ERDING AU PSG ?
Depuis quelques jours, on savait le PSG en première ligne. Le joueur et le club de la capitale se seraient même déjà mis d’accord sur les modalités d’un futur contrat (en savoir plus). Sauf que depuis, Paris a perdu sa précieuse place en Europa League, terminant la saison à la 6e place. Un revers important qui pourrait jouer dans la conclusion d’un tel transfert. Et bien non. « Non ce n’est pas un obstacle. C’est sûr que j’aurais aimé disputer une Coupe d’Europe, mais j’ai envie de progresser et c’est possible d’y arriver sans jouer l’Europe », a concédé Erding à RMC. « Ce sera peut-être à Paris, je ne sais pas encore. Non, il n’y a pas eu d’accord, mais il y a eu des discussions. Moi j’ai envie d’aller là où l’entraîneur me fera jouer. Si le futur entraîneur du PSG me veut, c’est sûr que j’aimerais aller à Paris », admet-il malgré tout.
Paris peut donc encore compter sur son aura pour persuader certains joueurs très courtisés de le rejoindre. Ne reste plus qu’à convaincre Sochaux. Et l’affaire semble plus compliquée que prévue. En témoigne cette déclaration du président sochalien Alexandre Lacombe. « Tout ceci est du domaine de l’élucubration journalistique. Aucun club français ou étranger ne nous a contacté pour un transfert de Mevlut Erding. On a longuement discuté hier (samedi) soir ensemble et le club compte sur lui la saison prochaine. Néanmoins, si une proposition financière correspondant à sa valeur - je classe ’Mev’ dans le top 5 des attaquants de L1 - arrive sur mon bureau, on la regardera. Ca veut dire 10 millions d’euros minimum. Quand j’entends les chiffres avancés par la presse , je trouve que c’est manquer de respect au talent de Mev. A ces prix-là, ce n’est pas la peine de se déplacer. »
Pourtant, et comme souvent dans ces cas-là, l’attaquant espère voir son club réclamer une somme moindre. « Dix millions c’est beaucoup trop, je pense que je partirai pour 7 ou 8 millions », dit-il avant de souhaiter une issue rapide. « Je pense que ça se fera avant vendredi et le match amical France-Turquie », lâche-t-il. Paris et son enveloppe de recrutement estimée à une dizaine de millions d’euros pourront-ils convaincre si rapidement des dirigeants sochaliens récalcitrants ? Rien n’est moins sûr.