Les passants m'ignorent. Ils ne voient pas que je suis un loup égaré dans la ville. Un loup gris mâle ou femelle, sans nom, sans âge et sans repères dans l'indifférence humaine. Je crains la foule et, les narines frémissantes de dégoût, m'écarte gauchement des gens qui me croisent. Je hais la peau humaine et son odeur de mort.
J'ai enfin pu emprunter le bouquin de l'autre mytho de merde pour pouvoir recopier ça. Je vous laisse imaginer comment je me suis enjaillé en lisant ça mercredi dernier avant de lire que ce bouquin est un gros fake.