OL : la nouvelle stratégie offensive de Jean-Michel Aulas
Et si l'OL redevenait un ogre sur le marché des transferts ? Pour la première fois, Jean-Michel Aulas a esquissé la volonté d'investir à nouveau grandement sur le mercato pour offrir à Lyon une équipe digne de figurer dans le Stade des Lumières.
Jean-Michel Aulas n'est pas homme à se laisser abattre. L'OL ne jouera pas de Coupe d'Europe cette saison après l'élimination face à Astra ? Qu'importe, il est déjà focalisé sur un avenir qu'il espère bien plus glorieux. Pour le président lyonnais, il s'agira d'être au meilleur niveau pour la saison 2016-2017, comme il l'a expliqué au Parisien. « On entrera dans le stade des Lumières au plus tard en janvier 2016. Il faut faire en sorte d'être en position de se qualifier pour la Ligue des champions à ce moment-là. Il faut être pondéré, mais nous voulons jouer la Ligue des champions 2016-2017 », a-t-il lancé.
Comment compte-t-il s'y prendre alors qu'il vend à tour de bras et qu'il recrute des joueurs à bas prix ? Pour la première fois, il a esquissé une stratégie plus offensive en vue de la saison 2016-2017. « Pour avoir une stratégie gagnante, il nous faut un stade à la pointe en Europe. Mais ce n'est pas la peine d'avoir ce stade 2.0 de 60 000 places si on n'a pas l'équipe qui va bien avec. Ça signifie moins de départs et plus d'arrivées. On va se donner les moyens de garder les joueurs qui pourraient être sollicités. Après, il faudra peut-être remettre la main à la poche. C'est un peu prématuré de l'évoquer », a-t-il glissé. Les supporters lyonnais peuvent avoir l'eau à la bouche. Aulas, accompagné de Pathé, pourrait bien retrouver de l'allant sur le marché des transferts et lancer une nouvelle vague d'investissement.
Mais d'ici là, il serait de bon ton que la France ne perde pas une place qualificative pour la Ligue des Champions. « Ce serait une catastrophe. Cette année, on est allé perdre au fin fond de la Roumanie, mais depuis quinze ans, on a gagné un tiers des points de l'indice UEFA français. Je propose trois choses. D'abord, il faudrait avoir la possibilité de jouer le lundi soir. Deux, il faut moins d'équipes en Ligue 1 pour éviter de s'époumoner. Trois, il faut récompenser ceux qui jouent le jeu en Coupe d'Europe », a-t-il exposé. Désireux de revenir sur le devant de la scène nationale et européenne, le président de l'OL est plein d'ambition. Une bonne nouvelle pour le football français !
Bordel 