Mon Dieu...
Je découvre ce jeu et... le fait qu'il soit tout simplement une tuerie. Je m'explique.
Commençant ma noble quête sous les traits d'un fier nordique, le moment arrive où j'entre pour la première fois à Blanche-Rive juste après avoir failli perdre la tête.
A peine ma promenade dans la ville débutée qu'une dame m'accoste en me priant d'ouïr la tragédie de son fils disparu, celle-ci étant persuadé qu'il est toujours en vie.
Découvrant au passage la rivalité entre les Guerrier-Né et les Grisetoison, le frère du dit regretté disparu implore mon aide en me demandant d'aller chercher preuve de la vie de son frère chez les Guerrier-Né, clan adverse.
Etant d'humeur bravoche et aimant relever les défis,j'accède à sa requête. C'est alors que mes pas me conduisent à la maison du clan Guerrier-Né.
Arrivé sur place et après crochetage d'une porte dans toute l'illégalité de la chose, le brave Iodalf Guerrier-Né s'interpose entre moi et la preuve tant désirée. Celui-ci m'argue qu'il sent son intimité bafouée par ma présence, et dans un élan de couardise sans précédant menace de faire appel à la soldatesque casquée Blanche-Rivoise, me promettant geôles, coups et savonnette de leur part. Ni une ni deux j'extirpe ma sainte lame de son fourreau et le scalpe jusqu'au cou, ne lui laissant nulle chance de mettre sa menace à exécution, m'empare de la preuve tant convoitée et quitte les lieux le sang sur les mains, étant sur de mon bon droit.
Les jours passent, et durant une partie de chasse avec l'un de mes braves compagnons, deux sots armés de haches me prenne de revers et tente de m'occire sans raison apparente. Le combat aussi rude soit il se solda par les trépas de ces deux intrépides. C'est alors avec stupeur et tremblements que je découvre que l'un deux était porteur d'un contrat d'assassinat sur ma pauvre personne ! Contracté par nulle autre que la fieffée épouse de Iodalf Guerrier-Né.
Pensez-vous qu'une flèche en plein cœur durant son marché matinal puisse la châtier de ce pêché éhonté? 