Bonjour a tous !
Je vous présente ici une lettre roleplay écrite par mon personnage à Lydia. Cette lettre n’a aucun but mis a part de vous faire partager mon histoire, et ma vision de la quête qui y est énoncé. Mais avant tout je replace un peu le contexte : Balgruuf vient de refuser la hache de Guerre d’Ulfrik. La guerre est inévitable et Alrik va porter la réponse au Iarl de Vendeaume. Avant son départ, il laisse une petite note sur la grande table a manger de Douce-Brise pour la femme qu’il aime. L’histoire se déroule après la trame principale. L’auteur n’est pas pour la guerre mais y est poussée. Bonne lecture.
Ma chère Lydia,
Une fois de plus le destin a décidé de nous séparer. Une fois de plus mon cœur ne pourra ressentir la chaleur de tes yeux, la douceur de ta peau, et le gout de tes lèvres. Tu ne peux imaginer la peine que je ressens a l’idée de te savoir si loin de moi. Mais je trouve un peu de réconfort a travers mes pensées pour celle qui partage mes rêves. Un peu de bonheur dans ce monde qui s’apprête à vivre une guerre terrible, et qui dessinera bientôt l’avenir de notre patrie, et celui de Tamriel. Je ne te cacherais pas la peur qui m’anime à l’aube de ce conflit. Cette guerre que nous avions réussi tant bien que mal à éviter au Haut-Hrothgar est devenu une fatalité. L’allégeance de Balgruuf pour l’Empire lui coûtera Blancherive, et l’amitié qui me liée a lui disparait a l’ombre des remparts glacée de Vendeaume. Le monde change. Les anciennes allégeances ne sont plus que souvenirs, et les nouvelles se lieront dans le fracas de l’acier et le cri de veuves condamnée à expliquer a leurs descendances pourquoi leurs pères s’est sacrifié sur l’autel de la guerre. L’ombre s’avance sur Tamriel, et je suis malgré moi, acteur de cette folie qu’on appel l’avenir. Que peuvent bien les hommes face à tant de haine. Que pouvons-nous face à la colère de nos frères et de nos ennemis ? L’heure n’est plus à la parole. L’idée ne peut rien face a l’appel du sang. S’il devait m’arriver malheur, ma chère Lydia, ne perd pas espoir. Ne cherche pas un coupable à maudire, un homme a condamnée. Le seul coupable de tout ceci est la folie de notre idéal. L’envie d’un monde meilleur. Cette cause vaut telle tant de malheur ? Je n’en sais rien.
C’est sur cette habituel compétence que j’ai de ne jamais savoir ou l’avenir me mènera que je conclue cette lettre. Prend soin de toi. Et si je ne peux revenir de cette guerre, prend soin de l’image qui restera de moi dans ton cœur. Ne me glorifie pas. Ne me pleure pas. Rappel toi juste qu’en ce 10 Sombreciel, un homme a vouée sa vie à lutter pour que son amour trouve sa place dans un monde nouveau. Je t’aime. Que les dieux te gardent mon amour.