Juju sera ému
18/04/2013
Recordman du nombre de matches joués en Coupe de la Ligue (35), Julien Sablé évoque la finale de samedi dans la dernière édition du Progrès.
"J'ai des affinités avec Frédéric Antonetti et je suis content pour lui. Je sais qu’un titre lui tient à cœur. En plus, il en a déjà perdu deux. Mais l’ASSE est mon club de cœur. En septembre dernier, lorsque je suis venu m’entraîner avec la CFA, j’ai trouvé un bel état d’esprit dans le club. Je voudrais que tous les gens qui m’ont accueilli, Roland, Rocheteau, Monsieur Soulas, le jardinier, et bien d’autres personnes connaissent ce bonheur. Si c’est le cas, je serai ému, devant ma télévision, samedi soir.
Des moments de bonheur, j’en ai connu à l’ASSE avec les montées, notamment. Mais un titre majeur, ça manque dans une carrière. J’aurais voulu vivre ça avec l’ASSE, en étant capitaine. C’est ce que je souhaite à Loïc. Il le mérite. Moi, ce n’est pas faute d’avoir été tout près parfois. Mais il n’y a pas de hasard dans le foot. C’est qu’il nous manquait sûrement quelque chose pour aller au bout.
Une finale, c’est du 50-50. Antonetti a vécu l’expérience deux fois. Il connaît l’atmosphère d’une finale. Galtier l’a connue comme adjoint. L’ASSE a un avantage. Elle a des gars qui ont gagné des titres : François, Brandao. Ce qu’il faut intégrer, c’est qu’on retient que le nom de celui qui a gagné. Pas celui de l’équipe qui le méritait."
Un (lu)beau soutien !
17/04/2013
Dans une interview accordée à la version anglaise du site de la Ligue (that we adule un max), Lubo Moravcik nous apprend qu'il sera là samedi soir pour soutenir des couleurs qu'il a portées avec brio (avec qui ?) pendant six ans. Un club où dit-il le foot était "a great phenomenon, a great passion for the people". Rappelant au passage qu'au moment de signer son agent, pour le convaincre n'avait pas eu besoin de lui parler oseille mais seulement de lui dire que Sainté avait joué une finale de Coupe d'Europe et compté dans ses rangs un certain Platoche, Lubo souligne qu'une de ses plus grandes satisfactions a été : "lorsque j'ai reçu une offre de Marseille. Tapie m'avait choisi. A ce moment, quelqu'un a inscrit sur un grand mur du centre d'entraînement : Lubo on t'aime, ne pars pas. Ca m'a beaucoup touché, m'a beaucoup influencé dans mon attitude envers le club et j'ai même envisagé y finir ma carrière. C'est la raison pour laquelle j'ai prolongé mon contrat. Je sentais que les supporters me soutenaient. Je ne voulais pas les décevoir. Le public a été très important dans ma décision. Ils ont montré que le club et les joueurs qui le composent étaient très importants à leurs yeux."
Quand Aubame aura claqué le pion de la victoire samedi, qui se chargera d'aller taguer les murs de l'Etrat ?
http://www.poteaux-carres.com//potin-B8720130417221325-Un-lubeau-soutien-!.html