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Liste des sujets

!!!~~~~Standard de Liège~~~~!!!

Black_Destiny_
Black_Destiny_
Niveau 12
01 juin 2013 à 15:43:45

Iandoli au standard !!!!!!!!!!!!!!!!!!

:fete:

...

:pf:

zaligator
zaligator
Niveau 10
01 juin 2013 à 16:13:25

il vise le top 3 en D2 en fait ?

Paul2012
Paul2012
Niveau 10
01 juin 2013 à 19:51:36

Iandoli :rire:
Schollen alors là j'ai pas de mots :rire: :rire: :rire:

Ozturk par contre il peut être pas mal (même si on a déjà Opare et Cisse à ce poste :( ), sur Fifa il évolue beaucoup :hap:

Trip
Trip
Niveau 69
04 juin 2013 à 20:01:26

Reza (c'est marrant, ce sont les 4 premières lettres du clavier mais inversé :hap ) buteur avec l'Iran face au Qatar. Quant à Kawashima, il s'est co troué face à l'Australie.

[VoltsFace]
[VoltsFace]
Niveau 10
05 juin 2013 à 18:29:51

Des nouvelles sur Luzon ou Rednic ?

Jerem5-Kratos
Jerem5-Kratos
Niveau 10
06 juin 2013 à 11:46:36

Yop,

Je dois me rendre au stade aujourd'hui, il y en a qui savent où se trouve les parkings C ou N. :doute: :mac:

Bordel_du15-18
Bordel_du15-18
Niveau 9
09 juin 2013 à 13:42:15

tiens que j'y pense c'est moi ou hier le future entraîneur du standard qui est actuellement entraîneur des espoirs d’Israël s'est fait pété la gueule 5-0 contre l’Italie???

je crois qu'on va rire dans quelques semaines...

Bordel_du15-18
Bordel_du15-18
Niveau 9
09 juin 2013 à 13:43:52

a non je me suis planté c'est seulement 4-0...

wassil22
wassil22
Niveau 14
09 juin 2013 à 13:47:02

Qui a vu l'interview de Duchâtelet sûr RTL? Il dit lui même qu'il ne connait pas le foot :rire:

zaligator
zaligator
Niveau 10
09 juin 2013 à 13:47:40

DuDUCHE à la tv en direct ,

Robert-Louis Dreyfus devient Jean louis dreyfus

Il veut instauré au Standard un système japonais , c'est à dire changer d'entraineur tous les 6 mois ....

Il est fier car la moitié des diables viennent du centre de formation du standard

les supporters se calment déjà ...

il se donne une note de 5 sur 10 ...

On râlent que Rednic est parti car il a gagner contre la gantoise , sinon , ce serait pas le cas .

Bordel_du15-18
Bordel_du15-18
Niveau 9
09 juin 2013 à 13:49:53

non le pire c'est que ça montre le décalage entre sport et show... le type il va sur le plateau d'rtl au lieu d'aller dans une émission sportif... ça prouve vraiment que c'est une âne et qu'on doit le dégager...

par contre point de vue pognon il a clairement dit qu'il prenait 20 millions et qu'on aille se faire foutre!

DrogDieu
DrogDieu
Niveau 43
10 juin 2013 à 15:42:29

Je ne sais pas si vous avez vu la video ou des ""supporters" du standard vont dans le bureau de Duchatelet et l'insulte.

Pitoyable.

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=2ezu0ygMbEk

zaligator
zaligator
Niveau 10
12 juin 2013 à 14:59:55

L’HOMME AU MASTER PLAN Post :
Ceux qui s’imaginent que le Standard, le STVV et Ujpest collaborent se trompent. Un seul
homme est le patron de ces clubs et il ne collabore qu’avec lui-même. Le master plan de
Roland Duchâtelet comporte des projets immobiliers mais le football reste accessoire et
doit être le moins cher possible. Il ne nourrit pas d’ambitions sportives.

Dissipons d’abord un malentendu : Roland Duchâtelet (66 ans) n’y connaît rien en football.
En neuf ans de présidence, il a usé une douzaine d’entraîneurs. Jadis, s’étonnant qu’un
homme parvienne à se faire comprendre de ses joueurs dans un stade en délire, il avait
prodigué un conseil à son entraîneur : écrire ses consignes sur des panneaux et lever
ceux-ci en l’air. Il ne savait pas non plus que les attaquants et surtout les médians
abattent plus de kilomètres que les défenseurs et se fatiguent donc plus vite. Son idée,
aussi simple que géniale : permuter pendant la pause. Les attaquants en défense et
vice-versa. Durant un entretien d’embauche, il a aussi demandé à un entraîneur à quel
angle un joueur devait se plier pour envoyer le ballon le plus loin possible lors d’une
rentrée en touche. L’homme n’a pas été engagé... Mieux encore, un joueur a vu son
transfert capoter parce qu’il ne savait pas calculer une racine carrée.

