L'image de notre saison c'est qu'on est malchanceux.
On frappe deux fois les montants, on perd deux joueurs sur blessures.
Des fois tu te mets à genoux tu lèves la tête vers le ciel et tu dis que c'est bon tu as compris ce n'est pas pour toi.
On est verni comme un enfant qui nait sur le continent africain.