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Liste des sujets

[FIC] Double balafre.

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
11 janvier 2012 à 23:15:11

:salut:

J'écris ma seconde FIC sur ce forum.
Dans celle-ci, c'est vous qui déciderez des choix du personnage principal. À chaque fin de chapitre, je vous demanderais ce que le personnage doit faire, comment doit-il réagir, où doit-il allé, que doit-il répondre, etc... en fonction de l'histoire. :-d

Allez, c'est parti :)

Je courais depuis des heures. Seul. Dans le froid. J'avais pour simple vêtement un turban enroulé autour de la tête et une sale robe déchiqueté. Une vieille dague rouillé à la ceinture. Parti de Markarth il y a cinq jours, j'errais sans but dans la nature, sans nourriture, sans sommeil. Je voulais mourir, après ce qui m'étais arriver. Ridicule, je courrais tel un cafard, dans ma tunique trop petite pour moi. Les manches déchiré, les bras en sang. Je voulais mourir. M'effacer. Qu'on m'oublie. Qu'on n'est aucun souvenir de moi. Désespéré, incapable de réfléchir, paralyser de la tête, du cerveau, des neurones, que pouvais-je faire ? Mourir. Je voulais mourir.

Plus maintenant. Comment n'aurais-je pas pu y penser plus tôt ? Comment ? Pourquoi ? J'aurais tout donné pour revenir cinq jours en arrière. Je n'étais plus désespéré. J'errais, mais j'avais un but. Je voulais vivre et me venger avant de mourir. Je devais trouver un toit. Un feu, un lit. De l'argent, de l'or, des armes, des armures. Il fallait que je me batte. Je n'abandonnerais pas. Jamais, plus jamais je ne devrais baissé les bras. Cela faisait cinq jours que je n'avais pas avalé une goutte d'eau ni manger une miette de pain. Je n'avais pas été attaqué par un seul loup. C'était un signe. Je n'avais rien avalé, mis à part l'amer goût de l'humilité. Humilié. C'était le mot exact. Et je m'étais laissé faire... Plus jamais !

Alors que j'en étais là, à mes pensées, à me redonner le moral, j'aperçut une étrange silhouette à l'horizon. Une sorte d'énorme tour. Un fort ... Oui, un fort se dessinait non loin. Il se découpait dans le ciel grisé par la brume. Quoiqu'il m'attende là bas, je devais y aller. Après tout, je n'avais plus rien à perdre maintenant ... Il fallait que je marche jusqu'à là bas, dans la tempête de neige.

Je devais être dans un sale état. Je n'arrivais même plus à bouger les doigts, mais je devinais leur noirceur. Les trous dans ma "robe" laissaient entrevoir mon torse. Du sang y coulait. Mes lèvres étaient congelé. J'avais de la peine à maintenir les yeux ouvert. Mes oreilles paralysaient les côtés de mon crâne. Je n'avais plus d'odorat, ni de goût. Maudit froid glacial ... Mes pieds, simplement recouvert par de petits chaussons de soie, n'étaient guère mieux. Je ne sentais plus que les articulations de mes jambes. Tant mieux. Je n'avais besoin que de cela pour atteindre ce foutu fort.

Je m'écroulais souvent au sol, trébuchant sur une pierre. Haletant, ma vision se troublait. Mes jambes étaient flageolantes. Le bout de mon nez était glacé. Chaque main était plaqué sur l'autre bras. Comme collé, je ne pouvais plus les bougé, je suppose. Une douleur affreuse me torturait tout le corps. Mes mâchoires ne répondait plus, même si j'émettait de petits gémissements de temps à autre, contre mon gré. La folie ? Pas encore. Mon putain de sang glacé allait éclaté dans ma tête. Cette douleur n'était plus supportable. Impossible de respirer, mes poumons semblaient se déchiqueter à chaque mouvement. C'en était beaucoup trop pour moi, simple couturier. Mon estomac criait famine. Pas bien grave, je ne sentais plus rien. Poussant un dernier râle, je m'écroulais au sol.

J'allais mourir aujourd'hui. Mort comme j'ai toujours vécu ; ridiculement. Là, écroulé dans la neige, perdu en Bordeciel, dans cette tenue absolument merdique.

Soudain, une voix intervint dans la brume :
- Tu as entendu ? Qu'étais-ce ?
- Je ne sais pas ! Ça venait de là bas ! lança une seconde voix.
Des bruits de pas s'approchèrent de moi. Je restais immobile, respirant à peine.
Soudain, une lueur surgit du brouillar. La voix s'exclama :
- Qui es tu ?
Un bruit d'acier se fit entendre. La première voix cria :
- Stop ! Ne le tue pas.
Une bruit de ferraille frotté contre de la peau se fit entendre. Une épée rengainé.
- Qui es-tu ?
Impossible de répondre, imbécile.
- Qui es tu !? hurla le .
Le second déclara :
- Il a trop froid pour parler. Emmenons-le au poste de garde.