Pour Roland Duchâtelet, le football, c’est du business. Le Stayen, le complexe immobilier
où son ancien club, le STVV, dispute ses matches à domicile, comporte des appartements,
des établissements horeca, des bureaux et des boutiques. Le projet est au nom de sa
compagne, Marieke Höfte, avec laquelle il a eu deux enfants mais n’est pas marié.
L’investissement, d’un montant de 70 millions d’euros, dit-on, viendrait de l’héritage
laissé par son époux, d’onze ans son aîné. Le site, toujours en construction, a été
controversé d’emblée mais se profile maintenant comme la porte contemporaine de la
Hesbaye, construite avec le capital privé d’un homme qui figure toujours parmi les vingt
Belges les plus riches.

Le même scénario se déroule 40 kilomètres plus loin, à Sclessin. Le stade Maurice
Dufrasne, sis en bord de Meuse, a été racheté par Duchâtelet il y a deux ans pour une
somme estimée entre 30 et 35 millions. Il pensait déjà plus loin que le football. Il a
acquis toutes les parcelles à bâtir situées dans le rectangle formé par le terril, la
Meuse et la Rue de Souvret, ce qui représente une surface de 15.000 mètres carrés. Il a
déjà contacté les habitants des quelques dizaines de maisons des rues avoisinantes, pour
racheter leur bien. Il a fait appel au bureau d’architecture de Saint-Trond, qui a établi
les plans du Stayen. Il veut ériger un parc à la Disneyland à Sclessin, avec une piscine
et un hall pour concerts qui surclasserait Forêt-National. Le comité de voisinage suit les
projets attentivement mais sans s’y opposer. Il accueille les bras ouverts tous ceux qui
arrivent avec un projet de revalorisation de ce quartier en voie de paupérisation. Y
compris Duchâtelet, dont il ne regrette, pour l’heure, que le manque d’ouverture sur ses
plans réels.

Reza en grève

A Saint-Trond comme à Liège, Duchâtelet use de ses deniers pour développer des activités
dont tout le monde profite : lui, mais aussi la ville et ses habitants. C’est bien. Mais
est-ce aussi valable pour le football ? Depuis qu’il a abandonné Saint-Trond avec une
dette qui est le multiple de ce qu’elle était quand il l’a repris, le club n’a plus le
vent en poupe sportivement. Rétrogradé, il n’est pas parvenu à remonter immédiatement
parmi l’élite, malgré un gros sac à dos financier – 1,25 million en droits TV. Mais
était-ce l’objectif ?

Revenons un an en arrière. La relation entre le STVV et Reza Ghoochannejhad s’est
détériorée. En hiver, l’international iranien semblait sur le point de rejoindre le
Standard mais il a dû rester à Saint-Trond, à sa grande frustration. De sympathique
joueur, préféré du public, il est devenu une vedette capricieuse, qui n’a plus retrouvé
son niveau et qui, souvent blessé, a été plus régulièrement spectateur qu’acteur. Ce même
Reza appartient toujours au STVV quand celui-ci reprend les entraînements, en favori de la
D2. Mais il a la tête ailleurs : le Standard lui a préparé un contrat de quatre ans. Le 22
août 2012, lors de la première journée de championnat, Reza annonce à son entraîneur qu’il
ne parvient plus à se motiver. Guido Brepoels est contraint d’écarter son unique
attaquant. Cela ne l’empêche pas d’entamer la saison par une victoire : il balaie Ostende,
son principal concurrent, 3-1.

Reza tient le STVV en otage. L’ambiance est tendue dans le vestiaire. Il reste neuf jours
aux Limbourgeois pour lui trouver un remplaçant. Donny de Groot a déjà 33 ans mais il a le
profil requis et en outre, Willem II est prêt à le laisser partir gratuitement. Les
négociations aboutissent rapidement à un accord. Jusqu’à ce que Roland Duchâtelet en ait
vent et contraigne le directeur sportif, Jan-Pieter Martens, de retirer son offre
sur-le-champ.

