Féfé son retour à Sainté
29/12/2013
Retourné à Sainté dans sa maison pour passer les fêtes de fin d'année en famille, Pascal Feindouno se confie dans la dernière édition du Progrès. Extraits.
"Je suis en discussion avec Lausanne mais libre. J’ai jusqu’au 6 janvier pour renouveler mon contrat si je ne trouve pas un autre club. Alors je suis à la maison. J’y reviens toujours avec plaisir. Ici, il y a toute ma famille. On n’en est jamais parti. Saint-Etienne est une ville tranquille, attachante. Quand on l’a connue, c’est difficile d’en sortir. Ici, c’est chaleureux, j’y ai encore mes amis, la famille.
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Le public de Saint-Etienne m’a manqué. Je regarde les matches et le stade est tout le temps rempli (...) Quitter l’ASSE pour le Qatar, au début ce n'était pas mon choix mais on travaille pour gagner de l’argent et au Qatar, quand ils veulent un joueur, ils mettent tout ce qu’il faut. Je savais que je ne mourrais pas là-bas, mais on t’oublie si on ne te voit pas à la télé.
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Mes meilleurs souvenirs à Sainté ? C’est la sixième place avec la coupe de l’UEFA. 26 ans qu’on l’attendait. C’est un bon moment. Il y a eu des périodes plus difficiles, surtout avec les supporters. On était en guerre. On ne se parlait plus, je ne donnais même pas d’interviews. Mais ça ne m’a pas perturbé. Au contraire, j’adore la pression. Je donnais encore plus parce qu’ils m’attendaient au tournant. Après, on s’est réconcilié. Si tu perds, ils t’attendent pour te massacre. Je leur en voulais de toucher à ma vie privée. On est comme tout le monde. Il n’y a pas que le football. On ne fait pas maison-stade-maison.
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Le foot, c'est ma vie. On joue tout le temps. À la maison, on débarrasse tout et on fait des matches. Même dans la rue. On la barre et personne ne passe. Si une voiture arrive, on arrête la partie. Mais il ne faut pas écraser le ballon."