L'homme en armure portait un bouclier où était dessiné une sorte de fort. Leurs vêtements étaient enneigé. Des soldats ? Des tueurs ? Des bandits ?Je n'avais qu'une certitude : je ne mourrais pas aujourd'hui.

Après m'être fait traîné comme un chien jusqu'à une petite tour accroché à un haut rempart, on me jeta sur un étalage de paille près d'un gros feu. Les dalles étaient plutôt propre, le feu était bien avivé. Je n'étais sûrement pas chez des bandits. Une vieille dame portant un balai passa devant moi, époussetant des poussières au passage. Après quelques minutes, une fois mes lèvres décongelé au sens propre, l'homme au casque s'approcha de moi, m'attrapa par l'épaule et lança :
- Alors ? Comment t'appelle tu ?
Je murmurais d'une voix faible :
- Keice Taligar...
L'homme me donna un grand morceau de pain et, après avoir bu une gorgé d'eau, il me demanda :
- D'où viens-tu ? Comment es-tu arrivé ici ?

A) Dire la vérité. (et connaître l'histoire de Keice)
B) Mentir.
C) Demander à se reposer.

À vous :-)

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
12 janvier 2012 à 18:20:35

:up:

biltos
biltos
Niveau 5
12 janvier 2012 à 18:58:15

Réponse A :)

ergodeseigle
ergodeseigle
Niveau 1
12 janvier 2012 à 19:36:50

réponse B :sournois:

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
12 janvier 2012 à 19:50:20

:up:

Encore deux votes pour la réponse A/B ou trois votes pour la réponse C et j'écris la suite :-) !

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
12 janvier 2012 à 20:05:33

:up:

Kasiko
Kasiko
Niveau 6
12 janvier 2012 à 20:06:21

Réponse A

D4RKVADONCH
D4RKVADONCH
Niveau 9
12 janvier 2012 à 20:21:58

Réponse A :oui:

+ c'est bien :hap:

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
12 janvier 2012 à 21:05:08

Réponse A séléctionné :oui: + :merci: + suite dans le week end ou la semaine prochaine :-) + en attendant passez voir mon autre FIC Skyrim : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-19348-868829-1-0-1-0-fic-l-honneur-se-perd.htm#message_871589 :hap:

[Milanaibb]
[Milanaibb]
Niveau 6
14 janvier 2012 à 20:19:17

:up: Suite en cours de rédaction !

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
15 janvier 2012 à 15:28:41

Chapitre 1 : La vérité.

Réponse A :

- Aah... soupirais-je. Je viens de Markarth. Mon père, Nemios, ma mère, Calite, mon frère, Petios et moi-même sommes nés dans cette ville.
Mon père était couturier, et ma mère travaillait dans l'auberge de la ville. Mon frère est partit, à ses douze ans, s'entraîner au combat à Solitude. Moi, je suis resté à Markarth pour aider ma famille
À la mort de mon père, assassiné, il y a cinq ans, j'ai repris son magasin. Ridicule... Ma mère est tombé en dépression suite à ça. Elle à abandonner l'auberge. Le magasin de couture a été fermé par les Impériaux, suite à un témoignage d'une personne ayant raconter que nous vendions des vêtements volé. Nous avons donc erré dans la rue pendant plusieurs mois. C'est alors que mon frère est revenu.
Il nous à trouver assis, à l'entrée de la ville, mendiant. Il était devenu soldat, et, suite à ses exploits, il avait été nommé questeur. Il était venu nous annoncer la nouvelle. Il partait pour Lenclume, chargé d'une mission spécial. Désemparé, ma mère l'a supplié de resté.
Après plusieurs jours de réflexion, il a accepté. Il a demander à la garnison de Markarth de retrouver l'assassin de mon père.
Une semaine plus tard, le tueur a été exécuté publiquement. Nous avons rouvert un magasin avec l'argent que Petios avait gagné et nous avions repris une vie normal.
Plusieurs semaines après, mon frère a été retrouvé un matin, éventré en pleine rue. À ce moment, ni moi ni ma mère ne pouvions géré le magasin. Nous avons une fois de plus traîner dans la rue, volant de la nourriture à tord et à travers.
Ma mère, à bout de nerf, s'est suicidé en sautant d'une tour de garde.
Ayant perdu toute ma famille et étant recherché par les soldats pour vol, j'ai fuis la ville. Je ne voulais plus de cette vie. Je voulais juste mourir. J'ai cavaler pendant des jours dans la nature, jusqu'à atterrir ici...

Le garde me regarda, perplexe. Après une longue minute, il ôta son casque en fer. De longs cheveux noir tombèrent sur sa jeune figure.

