Chapitre 1 : La vérité.
Réponse A :
- Aah... soupirais-je. Je viens de Markarth. Mon père, Nemios, ma mère, Calite, mon frère, Petios et moi-même sommes nés dans cette ville.
Mon père était couturier, et ma mère travaillait dans l'auberge de la ville. Mon frère est partit, à ses douze ans, s'entraîner au combat à Solitude. Moi, je suis resté à Markarth pour aider ma famille
À la mort de mon père, assassiné, il y a cinq ans, j'ai repris son magasin. Ridicule... Ma mère est tombé en dépression suite à ça. Elle à abandonner l'auberge. Le magasin de couture a été fermé par les Impériaux, suite à un témoignage d'une personne ayant raconter que nous vendions des vêtements volé. Nous avons donc erré dans la rue pendant plusieurs mois. C'est alors que mon frère est revenu.
Il nous à trouver assis, à l'entrée de la ville, mendiant. Il était devenu soldat, et, suite à ses exploits, il avait été nommé questeur. Il était venu nous annoncer la nouvelle. Il partait pour Lenclume, chargé d'une mission spécial. Désemparé, ma mère l'a supplié de resté.
Après plusieurs jours de réflexion, il a accepté. Il a demander à la garnison de Markarth de retrouver l'assassin de mon père.
Une semaine plus tard, le tueur a été exécuté publiquement. Nous avons rouvert un magasin avec l'argent que Petios avait gagné et nous avions repris une vie normal.
Plusieurs semaines après, mon frère a été retrouvé un matin, éventré en pleine rue. À ce moment, ni moi ni ma mère ne pouvions géré le magasin. Nous avons une fois de plus traîner dans la rue, volant de la nourriture à tord et à travers.
Ma mère, à bout de nerf, s'est suicidé en sautant d'une tour de garde.
Ayant perdu toute ma famille et étant recherché par les soldats pour vol, j'ai fuis la ville. Je ne voulais plus de cette vie. Je voulais juste mourir. J'ai cavaler pendant des jours dans la nature, jusqu'à atterrir ici...
Le garde me regarda, perplexe. Après une longue minute, il ôta son casque en fer. De longs cheveux noir tombèrent sur sa jeune figure.
- Eh bien, Keice Taligar... Je ne sais pas quoi dire... En tout cas, sachez que vous êtes le bienvenue à Fortdhiver.
- Fortdhiver ? répétais-je. Je suis à Fortdhiver ? Comment...
- Ah ! C'est ça de courir pendant cinq jours... D'ailleurs, je ne sais pas comment vous avez survécu... C'est... Incroyable... Markarth-Fortdhiver à pied sans boire ni manger ni dormir ? Je n'aurais jamais cru... Allez, suivez moi, vous devez être affamé. Et assoiffé. Vous n'êtes pas le seul, ajouta t-il avec un coup d'oeil. Je peux vous tutoyé ?
- Bien sûr, répondis-je.
J'enfila une veste et un pantalon de toile ainsi qu'une paire de botte que l'homme m'avait donné et le suivit.
Le garde, portant une torche, me dit, tout en descendant les escaliers :
- Ah, au fait, mon nom est Nemil Pointelame. Je viens d'Épervine... Bref, ça ne doit pas trop t'intéresser...
- Je me suis toujours intéresser aux histoires des autres ! fis-je remarquer. Peut-être quand j'aurais manger.
À ce moment, nous arrivâmes dans une petite salle où se trouvait deux gardes.
Ils firent un signe à Nemil puis lancèrent un :
- Hey, ça va ?
Nous traversâmes la pièce qui débouchait sur une autre. Une salle à manger. Il y avait un banquet remplit d'assiettes - vide. Il y avait des tables par ci et par là, certaines étant occuper par quelques hommes en longue robe à capuche. À l'autre bout de la pièce, il y avait un comptoir en bois. Un odeur de viande cuite me pris le nez, faisant gargouiller mon ventre tout maigre.
Nemil s'approcha du barman et le salua.
- Nemil ! Comment ça va ? Tiens... Qui est-ce ? demanda l'homme en me lorgnant. On dirait un squelette !
- C'est une longue histoire, répondit le garde. Sert nous donc une bonne bouteille d'hydromel et un plat réchauffant.
Le barman hocha la tête et déclara :
- C'est comme si c'était fait.
Nous nous assîmes à une table. Nemil ôta son épée et déposa son bouclier par terre.
- Alors ? Que compte tu faire ? demanda t-il.
- Je ne sais pas... répondis-je, mal à l'aise devant tout ces regards.
- Oh, ne fais pas attention à eux, me murmura t-il. Ce sont des étudiants en magie. Ils apprennent jour et nuit. Pendant leurs pause, il consacre leurs temps à leurs bouquins de sort... Je ne les comprends pas. Je trouve un coup de hache plus simple. Sais-tu manier l'arme ?
- Euh... Non, répondis-je, honteux.
Nemil jeta un coup d'oeil autour de lui puis déclara :
- Je pourrais t'apprendre. Cela te donnera de bonne base.
- De bonne base pourquoi ?
- Oh, allez... Arrête. Je sais très bien que tu veux te venger. Tu dois apprendre à te battre.
À ce moment, le barman arriva, deux assiettes ainsi que deux bouteilles dans les bras et vint les déposer sur la table.
- Bon appétit, messieurs ! fit t-il avec un sourire.
Je le remercie d'un geste de la tête et dévora le repas.
Une dizaine de minutes plus tard, nous avions fini. Nemil Pointelame se leva, remettant son casque et ses armes en place, puis déclara :
- Ce fut un plaisir, Keice. Si tu veux apprendre à te battre, retrouve moi ici, demain, à la même heure. À la prochaine !
Il s'éloigna, me laissant perplexe. Que faire ?
A) Allez se coucher.
B) Se promener dans la ville.
C) Engager la conversation avec des apprentis mages.