Gripond énervé
Le président de Nantes, Jean-Luc Gripond, a critiqué lundi le statut fiscal particulier de Monaco, lançant qu´«on ne peut pas construire sur du sable, ne pas payer d´impôt, avec un déficit de 300 millions». «Ca, Jean-Luc Gripond ne sait pas faire. Mon but est d´avoir des comptes équilibrés, je suis comme au PSG ou à Marseille, je n´ai pas de baguette magique, les gens qui disent le contraire sont des fieffés menteurs», a poursuivi le dirigeant nantais.
Par ailleurs, Jean-Luc Gripond a réagi aux récentes déclarations sur la vie du club de Noël Couëdel, président du groupe Ouest de la Socpresse, actionnaire principal du club de football nantais. «C´est moi le patron, quand il ( Noël Couëdel) me parle, je prends ça comme un avis, il n´est pas là pour imposer ses idées, il n´est pas le représentant de l´actionnaire pour le football», a-t-il affirmé. «J´ai une mission clairement définie, je l´assume, l´actionnaire étant souverain. Je suis un instrument de l´actionnaire, je suis le président du directoire, les choses ne peuvent marcher que dans un ordre déterminé», a conclu M. Gripond.
Ce mois-ci, M. Couëdel a déjà dénoncé publiquement un «gros malaise» entre l´administratif et le sportif au sein du club, avant de réclamer des explications sur le départ programmé du défenseur Nicolas Gillet.
M. Couëdel a prévu, mardi midi, un repas en compagnie de Loïc Amisse, l´entraîneur du FC Nantes, Robert Budzynski, le directeur sportif, et Jean-Luc Gripond.