Les deux argonien remontait maintenant la rue principale de Solitude qui menais au palais bleu.
Depuis qu'il avait reçu les enseignement de Da'alfgan, Reesa avait appris a s’intéresser aux végétaux et sur le chemin les menant à l'académie, il pris le temps de s’arrêter pour ramasser quelques lys bleu.
Hurlee les premières fois se contenta de continuer son chemin, mais au troisième arrêt, il s’arrêta aussi et regarda longuement Reesa de haut en bas.
- Je te pensais plus viril que ça ! Et je pensais aussi que tu serait plus presser que ça de te venger !
- Ce n'est pas quelque minutes qui vont quelque chose. De plus Naagrim est peut être déjà reparti. En admettant qu'il soit déjà aller a l'académie une fois. Il n'est peut être mais pas vraiment barde.
- Ah bon.....d'accord. Ce n'est pas grave, avec un peu de chance il y aura bien un poilus à tondre dans cette académie.
Hurlee repris son chemin avec un petit ricanement. Pendant que Reesa restait planter là regardant Hurlee s'éloigner avec un regard emplie d’inquiétude.
Les deux compères finir par arriver a l'académie. Reesa entra en premier, redoutant ce qui pouvait se passer à l'intérieur.
Par chance aucun Khajiits ne se trouvait à l’intérieur. Reesa trouva vite le responsable et l'interrogea sur la présence d'un certain Naagrim pendant que Hurlee restait silencieux et étrangement calme.
- Oui Naagrim est parmi nous depuis plusieurs jours. Il se trouve dans la chambre en haut de l'escalier, dit le barbe plein de bienveillance.
Reesa esquissa un grand sourire et remercia le barde et il monta immédiatement à l'étage.
Il entra dans la pièce sans frapper.
Naagrim se tenait assis a un bureau en train d'écrire. Il eu a peine le temps de se retourne que Hurlee l'avait déjà plaquer au mur, une vieille dague rouillé sous la gorge.
- Essaie seulement de crier et je fais passer ta langue par le trou que je j'aurais fait dans ta gorge. Murmura Hurlee pendant qu'un filet de bave tombait du coin de sa bouche.
- Je peux vous dire tout se que vous voulez, restez calme je vous en pris, nous sommes entre gens de bien supplie Naagrim.
Reesa s'approcha
- Pourquoi m'as tu aidé pour essayé ensuite de me tuer, qui est tu vraiment et pourquoi m'en veux tu ?
- ça n'a rien de personnel se sont mes méthodes, je suis absolument désolé. Mais c'est le commanditaire qui t'en veux. Luxius Mortes a mis plusieurs contrat sur ta tête, je n'ai fait que mon métier. Demande moi ce que tu veux et je m'exécuterais.
- Luxius Mortes ? Qui est.ce ? Et ou puis-je le trouvé.
-Tu ne le connais même pas ? Pourtant lui a l'air de bien te connaître !C'est le nouvel Archimage de la cité impérial et de ce que j'en sais il te déteste ou plutôt on dirait qu'il te redoute énormément vu les sommes qu'il a engager pour te voir disparaître.
- Ton histoire n'as pas de sens. Pourquoi un homme si puissant qui ne me connait même pas voudrais ma mort Je ne sais pas vraiment de quoi il en retourne mais tu vas m'accompagner désormais. Si tu mens ou que tu tente quoique se soi Hurlee s'occupera de toi.
- Ouais.....lacha Hurlee avec un un ton emplit d'un vice nauséabond.
Le trio sortit calmement la pièce, Hurlee marchant derrière Naagrim a l'aguet du moindre geste suspect.
Il descendirent les escalier quand il entendirent le responsable s'exclamer
- Venez tous vite ! Les Chastras vont commencer leur récital !
Là dans la pièce principale se tenaient 5 Jeunes Khajiits, vêtue de robe blanche. Il entonaient ensemble de leur voix particulièrement aiguë le chant suivant.
« léger comme le sable dans le vent
tu illumine la vie de enfant
fêtons la paix
célébrons le respect »
Sans que Reesa ne puisse le retenir Hurlee se jeta comme un forcené sur les pauvres khajiits. S'ensuivit un combat du violence inouïe. Le chaos était total. Les gens courait dans tout les sens. Le sang recouvrait les mur, il ne resta bientôt que 5 robes blanches maculé de sang et de chair trainant au milieu de la pièce.
Des gens avait réussi a fuir et avait rameuter les moitié des gardes de la ville. Vite encerclé même Hurlee (après de nombreuses blessure) dû se résoudre à la reddition.
Les trois compagnons se trouvaient désormais dans la même petite cellule crasseuse.