A quoi tient le bonheur! tout me persécute dans ce monde, jusqu’aux êtres qui n’existent pas. » Il maudit les savants et ne voulut plus vivre qu’en bonne compagnie.
Il rassemblait chez lui les plus honnêtes gens de Babylone, et les dames les plus aimables; il donnait des soupers délicats, souvent précédés de concerts, et animés par des conversations charmantes dont il avait su bannir l’empressement de montrer de l’esprit, qui est la plus sûre manière de n’en point avoir et de gâter la société la plus brillante. Ni le choix de ses amis, ni celui des mets, n’étaient faits par la vanité; car en tout il préférait l’être au paraître, et par là il s’attirait la considération véritable à laquelle il ne prétendait pas.
Vis-à-vis sa maison demeurait Arimaze, personnage dont la méchante âme était peinte sur sa grossière physionomie. Il était rongé de fiel et bouffi d’orgueil, et pour comble, c’était un bel esprit ennuyeux. N’ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire. Tout riche qu’il était, il avait de la peine à rassembler chez lui des flatteurs. Le bruit des chars qui entraient le soir chez Zadig l’importunait, le bruit de ses louanges l’irritait davantage. Il allait quelquefois chez Zadig, et se mettait à table sans être prié: il y corrompait toute la joie de la société, comme on dit que les Harpies infectent les viandes qu’elles touchent. Il lui arriva un jour de vouloir donner une fête à une dame qui, au lieu de la recevoir, alla souper chez Zadig. Un autre jour, causant avec lui dans le palais, ils abordèrent un ministre qui pria Zadig à souper, et ne pria point Arimaze. Les plus implacables haines n’ont pas souvent les fondements plus importants. Cet homme, qu’on appelait l’Envieux dans Babylone, voulut perdre Zadig, parce qu’on l’appelait l’Heureux. L’occasion de faire du mal se trouve cent fois par jour, et celle de faire du bien, une fois dans l’année, comme dit Zoroastre.
Il présenta d’abord un juge qui. ayant fait perdre un procès considérable à un citoyen, par une méprise dont il n’était pas même responsable, lui avait donné tout son bien, qui était la valeur de ce que l’autre avait perdu
Semak_Superstar Posté le 10 décembre 2006 à 00:48:32 C´est fou ça, y a des lyonnais qui réussissent à être encore plus pète-burnes et arrogants que des marseillais. Franchement respect les mecs.
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08/12/2006
Pedro Pauleta :
« Je sens le groupe très motivé »
Depuis Aix-les-Bains, où le PSG est actuellement en stage, Pedro Pauleta nous livre son sentiment à quelques jours du sommet contre Lyon. Conscient de la situation sportive et extra-sportive du club, le capitaine parisien verrait d’un bon œil une victoire à Gerland avant de recevoir le Panathinaïkos. Entretien…
A Aix-les-Bains, le vendredi 8 décembre
PSG.FR -. Pedro, comment se déroule cette première journée de stage à Aix-les-Bains ?
Pedro Pauleta : « Cela se passe bien, nous sommes arrivés jeudi soir en Savoie. Ce vendredi matin nous avons réalisé des soins et nous rejoindrons les terrains en milieu d’après-midi. Ici il fait froid, mais il n’y a pas de vent ni de pluie comme aujourd’hui sur Paris. Nous avons l’avantage d’arriver dans un environnement que nous connaissons bien pour y avoir déjà réalisé quelques stages. C’est l’idéal pour préparer le match de dimanche. »
PSG.FR -. Est-ce important de pouvoir se retrouver entre joueurs, loin du Camp des Loges ?
Pedro Pauleta : « C’est une bonne chose de passer quelques jours ensemble. Nous allons avoir deux jours pour préparer les échéances importantes qui arrivent, avec dès dimanche le match à Lyon, puis deux rendez-vous au Parc des Princes, contre le Panathinaïkos et Nice. »
PSG.FR -. Ce match contre Lyon vous tient-il tout particulièrement à cœur ?
Pedro Pauleta : « Lyon domine aujourd’hui le championnat de France. C’est l’équipe à battre et nous y allons avec cet état d’esprit. Le club traverse une période délicate et ce match revêt donc un caractère important. Cela explique pourquoi nous sommes à Aix-les-Bains, afin de préparer au mieux cette rencontre. »
PSG.FR -. Que vous inspire cette formation lyonnaise ?
