" Jusqu'au dernier instant de sa vie, il ne s'est jamais départi de son ironie glaciale. «Le paradis peut attendre», déclarait-il en octobre 2011 quand certains le donnaient déjà pour mort. Ajoutant: «Dieu m'a permis de jouer les prolongations». "
Ok, je le mets au même niveau que Poutine, ce mec. 