Encore une fois, chère âme, tu fais fausse route avec brio. Je reste d'ailleurs admiratif devant ton art.
Non, je ne ressens aucune rage. Pourquoi te haïrais-je, d'ailleurs ? Chacune de tes bourdes est si délicieusement rafraichissante, et chacune de tes lignes me vaut un doux et long moment de plaisir. C'est une joie sans nom que de m'entretenir avec toi, bien que tu ne sembles pas le comprendre. Je pourrais m'esclaffer des heures durant devant tes posts, mais hélas, ô combien hélas, toutes les meilleures choses ont une fin, et j'ai peur de finir par me lasser de toi. Aussi, pour garder à jamais intact en mon cœur le brûlant souvenir de ta pathologique absence de perspicacité, je préfère que nous en restions là. Je suis sûr que tu comprendras - ou plutôt non, mais après tout qu'importe ?
Sur ce, je te remercie du fond du cœur pour ces délicieux instants, bien que tout cela ait eu lieu malgré toi. Le sujet peut maintenant reprendre son cours normal, comme une rivière troublée par l'orage qui retourne dans son lit pour s'écouler avec dolence. Je suis navré d'avoir interrompu sa course.