Pedro Pauleta : « Nous avons déjà rencontré Lyon à deux reprises cette saison, pour autant de défaites (Trophée des Champions et Coupe de la Ligue). Nous méritions certainement de gagner ces matches et peut-être que la chance nous sourira enfin dimanche. Je ne veux pas parler de revanche, mais je sens le groupe très motivé à l’idée d’affronter l’OL. Les joueurs présents à ce stage veulent tous participer à ce match. Nous avons besoin de points car nous sommes proches des équipes qui ferment la marche en Ligue 1. On ne peut pas continuer ainsi, il est tant de réagir. »
PSG.FR -. Le groupe a-t-il conscience de la situation actuelle ?
Pedro Pauleta : « Bien entendu, le groupe est obligé d’en avoir conscience. La vérité du classement est cruelle, nous sommes 14e à trois points du premier reléguable (avec un match de retard pour le PSG). C’est une situation difficile, mais je reste persuadé que l’équipe a suffisamment de qualité pour s’en sortir et relever la tête. Cela passe par des bons résultats lors de nos trois prochains matches : Lyon, le Pana et Nice. »
« Poursuivre l’aventure en Coupe UEFA »
PSG.FR -. Peut-on craindre un complexe d’infériorité du PSG face à Lyon ?
Pedro Pauleta : « Je ne crois pas. Nous respectons cette équipe mais ne la craignons pas. Nous avons démontré à deux reprises cette saison que nous pouvions faire jeu égal avec Lyon. L’OL domine le championnat de France et vient de se qualifier pour les 8es de finale de la Ligue des Champions, cela prouve toute la valeur de cette équipe. Aujourd’hui, tout le monde veut gagner contre Lyon et c’est ce que nous allons essayer de faire. »
PSG.FR -. Après Lyon, un autre rendez-vous majeur attend le club contre le Panathinaïkos, en Coupe UEFA…
Pedro Pauleta : « Nous avons laissé passer une première chance contre Tel Aviv. Une deuxième opportunité se présente à nous contre les Grecs du Panathinaïkos. Je crois en la qualification, car mercredi le PSG va sortir un gros match. L’année dernière nous avons remporté la Coupe de France pour justement participer à cette Coupe UEFA. Et nous sommes bien décidés à poursuivre l’aventure dans cette compétition. »
PSG.FR -. Le groupe appréhende-t-il son retour au Parc des Princes ?
Pedro Pauleta : « Non pas du tout. Si j’avais le choix, j’aimerais disputer tous mes matches au Parc des Princes. Dès que nous allons réaliser un grand match, le public va de nouveau être derrière nous. J’espère qu’il en sera ainsi dès mercredi contre le Panathinaïkos. Malgré notre début de saison peu convaincant, les supporters encouragent toujours l’équipe et ne manifestent leur mécontentement qu’en fin de match lors des défaites. »
PSG.FR -. À quel point les événements dramatiques qui ont entouré les derniers matches du PSG, ont-ils une influence sur vos résultats ?
Pedro Pauleta : « Nous avons tous conscience de la situation actuelle du club. La meilleure réponse des joueurs doit venir du terrain. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait à Nantes et contre Mlada Boleslav. Des matches où nous méritions certainement mieux que deux résultats nuls. »
09/12/2006
Guy Lacombe :
« Déterminé ! »
A quelques heures d’affronter l’Olympique Lyonnais pour le compte de la 17e journée de L1, Guy Lacombe s’affirme « déterminé ». Après s’être ressourcé à Aix-les-Bains avec son groupe, le coach rouge et bleu espère que ses hommes obtiendront un bon résultat sur la pelouse du champion de France.
PSG.FR -. Comment abordez-vous cette rencontre face au leader lyonnais ?
Guy Lacombe : « Ce sera un match difficile mais c’est ce qui est excitant. Les Lyonnais auront à cœur de gagner. Ils ont montré que ce match est important pour eux en laissant beaucoup de bons joueurs au repos contre le Steaua Bucarest en Ligue des Champions (1-1). Ces joueurs seront de retour demain pour tenter de nous battre. L’OL est favori compte tenu de son parcours et des titres glanés les saisons passées. Nous venons donc en outsiders et ce n’est pas pour nous déplaire ! »
PSG.FR -. Avez-vous un sentiment de revanche par rapport aux deux rencontres perdues contre Lyon en ce début de saison ?