Agenda caché

Le directeur trudonnaire commence à se demander dans quel film il joue. Au printemps 2012,
deux mois après son embauche, il a déjà eu un heurt avec celui qui, de Liège, semble être
son patron de l’ombre. Quand le gardien Davino Verhulst est sur le point de prolonger son
contrat, il se heurte à l’opposition de Duchâtelet, qui veut imposer Laurent Henkinet au
STVV. Le jeune gardien a quitté le Limbourg pour le Standard un an plus tôt mais il n’y
joue pas. Verhulst sera finalement prolongé mais aux yeux des managers, le directeur
technique n’a manifestement rien à dire. En août 2012, on lui impose également la venue du
jeune back gauche du Standard, Axel Bonemme, et de son compère Guy Dufour.

Bart Lammens, le président du club, joue un double jeu depuis le début. À l’arrivée de
Martens, Saint-Trond est encore un club de D1, avec un budget joueurs de 4 millions, qui
est appelé à diminuer de 10 % suite à la relégation. Or, avant même la reprise des
entraînements, il n’est plus question que de 2,4 millions. « Compte tenu des événements »,
explique Lammens, qui souhaite même descendre à 1,2 million en prévision de 2013-14, un
montant qui permet de jouer le titre en D2, d’après ce qu’il a entendu dire dans d’autres
clubs.

Martens fait de son mieux pour mettre sur pied un noyau qui correspond aux ambitions qu’il
nourrit, comme Guido Brepoels, mais il est impuissant face à l’agenda caché de Lammens et
de Duchâtelet. C’est ainsi que, malgré un avis négatif, Yannick Nulens, un espoir
d’Anderlecht, débarque au STVV. Il est le neveu d’un membre du conseil d’administration,
Guy Nulens, qui fait des affaires avec Roland Duchâtelet, vendant notamment les
appartements qui doivent être construits sur le site du Stayen. Lammens parvient tout de
même à dribbler Duchâtelet une fois : avec le soutien unanime du conseil d’administration
trudonnaire, il impose le transfert de Joeri Dequévy.

zaligator
zaligator
Niveau 10
12 juin 2013 à 15:00:15

Jackpot sud-américain

Retour à Donny de Groot. Quand Martens l’impose, il se heurte à nouveau à Duchâtelet, qui
ne veut pas entendre parler du vieux joueur néerlandais. On comprend vite pourquoi : le
lendemain matin, Ivan Bulos frappe à la porte du Stayen. L’avant péruvien de 19 ans a
signé un contrat de trois ans au Standard. Il est grand mais inexpérimenté. Ce n’est pas
avec un joueur comme lui qu’on joue le titre. Il forme un trio d’ados sud-américains avec
l’Uruguayen Mendez Aguilera et le Brésilien Luiz Pheyllype, un trio avec lequel Duchâtelet
pense avoir gagné le jackpot. Personne, à Sclessin, n’a vu les joueurs à l’œuvre mais
Duchâtelet voue une confiance aveugle à l’agent Jorge Vidal, un Espagnol qui vit à Liège,
et à Dirk De Vriese.

Bulos est donc le nouveau fer de lance du STVV. Guido Brepoels commence à se poser des
questions. Au printemps, l’émotif entraîneur a repoussé une offre de Fortuna Sittard car
il ne pouvait jouer le titre avec ce club. En revanche, à Saint-Trond, il trouvait
l’ambition qui correspondait à son caractère et on lui avait promis un noyau valable. Sans
avant, l’avenir s’annonce sombre. Le 31 août 2012, lors de la dernière journée des
transferts, De Groot et son manager attendent le coup de fil libérateur. A Saint-Trond et
dans les environs, des joueurs consultent leur ordinateur tard dans la nuit, dans l’espoir
de découvrir le nom de leur nouveau coéquipier. Le matin suivant, une atmosphère
d’enterrement plane sur le terrain d’entrainement. Brepoels et son adjoint, Danny Boffin,
sont terrassés. La déception se lit sur leur visage et se répand dans le groupe.

La suite ? Un maigre un sur douze. Dans le tas, une défaite 0-2 contre le WS Woluwe. C’est
le premier match de Bulos sous le maillot des Canaris. Le lendemain, l’avant est blessé.
Il souffre d’une petite fracture au pied. Le club découvre qu’il s’agit en fait d’une
ancienne blessure, dont il souffrait déjà au Pérou. Le geste de Duchâtelet s’avère être un
cadeau empoisonné, sportivement mais également financièrement car le Standard,
propriétaire du joueur, l’a fait inscrire sur les feuilles de paie de Saint-Trond. Un an
plus tard, il répète le truc avec Iandoli. En D2, les clubs ne sont pas obligés de
s’acquitter d’une assurance groupe pour leurs joueurs, ce qui représente une différence de
30 % sur un salaire. Double coup de malchance pour le STVV, donc. Bulos ne rejouera pas
avant février 2013.

