Bonjour à tous! 
Je vous présente ma toute première fic.
Certains détails sont à prendre en compte: l'Empire vient de gagner la guerre et exerce une forte répression dans tout Bordeciel.
N'hésitez pas à donner des critiques, bonnes comme mauvaises, et dites si vous avez aimé!
Introduction:
Bordeciel, cinq ans après que le Dovhakiin ait vaincu Alduin. A Solitude, un mystérieux personnage se dirige vers le donjon de Mornefort. C'est un Khajiit. Il rentre discrètement dans le bâtiment, va dans le sous-sol et s’assoit contre un mur. Il retire sa cape et dévoile une armure de cuir très étrange, très probablement faite sur-mesure. C'est un enchevêtrement illogique de bandes de cuir de tailles différentes, mais elle a l'air solide et permet une grande mobilité. Une tache de sang bien visible est présente au niveau du nombril. Un règlement de compte entre caravanes? Impossible. Il ne peut y avoir qu'une seule explication. C'est un voleur. Pourtant, il ne porte pas l'uniforme de la guilde des voleurs.
Puis, il sort une feuille et se met à écrire. Il met plusieurs heures, remplissant des pages et des pages, puis s'arrête. Il plie ensuite dans une enveloppe ce qu'il a écrit, la cache sous le lit du bourreau de la ville. Dix ans plus tard, un ivrogne enfermé pour avoir fait des avances à une garde la découvre par pur hasard.
Voici ce qui y était écrit:
«Mon nom est Y'azun. Je suis un messager. Mon patron? La mort. Ou bien le plus offrant, cela dépend des jours. Le message que je livre? Une flèche entre vos deux yeux, si vous êtes assez malchanceux pour que quelqu'un veuille vous tuer.
Dans toute la province de Bordeciel, on me surnomme La Dernière Flèche. La dernière chose que vous voyez avant le vide. Avant que mon patron préféré vous accueille chez lui.
Je n'ai plus beaucoup de temps avant de faire mon dernier coup, avant de mourir. Je ne voulais pas disparaître sans laisser mon empreinte sur ce monde, j'écris donc cette lettre à qui la trouvera. Bonjour, prisonnier. Je vais te raconter ma plus grande aventure. Cela remonte à un peu moins de cinq ans, je venais de recevoir un contrat très inhabituel...