Guy Lacombe : « Revanche n’est pas un mot qui me convient. Nous étions déçus lorsqu’on nous a spolié la victoire au Trophée des Champions (1-1 ; 5 tab à 4). Nous l’étions également en Coupe de la Ligue (2-1), pour des raisons similaires. Quel avenir aurions-nous eu si nous avions gagné ces deux matches ? Cela nous aurait apporté beaucoup de confiance. Nous gardons quand même cet élément en mémoire à la veille de ce choc. »
PSG.FR -. Le stage organisé à Aix-Les-Bains s’est-il bien déroulé ?
Guy Lacombe : « Nous souhaitions resserrer les liens et sortir du contexte parisien. Sur ces deux points, cela s’est très bien passé. Nous logions dans un cadre chaleureux et agréable. Nous tenons d’ailleurs à remercier les gens qui nous ont si bien accueillis. »
Guy Lacombe estime que « le PSG a des joueurs de qualité »
PSG.FR -. Quelle est la recette pour gêner l’ogre lyonnais ? Lors de vos précédentes rencontres, vous sembliez l’avoir trouvée …
Guy Lacombe : « Oui c’est vrai, nous avions réussi. Néanmoins, nous les avons perdues toutes les deux. Chaque match détient sa vérité. Celui de dimanche en connaîtra une autre. »
PSG.FR -. Gérard Houiller confiait que compte tenu du contexte, il serait idéal que le match se déroule bien pour des raisons d’exemplarité. Qu’en pensez-vous ?
Guy Lacombe : « Nous souhaitons évidemment la même chose. Le football est un sport merveilleux. Il prône également la tolérance. Le beau jeu et le plaisir doivent être ce que l’on retient en quittant un stade. »
PSG.FR -. Vous semblez décontracté. Est-ce une forme de sérénité retrouvée après le stage ?
Guy Lacombe : « Je suis déterminé ! J’ai des convictions mais certainement pas de certitudes. Je n’ai pas changé depuis la finale de la Coupe de France. En toute modestie, le PSG a des joueurs de qualité et je pense également jouir de certaines qualités. Il leur manque juste un peu de confiance. Cet élément reviendra par l’obtention de bons résultats. J’espère que nous avons mangé notre pain noir. »
Si on joue comme la dernière fois qu´on les a affronté en coupe de la ligue et si l´arbitre est impartial,on peut espérer les battre dans le cas contraire ca risque d´être très très compliqué.^^ ![]()
Mais on va les battre je suis sûr ![]()
On va se faire torcher XD
Vu les déclarations c´est mort , genre le groupe est ultra motivé mais cramé ils le sont parce qu´ils ont pas joués et donc ils ont pas vu leur niveau face à une vraie équipe...
Moi je dis , Guytou met toi en 9-0-1 à la OM version réserve commeca on fait 0-0 ![]()
Pauleta 78´
lol Ban
La différence c´est que Juni est à l´OL est pourrait faire la différence^^
2 ou 3-0 pour Lyon
ils se sont reposés, nos joueurs sont des chevres avec une confiance egale à 0, un entraineur des plus honteux, non, c´est bon ce soir c´est la deculotée
Je crois que c´est ce qu´il faut pour que Moustache se barre enfin et encore c´est pas sur...
J´espere que Rodriguez sera titulaire (dedicace à ban
)
Mais Juni c´est une quiche face au PSG , Pauleta lui repousse tous ses coup francs à chaque match ![]()
En plus Carew est out , Govou est une quiche depuis France - Italie ( 3-1 ) , et Wiltord bah , Armand va s´occuper de ses jambes de papy
On peut faire un bon 0-0 , pourquoi pas une victoire , en deux matchs à Gerland ( comme par hasard
) ils ont montrés bien plus de choses que l´OL , mais à chaque fois c´est la même , ils jouent tres bien contre Lyon , ils perdent , et boum , ils redeviennent maivais ![]()
"J´espere que Rodriguez sera titulaire (dedicace à ban
)"
J´espere que Lacombe restera entraineur jusqu´à la fin de l´année ( dédicace à Parissud
) XD
sauf que moi je pense ce que je dis XD
à moins que ![]()
Si on gagne ce soir, moustache va etre confortablement instalé dans son fauteuil de "coach"(si on peu apelé sa un coach)vaut mieu perdre ce soir qu´il bouge
LOL
Si le PSG l´emporte lacombe aura une statue à l´entrée du Parc XD