Le 11 mars 2012 vers 16 h299, un sous-officier du 1er Régiment du train parachutisten 8 a rendez-vous sur un parking situé à proximité d'un gymnase de la cité de l'Hers, à Toulouse307,308avec un homme qui prétend vouloir lui acheter sa Suzuki Bandit de 650 cm3309. Après s'être assuré que le vendeur était bien un militaire, l'acquéreur potentiel sort une arme et s'écrie « Mets-toi à plat-vente. Je rigole pas, mets-toi à plat-ventre ». Le soldat refuse « Tu ranges ça tout de suite. Je ne me mettrai pas à plat ventre. Tu dégages. Je ne me mettrai pas à plat ventre, je reste ». Après avoir reçu un nouvel ordre, il répond « Tu vas tirer ? Vas-y, ben tire »310. Il est assassiné d'une balle de 11,43 mm dans la tête, tirée à bout portant311. Une deuxième détonation se fait entendre puis le meurtrier enfourche son deux roues, effectue quelques mètres pour en redescendre312 afin de récupérer une douille: « Elle est où? Là, elle est là ». Il la ramasse, lance à sa victime « C'est ça l'islam mon frère: tu tues mes frères, moi je te tue313. Il a rejoint l'ange de la mort, je n'ai pas peur de la mort »314 et quitte la scène du crime sur son scooter de type Yamaha T-Max 530 de couleur sombre.
