Chapitre 1 : Révélation.
Partie 1 : Le Nomade (Sirius Septums)
« Quand le sang Imperial Coulera par la main sombre, et que les dieux abandonneront Nirn, Oblivion S’ouvrira à nouveau pour que la destruction règne »
Tel était la prophétie mystérieuse révélé par un parchemin des anciens, oublié, dans les contré de Vvardenfall. Dans une nuit sèche, l’atmosphère Austère, le vent lourd soufflant à peine, Un nomade faisait cap vers Solstheim, en passant près du mont-écarlate. Le lieu était Désert, la nature en agonie, laissait les traces de la beauté fatale de l’ancienne Morrowind. L’homme s’assit pour reprendre son souffle, et bâtit un misérable campement. L’Imperial, prit son petit carnet et nota ces quelques mots ; on pouvait lire à peine déchiffrer un nom : Sirius Septums, un nom impérial ; « L’air est sec ; un petit souffle ; c’est si calme ici, mais le lieu sent la mort, impossible de dormir, je garde toujours le bâton avec moi, et aussi cette maudite hache enchanté…j’entends un étrange bru… »
Une horde d’engeance de cendre fit son apparition. Le nomade s’arma de son arc, et se prêta à tirer. « Bon sang, d’où venez-vous ?! » articula le Nomade. Les Flèches que l’Imperial tira ne firent aucun effet à ces créatures venues d’ailleurs. Il brandit sa hache et fonça vers les engeances. La force de ces derniers était immesurable, il réussit à en tuer quelques-uns, quand il aperçut une boule de feu se dirigeant vers sa figure. En une fraction de seconde, le temps s’arrêta, puis repris cours normal. La boule de feu disparut, les engeances de cendre de même. L’Imperial était encore sous le choc, et régurgita le contenu de son estomac.
«Par les Huit, qu’est ce qui s’est passé ? Où êtes-vous montres ? » Le nomade finit par s’écrouler après avoir vomi ces quelques mots. Pendant son lourd sommeille, un rêve, ou plutôt une vision, ou même un souvenir, où apparaîtrait deux silhouettes, d’une taille un peu plus large que celle d’un humain, avec des oreilles pointu, sur le dos un cylindre d’or, muni d’une aura protectrice, vaillante, et une image de feu, et de sang semble se projeter vers le ciel. Le nomade se réveilla à peine, la langue pâteuse, les yeux lourds, le teint blond, plongé dans un bain de sang, une silhouette se dressait devant lui. Sirius, par reflexe, jeta sa main, prit a hache, et essayant de se lever vainement. La vue commençait à s’obscurcir. Se sentant faible, Sirius abandonna tout chance de se lever et replongea dans un sommeille encore plus profond. La chaleur était Etouffante, l’Imperial ouvrait les yeux, se gratta sa trombine sèche, il se retrouva sur un lit, et a la tête, la figure d’un khajiit. L’Imperial surpris articula rapidement
« _Où suis-je bon sang ? » le souffle coupé
« _ Reposez-vous impérial, Ri-saad prendra soin de vous, ne craignez rien, je vous ai croisé loin du mont-écarlate…Ri-saad a trouvé ça près de vous, Ri-saad n’a pas essayer d’ouvrir, parce-que ça brule » Dit-il tout en riant
L’Imperial prit la sacoche, l’ouvrit avec rapidité, et pénétra sa main dans le sac. A peine eut-il touché le mystérieux contenue de ce dernier qu’une vision lui apparut, mais cette fois, c’était une montagne, une très grande montagne. Ses pensées dérivèrent directement vers la gorge du monde, l’immense montagne de bordeciel. Mais dans quel but ?
_vous savez, ce n’est pas bon signe de voir la gueule d’un khajiit a son réveille
_Ri-saad comprend votre sens de l’humour, Ri-saad vous demande de vous lever pour prendre un peu d’air, venez montons …attention marchez doucement
_Quel est votre destination ?
_ Solstheim ! »
Et c’est ainsi que le Nomade Réussit son voyage vers Solstheim.
Partie 2 : Le Quêteur. (Amusei Le chasseur de Trésor/de savoir)
Amusei, ou le quêteur, avait 150 pièces d’or, et lui manquait 100 autres pièces d’or pour entreprendre son voyage à Solstheim.
« Je Paris 100 Pièces D’or si vous me battez.
_Je suis partant
_Alors, Qu’on commence, mais un combat légale, par d’arme, pas de magie pas de larmes. »
Le combat fit rage, entre l’argonien, et la femme nordique dans l’auberge de la jument pavoisée à blancherive. Ils s’échangèrent les coups jusqu’à ce que l’argonien cède, et s’écroule part terre.
« Tu abandonnes mon cher, on raconte que vous êtes
robuste…Ha ! Mais pas autant que les nordiques
_ C’est bon je tiens le coup ! » Souffla-t-il
Il se releva, la tête lourde, la vision floue.
« Donne-moi une seconde, non deux, je reprends mon souffle » Supplia-t-il la femme
La foule se moquait bien du combat, mais l’honneur, et la fierté d’Amusei ne lui permettait pas de perdre. Le reptile reprit ses forces, et se mit en position défensive. Son adversaire amorçait des coups mortels, mais l’argonien résistait, tout en montant la garde. La femme à court de souffle ne pouvait plus se défendre, Amusei saisit sa chance, et lui balança deux coups de poings, le premier au torse, et le deuxième et la figure. L’adversaire s’écroula par terre. Amusei pris sa récompense, et se retira. Il était midi, le soleil était brulant, l’air humide, la ville était déserte. L’argonien se dirigea vers les écuries sella son cheval vendeaume en destination. Arrivé au cœur cosmopolite de la rébellion, il se dirigea vers le port à la recherche d’un certain capitaine Guialound.
« C’est vous le capitaine de ce navire ? Je veux aller à Solstheim, voilà les 250 pièces d’or, c’est tout ce que j’ai.
_Normalement c’est plus mais marché conclue, déposez vos Bagages, nos y irons bientôt. »
Son voyage vers Solstheim restait un mystère, même pour lui. Quelque chose le poussait à y aller. Il nota la nuit précédente dans son journal, qu’il rencontra un, lui-même ne se rappelle plus, mais d’un coup, il commençait a sentir en lui un envie irrésistible, à voyager à solstheim. Il ajouta aussi qu’il vit dans un rêve, une lumière étincelante, accrocher dans le dos d’une personne, qu’il ne pouvait atteindre, et qui emmenait une aura de sécurité et paix.
(Partie 3/4) En ecriture 