Dans la dernière édition du Progrès, les responsables des groupes ultras stéphanois restent déterminés à bâcher malgré les contraintes en vigueur dans l'enceinte dionysienne.
"Nous avons une contrainte d’horaire pour bâcher. Ils nous ont décalé nos trains à la dernière minute. Au Stade de France, l’ouverture réservée à cette pratique se fait entre 11 et 12 heures. Les règles sont les règles et nous les respectons. Mais nous n’envisageons pas de nous passer de notre étendard, surtout pour une finale" assure Aurélien, des Magic Fans. "Il faut savoir que les responsables du groupe ont la charge du matériel, mais aussi des membres, ils canalisent le groupe. On ne peut pas envoyer les "leaders" en avance, tout simplement parce que c’est une nécessité qu’ils soient présents sur le trajet pour éviter tout incident."
Nicolas Defay, des Green Angels reste lui aussi déterminé à bâcher. "Nous n’avons pas les mêmes problèmes que les Magic Fans, nous partons, en majorité, en bus. Notre départ est prévu à 7 heures du matin, nous ne sommes pas autorisés à partir plus tôt. En revanche, nous ne pourrons pas, non plus, accéder au Stade de France dans les horaires imposés pour poser notre bâche. Il est hors de question que nous rentrions dans le stade sans bâcher. On a également entendu parler d’une bâche ignifugée. Mais nous ne pouvons pas fabriquer une bâche en 15 jours, c’est irréalisable, et ce matériel ne rentre pas dans nos moyens. Nous nous rendons au Stade de France dans un esprit festif, pour encourager notre équipe. Avant même que l’on ne parte, nous avons l’impression qu’ils veulent nous pousser à la faute."
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