Les masques tombent

Le Stayen panique. Brepoels et ses hommes, 14es, sont loin de répondre aux attentes.
L’équipe grappille huit points en autant de matches. Les supporters grognent. Bulos est
blessé et Reza, tout sauf motivé, est souvent requis en équipe nationale. Début octobre,
Duchâtelet cède : Donny de Groot est quand même engagé. Le Néerlandais a adopté le statut
d’amateur à Willem II, ce qui lui permet d’être transféré à tout moment. Son arrivée
change tout. Saint-Trond enlève trois victoires d’affilée. Jusqu’à la trêve hivernale,
avec de Groot, il remporte six de ses neuf matches, ce qui fait taire le froid calculateur
qu’est Duchâtelet et la cinquième colonne, d’autant que Reza refuse d’entrer au jeu au
Brussels et que Brepoels ne veut plus entendre parler de sa pseudo-vedette.

Peu après le Nouvel-An, les masques tombent définitivement. Le noyau du STVV est
démantelé. Quatre des joueurs les plus expérimentés (et les plus chers) doivent partir.
Officiellement, c’est à cause des trois défaites en déplacement en décembre, contre des
concurrents directs : Ostende, l’Antwerp et Westerlo. Selon Lammens, on peut renoncer à
tout espoir de titre et le club doit se préparer, financièrement, à un séjour prolongé en
D2. Dans une interview accordée à TV Limburg, Duchâtelet attaque la gestion sportive du
STVV, qui accorde trop peu de chances à Axel Bonemme et à Bulos, les mercenaires du
Standard. Une semaine plus tard, Lammens a l’occasion de s’exprimer mais il se défend
mollement. Les écailles tombent des yeux des plus naïfs : Lammens est la marionnette de
Duchâtelet et Saint-Trond n’est guère plus qu’un Standard B.

En hiver, Thamas Egerszegi et David Barczi, deux joueurs hongrois, débarquent au Stayen.
Les deux joueurs d’Ujpest ont passé la vingtaine et ont déjà été loués à un club d’une
division inférieure. On comprend pourquoi le dimanche matin, dès leur premier jogging en
compagnie de Danny Boffin. L’adjoint de 47 ans les largue sans le moindre effort. Au même
moment, Iandoli, prêté à Ujpest par Saint-Trond, doit s’entraîner avec le Standard. Mircea
Rednic n’en croit pas ses yeux et Iandoli, que Duchâtelet a transféré d’Eupen contre un
plantureux contrat de cinq ans, pour des raisons tout sauf sportives, retourne à Budapest
la queue entre les jambes. Du coup, pas moyen d’expédier Giel Deferm à Ujpest mais Bonemme
doit jouer à Saint-Trond et Deferm est donc casé au Beerschot. La danse des arrières
gauches prend fin.

Menace israélienne

Nul n’ignore que Lammens dépend professionnellement et financièrement de Duchâtelet, via
AGOST, l’entreprise communale autonome pour le développement de Saint-Trond (Autonoom
Gemeentebedrijf voor de Ontwikkeling van Sint-Truiden). C’est Duchâtelet qui l’a nommé
président du STVV pour assainir le club et le préparer à la Division Deux, mais sans jouer
cartes sur tables à l’égard des supporters et des observateurs. Ces deux dernières années,
on a établi une ligne directe entre Liège, Saint-Trond et Budapest. Les joueurs sont les
jouets des trois clubs. Le concept est simple : idéalement, Duchâtelet veut enrôler des
jeunes joueurs pour le Standard et les former. Il les place à Saint-Trond à l’âge de 18
ans puis les expédie à Ujpest deux ans plus tard, avant de les rapatrier au Standard vers
22 ans et de les monnayer. La valeur des joueurs augmente à chaque étape, parfois de
manière artificielle.