- Eh bien, Keice Taligar... Je ne sais pas quoi dire... En tout cas, sachez que vous êtes le bienvenue à Fortdhiver.
- Fortdhiver ? répétais-je. Je suis à Fortdhiver ? Comment...
- Ah ! C'est ça de courir pendant cinq jours... D'ailleurs, je ne sais pas comment vous avez survécu... C'est... Incroyable... Markarth-Fortdhiver à pied sans boire ni manger ni dormir ? Je n'aurais jamais cru... Allez, suivez moi, vous devez être affamé. Et assoiffé. Vous n'êtes pas le seul, ajouta t-il avec un coup d'oeil. Je peux vous tutoyé ?
- Bien sûr, répondis-je.

J'enfila une veste et un pantalon de toile ainsi qu'une paire de botte que l'homme m'avait donné et le suivit.

Le garde, portant une torche, me dit, tout en descendant les escaliers :
- Ah, au fait, mon nom est Nemil Pointelame. Je viens d'Épervine... Bref, ça ne doit pas trop t'intéresser...
- Je me suis toujours intéresser aux histoires des autres ! fis-je remarquer. Peut-être quand j'aurais manger.

À ce moment, nous arrivâmes dans une petite salle où se trouvait deux gardes.
Ils firent un signe à Nemil puis lancèrent un :
- Hey, ça va ?

Nous traversâmes la pièce qui débouchait sur une autre. Une salle à manger. Il y avait un banquet remplit d'assiettes - vide. Il y avait des tables par ci et par là, certaines étant occuper par quelques hommes en longue robe à capuche. À l'autre bout de la pièce, il y avait un comptoir en bois. Un odeur de viande cuite me pris le nez, faisant gargouiller mon ventre tout maigre.

Nemil s'approcha du barman et le salua.
- Nemil ! Comment ça va ? Tiens... Qui est-ce ? demanda l'homme en me lorgnant. On dirait un squelette !
- C'est une longue histoire, répondit le garde. Sert nous donc une bonne bouteille d'hydromel et un plat réchauffant.
Le barman hocha la tête et déclara :
- C'est comme si c'était fait.

Nous nous assîmes à une table. Nemil ôta son épée et déposa son bouclier par terre.
- Alors ? Que compte tu faire ? demanda t-il.
- Je ne sais pas... répondis-je, mal à l'aise devant tout ces regards.
- Oh, ne fais pas attention à eux, me murmura t-il. Ce sont des étudiants en magie. Ils apprennent jour et nuit. Pendant leurs pause, il consacre leurs temps à leurs bouquins de sort... Je ne les comprends pas. Je trouve un coup de hache plus simple. Sais-tu manier l'arme ?
- Euh... Non, répondis-je, honteux.
Nemil jeta un coup d'oeil autour de lui puis déclara :
- Je pourrais t'apprendre. Cela te donnera de bonne base.
- De bonne base pourquoi ?
- Oh, allez... Arrête. Je sais très bien que tu veux te venger. Tu dois apprendre à te battre.
À ce moment, le barman arriva, deux assiettes ainsi que deux bouteilles dans les bras et vint les déposer sur la table.
- Bon appétit, messieurs ! fit t-il avec un sourire.
Je le remercie d'un geste de la tête et dévora le repas.

Une dizaine de minutes plus tard, nous avions fini. Nemil Pointelame se leva, remettant son casque et ses armes en place, puis déclara :
- Ce fut un plaisir, Keice. Si tu veux apprendre à te battre, retrouve moi ici, demain, à la même heure. À la prochaine !
Il s'éloigna, me laissant perplexe. Que faire ?

A) Allez se coucher.
B) Se promener dans la ville.
C) Engager la conversation avec des apprentis mages.

dutheila
dutheila
Niveau 7
15 janvier 2012 à 16:04:27

Réponse A, il a besoin de repos

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
15 janvier 2012 à 17:11:40

:up:

Au bout de 3 votes pour une réponse, elle est sélectionné :ok:

Réponse A : 1 vote

N'oubliez pas que tant que vous ne voterez pas, il n'y aura pas de suite :-(

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
15 janvier 2012 à 20:02:31

:up:

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
15 janvier 2012 à 23:09:27

:up:

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
16 janvier 2012 à 18:07:13

:up: allez quoi juste une lettre :hap:

robdeniro
robdeniro
Niveau 7
16 janvier 2012 à 18:16:09

A

Kasiko
Kasiko
Niveau 6
16 janvier 2012 à 18:18:22

B

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
16 janvier 2012 à 18:35:14

Allez, encore un A, deux B ou trois C et j'écris la suite :hap:

Milizionar
Milizionar
Niveau 10
16 janvier 2012 à 18:46:33

Et vous pouvez donné votre avis aussi :hap:

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