David Beckham nostalgique de Manchester Utd
24/10/2006 - 08 h 27 - Enguerrand Dussueil
Le milieu de terrain du Real Madrid a admis que le club de Manchester United lui manquait.
"The Sun" révèle ainsi que le Spice Boy ne signera pas de nouveau contrat tant qu’il ne sera pas certain de jouer et éviter ainsi une place sur le banc des remplaçants du club espagnol.
La situation du joueur n’a évidemment pas échappé aux différents émissaires des grands clubs européens. Pour ajouter encore un peu plus de suspens, les Etats Unis auraient fait part de leur envie de recruter Beckham avec à la clé, un contrat en or. Si aucun nouveau contrat n’est signé, David Beckham pourra partir libre de l’Espagne, et cette perspective met forcément encore un peu plus la pression sur les épaules des dirigeants merengues.
Devant cette incertitude, l’anglais lance donc quelques appels à son ancien club. Il a, par ailleurs, admis que s’il rejoignait l’Angleterre, c’était pour réintégrer l’effectif des Reds. Il dit, d’ailleurs, avoir oublié le différent qui l’opposait à Ferguson et n’hésite pas à mettre ainsi en avant la relation privilégiée qui existe entre lui et le technicien écossais, depuis près de 15 ans maintenant.
Ainsi, le joueur se permet quelques comparaisons entre les deux clubs, accentuant encore un peu plus la probabilité d’un retour au pays : "J’ai quelques amis au Real - Roberto Carlos, Michel Salgado, Ronaldo- mais nous ne sommes pas assez ensembles. Je suis arrivé à 15 ans à Manchester et nous avons toujours été unis, dans la victoire comme dans la défaite. Tous les 15 jours, nous dînions avec tous les joueurs et parfois le staff nous rejoignait. A Madrid et depuis 3 ans que je suis ici, nous nous sommes réunis dans ces conditions seulement 4 fois..."
Les dirigeants espagnols auront du mal à retenir David Beckham et ils doivent le savoir. Plus rien ne retient le joueur en Espagne à part peut être le goût du pays. Mais cet argument ne risque pas de peser bien lourd à l’heure des choix. Surtout à l’approche d’une fin de carrière.