Au début, Martens et Brepoels ignorent tout de ce master plan, tout comme Rednic et son
prédécesseur, José Riga, à Liège, mais leurs yeux s’ouvrent. Saint-Trond perd trois de ses
cinq derniers matches de championnat, au moment précis où l’agent israélien Dudu Dahan
s’installe à l’Hôtel Stayen. Dahan, qui a déjà casé Maor Buzaglo, Rami Gershon et Dudu
Biton au Standard, tance ses amis belges, car son joueur, Yadin Zaris, ne joue presque pas
à Saint-Trond. En juillet, Zaris a signé un contrat de quatre ans à Liège. Il a été
immédiatement loué à Ujpest, où il n’a pas atteint le niveau requis, et six mois plus
tard, il s’est retrouvé à Saint-Trond, qu’il n’a pas davantage convaincu. Lammens et son
ombre, Duchâtelet, rappellent Brepoels à l’ordre. Ils le font en présence de Dahan et de
Guy Luzon, l’entraîneur des U21 israéliens, qui a effectué le voyage. Mais la conclusion
de l’entretien est claire : Zaris doit jouer.

La menace fait son effet. Brepoels obéit. Il aligne Zaris. Il n’en est pas fier mais il
n’a plus le feu sacré depuis longtemps. Depuis le démantèlement de l’équipe en janvier, il
a davantage l’impression d’être un entraîneur de jeunes que le coach d’une équipe
championne. Il est paralysé par les ingérences de son président. Comme par exemple après
la victoire 3-0 face à Alost : son capitaine, Ivo Rossen, âgé de 31 ans, a ouvert la
marque du point de penalty. Lammens n’apprécie pas : c’est le plus jeune qui doit botter
les coups de réparation, pas un vétéran sans valeur marchande. Un penalty converti accroît
le prix de transfert d’un joueur et c’est ça qui compte. Pas une victoire ou une défaite.

zaligator
zaligator
Niveau 10
12 juin 2013 à 15:00:38

Luzon ? Pas question !

Brepoels est las de toute cette hypocrisie. Luzon analyse tous ses matches. Comme il
semble être un bon analyste vidéo, il est invité à réaliser une présentation devant Alain
Coninx et la moitié du conseil d’administration. Quand Brepoels apprend que, si le STVV
dispute le tour final, Luzon sera adjoint à son staff comme coach mental, il réagit avec
virulence. Cet Israélien, un conseiller ? Pas question ! Lammens et Duchâtelet sont vexés
et l’entraîneur tombe en disgrâce. On ne discutera pas une minute d’une prolongation de
contrat. Martens reçoit une offre. Il doit sacrifier la moitié de son traitement.
Entre-temps, le président la joue intelligemment, en solo, traitant avec les joueurs et
leurs agents sans impliquer son DT dans ses négociations.

En coulisses, le petit jeu se poursuit. À peu près au moment où Dahan et Luzon débarquent,
les dirigeants du Standard, du STVV, d’Ujpest et de Tubize se réunissent pour étudier
comment répartir les joueurs entre les différents clubs. Tubize débarque dans l’histoire
via son directeur sportif, Philippe Saint-Jean, que Roland Duchâtelet a contacté pour
succéder à Ron Jans, licencié. Saint-Jean a refusé mais il a séduit Duchâtelet. Quand
Tubize risque de ne pas obtenir de licence, le patron du Standard vole au secours du club,
avec 420.000 euros. Actuellement, la relation entre les deux parties s’est refroidie.
Pendant cette fameuse réunion, on demande à toutes les personnes présentes la plus grande
clarté au sujet des contrats des joueurs mais Saint-Jean estime la méthode excessive. Il
comprend que son club est condamné sans Duchâtelet mais il ne peut tolérer un jeu dépourvu
de toute logique sportive. Reste à savoir combien de temps cette danse sur le fil durera.

Autre question : quelles étaient les ambitions sportives réelles de Saint-Trond la saison
passée et quelles seront-elles la suivante, compte tenu de cet entretien avec les trois
clubs ? Aussi longtemps que Saint-Trond évoluera en D2, le Standard pourra y caser autant
de joueurs qu’il le veut, alors que leur nombre est limité à trois entre clubs de D1.
Autre élément bienvenu, il n’est pas nécessaire de prendre d’assurance-groupe en D2 (cf.
Bulos et Iandoli). En outre, le Grand Café et l’Hôtel Stayen, depuis peu aux mains de
Staprix, une entreprise de Duchâtelet, ne subit pas de perte parce que le club évolue en
D2. Vu sous cet angle, Duchâtelet n’a aucun intérêt à ce que le STVV soit promu, à moins
que cela ne lui permette d’augmenter le loyer qu’il perçoit du club pour l’utilisation du
Stayen via sa compagne Marieke Höfte. Mais cela ne fait pas le poids face à la plus-value
qu’il tente de réaliser sur les joueurs.

Un gain pur

Et la morale de l’histoire ? Récapitulons. Roland Duchâtelet a acheté le Standard en juin
2011 pour quelque 30 millions d’euros. Dès les premières semaines, il a perçu un bénéfice
sur la vente de Mehdi Carcela, de Steven Defour, d’Axel Witsel et d’Eliaquim Mangala. Cela
fait 30 millions, répartis entre Duchâtelet et Luciano D’Onofrio. Il y a deux semaines, il
a retiré vingt millions de dividendes pour les actionnaires, soit 99,8 % me, myself and I.
Le timing ne relève pas du hasard car le 1er juillet, la taxation sur les dividendes
augmente. Il fallait donc agir vite. En moins de deux ans, l’achat du Standard est donc
une opération blanche pour Duchâtelet. Peut-on rêver mieux ?

Oui, c’est possible. En s’offrant vingt millions juste après avoir remercié le populaire
Mircea Rednic, Duchâtelet a provoqué la rébellion des supporters. Afin de calmer ceux-ci,
il s’est déclaré prêt à chercher un repreneur pour le club si le Standard ne termine pas
dans le top trois du prochain championnat. C’est très courageux à première vue mais cela
ne résiste pas à un examen plus approfondi. Duchâtelet sait déjà que le moindre euro
retiré d’une telle vente constituera un bénéfice pur pour lui. En outre, il conservera sa
mainmise sur le club car s’il vent celui-ci, il ne cédera pas le patrimoine – le stade,
les terrains, l’académie. Il ne l’a pas fait à Saint-Trond non plus. Et comme le STVV, en
cas de vente, le Standard continuera à dépendre de sa bonne volonté.

Le modus operandi de Duchâtelet est limpide : il achète un club en proie à des problèmes,
il rappelle à la ville qu’il a sauvé son club et en échange, il parvient à acquérir à bon
prix les terrains qui entourent le stade. Il achète ainsi un projet immobilier au sein
duquel se trouve un club de football, par hasard. Il n’essaie même pas de réaliser un
bénéfice avec ce club. Le break-even lui suffit. Si le carrousel des joueurs est aussi
important, c’est qu’il est allergique aux charges salariales. C’est également pour cela
que Rednic et Brepoels ont dû céder leur place à Luzon et à Yannick Ferrera, encore moins
chers. Duchâtelet ne nourrit pas d’ambitions sportives.

La Ligue des Champions

Mais l’homme s’est trompé sur un point. Il pensait avoir trouvé en Ujpest le chemin le
plus direct vers la Ligue des Champions, très positive pour la valeur d’un joueur. Un club
de tradition dans un pays au faible niveau footballistique, peu de frais : il ne pouvait
échouer. Et pourtant. Ujpest est dans la deuxième colonne depuis deux ans, loin de tout
trophée. Ujpest se retrouve donc au milieu du train, devant le STVV mais derrière le
Standard. C’est un contretemps, sans plus. Le mois prochain, Roderick Duchâtelet met fin à
ses navettes entre Budapest et Anvers pour s’installer avec femme et enfants dans la
capitale hongroise car malgré l’absence de succès sportifs, la reprise constitue une mine
d’or commerciale. Le stade Szusza Ferenc est situé dans une banlieue de Budapest, où les
prix sont en train de flamber. Et, comme on l’a compris, c’est l’immobilier qui intéresse
Duchâtelet.

[VoltsFace]
[VoltsFace]
Niveau 10
12 juin 2013 à 15:08:30

Quel chien ce mec. Qu'il crève.

zaligator
zaligator
Niveau 10
12 juin 2013 à 15:11:16

lisez les gars , quel violence , c'est pas de moi , ce sont les UI96 qui l'ont pondu

DrogDieu
DrogDieu
Niveau 43
12 juin 2013 à 15:13:12

Je lirai plus tard. :oui:

De toute façon , cette saison sent mauvais les gars.

zaligator
zaligator
Niveau 10
12 juin 2013 à 15:15:04

on est mort sportivement , faut plus ce voiler la face

[VoltsFace]
[VoltsFace]
Niveau 10
12 juin 2013 à 15:15:33

J'ai tout lu. Quand Duchatelet aka business is business crèvera, on pourra revivre mais ce fils de pute aura pas notre club comme ça.

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